Autres

Etranges étrangers

 Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel
   hommes de pays loin
   cobayes des colonies
   doux petits musiciens
   soleils adolescents de la porte d’Italie
   Boumians de la porte de Saint-Ouen
   Apatrides d’Aubervilliers
   brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris
   ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied
   au beau milieu des rues
   Tunisiens de Grenelle
   embauchés débauchés
   manoeuvres désoeuvrés
   Polaks du Marais du Temple des Rosiers
   Cordonniers de Cordoue soutiers de Barcelone
   pêcheurs des Baléares ou du cap Finistère
   rescapés de Franco
   et déportés de France et de Navarre
   pour avoir défendu en souvenir de la vôtre
   la liberté des autres

   Esclaves noirs de Fréjus
   tiraillés et parqués
   au bord d’une petite mer
   où peu vous vous baignez
   Esclaves noirs de Fréjus
   qui évoquez chaque soir
   dans les locaux disciplinaires
   avec une vieille boite à cigares
   et quelques bouts de fil de fer
   tous les échos de vos villages
   tous les oiseaux de vos forêts
   et ne venez dans la capitale
   que pour fêter au pas cadencé
   la prise de la Bastille le quatorze juillet

   Enfants du Sénégal
   départriés expatriés et naturalisés

   Enfants indochinois
   jongleurs aux innocents couteaux
   qui vendiez autrefois aux terrasses des cafés
   de jolis dragons d’or faits de papier plié
   Enfants trop tôt grandis et si vite en allés
   qui dormez aujourd’hui de retour au pays
   le visage dans la terre
   et des bombes incendiaires labourant vos rizières
   On vous a renvoyé
   la monnaie de vos papiers dorés
   on vous a retourné
   vos petits couteaux dans le dos

   Étranges étrangers

   Vous êtes de la ville
   vous êtes de sa vie
   même si mal en vivez, même si vous en mourez.

  Jacques Prévert

Sauvegarde des archives associatives et mémoire sociale

Les associations en tant que lieux de sociabilité jouent un rôle fondamental dans la mise en œuvre des solidarités sur notre département. Pourtant, elles sont peu nombreuses à conserver les traces de leurs activités qui finissent parfois par disparaitre.
Le travail historique, à partir des archives se heurte donc à cet obstacle, l’absence de source complémentaire provenant des associations. Nous sommes tous détenteurs d’archives et en tant qu’acteur associatif. Votre contribution à préserver cette mémoire sociale qui est aussi celle des publics que vous accueillez, nécessite des réponses concrètes aux questions suivantes : Que doit-on conserver, dans quelles conditions ? Que peut-on confier et dans quels délais ? Quels sont les documents concernés ?
A cet égard, l’association ANCRAGES, en lien avec les Archives départementales des Bouches-du-Rhône, propose un cycle d’informations collectives, en vue de soutenir vos démarches et d’échanger sur les moyens de sauvegarde disponibles.

Mardi 10 février 2009 à 10h00
Mardi 24 février 2009 à 10h00
Espace - 22 rue Mathieu Stilatti 13003 Marseille
(métro ligne 2, station Désiré Clary)

Merci de bien vouloir confirmer votre participation par courriel à samchab@yahoo.fr ou par téléphone au 06 61 85 80 34.

 
Association Ancrages
La Maison du Citoyen
11, boulevard Jean Labro
13016 Marseille
Tél : 06 61 85 80 34
Site internet de l’association

Quartiers de mémoires. Histoire et patrimoine des immigrations à Marseille

Depuis de nombreuses années, une multitude d’actions culturelles et pédagogiques ont conduit à des réalisations qui mettent en exergue la richesse de l’histoire et du patrimoine dans les quartiers populaires de Marseille et notamment dans les 15° et 16° arrondissements. Conscient de ces atouts et enjeux, un groupe important d’acteurs de terrain - enseignants, élus locaux, conservateurs, animateurs, travailleurs sociaux, citoyens - se sont réunis depuis le printemps 2008 pour initier une dynamique collective de mise en valeur de toutes ces ressources.
Point d’orgue du projet pour l’année 2008-2009, la semaine du 11 au 16 mai 2009 donnera lieu à des spectacles scolaires et tout-public, deux journées de conférences et présentations d’expositions, de ressources et de projets pédagogiques, une projection-débat, ...

Programme complet et infos pratiques en téléchargement

Présentation du spectacle A nos morts (lundi 11 et mardi 12 mai)

Programme de la journée de conférences et d’expositions (mercredi 13 mai) avec notamment la participation de Laurence de Cock, Gérard Noiriel, Yvan Gastaud et Stéphane Mourlane

Programme de la journée de conférences et de restitution de projets pédagogiques (samedi 16 mai) avec notamment la participation de Benoit Falaize et du service éducatif de la CNHI

Présentation de la projection-débat de Toni (samedi 16 mai)

 

Collecte

Dans le cadre du projet, ACT mène un travail de repérage et de collecte des productions associatives et institutionnelles sur la " mémoire du territoire ". Vous pouvez y contribuer en ligne sur ce site ou en nous contactant.
Depuis janvier 2009 la dynamique mise en place avec tous les partenaires sur les 15ème et 16ème arrodissements a déjà permis de repérer 56 références autour de l’histoire et la mémoire de ces territoires. Vous pouvez désormais les consulter en ligne.

Organisateurs

Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSé) / Direction régionale PACA
Ancrages
Approches Cultures & Territoires (ACT) - coordination du projet
Archives Départementales 13
Comité de vigilance face au usages publics de l’histoire (CVUH)
Mairie des 15° et 16° arrondissements

Partenaires

Alhambra cinémarseille
Astronef - C.H. Edouard Toulouse
Bibliothèque municipale de Saint-André
Centre social Estaque - Bassin de Séon
Collège de L’Estaque (1 classe)
Ecole élémentaire Estaque-gare (2 classes)
Ecole élémentaire Kallisté (plusieurs classes)
Inspection académique des Bouches-du-Rhône
Les ballets Gouraya
Les mains unies
Lycée Denis Diderot
Mission Patrimoine / Ville de Marseille
Rectorat de l’Académie Aix-Marseille / Inspection pédagogique régionale d’histoire-géographie
Saint-André Loisirs & Culture (SALC)

Soutiens financiers

ACSé - Mairie 15°-16° - GIP Politique de la Ville - Région PACA - CG 13 - Marseille Provence 2013 capitale européenne de la Culture

Contact, renseignements, ...

Approches Cultures & Territoires (ACT)
51, cours Lieutaud 13006 Marseille
04.91.63.59.88

40 ans d’histoire de l’immigration

Ce matin avec Benjamin Stora et Gérard Noiriel nous parlons de 40 ans de recherches sur l’histoire de l’immigration.

https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/40-ans-dhistoire-de-limmigration


Marseille, des histoires arméniennes. De la mer à la terre, l’arrivée au camp Oddo : premières installations

En partant des documents et témoignages présentés au musée d’histoire de Marseille, la balade nous conduit sur les traces des exilés arrivés en 1923, depuis le camp Oddo qui fut l’un des premiers espaces de leur installation. Puis, entre ruelles, lieux de travail, lieux de culte, lieux de sociabilité... les mémoires vivantes et les visuels redonnent la vie à cette histoire collective et éclairent les liens entre parcours individuels et enjeux nationaux. 

Cette balade est programmée dans le cadre de la 3e biennale Histoire Mémoire des Immigrations et Territoires en PACA.

Programme :

14h - visite commentée de l’exposition 100 portraits de l’exil, la quête d’identité des réfugiés arméniens au musée d’histoire de Marseille (RDV dans le hall d’accueil)
15h30 - départ de la balade devant le métro Bougainville
18h30 - rencontre-buffet autour de mezzés arméniens proposée par la Croix Bleue des arméniens de France à l’église Sourp Hagop (7, bd Arthur Michaud - 13015 Marseille)


Samedi 19 septembre 2015 à partir de 14h
Musée d’Histoire de Marseille
Centre Bourse
2, rue Henri Barbusse
13001 Marseille

Une participation de 7 euros est demandée pour les personnes souhaitant rester au buffet. Sur réservation avant le 15 septembre auprès d’ACT : 09 80 65 76 33 ou rhmit[@]approches.fr

L’accès à la balade est gratuit, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine.

Rétablir les subventions de la Politique de la Ville aux associations de l’Estaque

Bonjour à toutes et tous,

Au nom du redécoupage du territoire de la Politique de la Ville, excluant des quartiers entiers de la zone prioritaire, il a été décidé unilatéralement par les autorités compétentes de couper de moitié voire totalement les subventions d’un grand nombre d’associations ancrées sur l’Estaque et le Bassin de Séon et qui oeuvrent dans le champ social, culturel, sportif, ou de loisir, c’est-à-dire pour l’intérêt général.

Cette décision - prise sans aucune concertation préalable - est une catastrophe pour les associations concernées et pour les habitant-e-s de ces territoires. 

Nous ne connaissons que trop bien nous-mêmes les conséquences extrêmement graves que peuvent engendrer ce type de difficultés.

Une pétition a été lancée pour demander le rétablissement de ces subventions. Nous l’avons signée et la partageons avec vous pour que vous puissiez la signer à votre tour, si vous le souhaitez.

CLIQUEZ ICI POUR SIGNER LA PÉTITION

Solidaires !

L’équipe d’ACT

3ème Biennale pour l’histoire et la mémoire des immigrations et des territoires

 


De septembre à décembre 2015 aura lieu la troisième Biennale histoire mémoire des immigrations et territoires.

Organisée tous les deux ans depuis 2011 par le Réseau pour l’histoire et la mémoire des immigrations et territoires (RHMIT), la biennale est l’occasion pendant quatre mois de présenter la diversité des approches autour des immigrations et des territoires en région PACA et de valoriser les initiatives des acteurs locaux.

La biennale est ouverte à toutes les structures de la région PACA (associations, collectivités, institutions patrimoniales ou culturelles, chercheurs, etc.) qui se reconnaissent dans la charte du RHMIT.

L’ensemble des manifestations qu’elles organisent autour de l’histoire et de la mémoire des immigrations entre septembre et décembre 2015, quelle que soit leur forme (rencontres, balades, projections de films, conférences, spectacles, expositions, colloques, etc.), peut intégrer le programme de la biennale.

Pour participer à la biennale, vous pouvez :
 • remplir le formulaire
 • contacter directement le RHMIT à rhmit[@]approches.fr ou au 04 91 63 59 88

L’équipe du réseau se tient à votre disposition pour vous renseigner et éventuellement vous aider dans l’organisation de votre projet.

Le RHMIT est animé par ACT. Avec le soutien du Fonds européen Asile Migration Intégration, de la DRJSCS/ACSÉ, de la DRAC PACA, de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

Journées européennes du patrimoine 2009

Une fois par an, les citoyens de 49 pays célèbrent le patrimoine culturel de l’Europe. Cette initiative des Journées européennes du patrimoine a été lancée en 1991 par le Conseil de l’Europe. La France l’a officialisée en 2000. Le thème retenu cette année, "un patrimoine accessible à tous", ne pouvait laisser indifférents les partenaires économiques, institutionnels et associatifs qui agissent pour le patrimoine dans les quartiers des 15ème et 16ème arrondissements de Marseille.

 

Pour la première fois, un programme coordonné est proposé du 17 au 20 septembre. Il décline les principes mis en avant dans le texte de la Convention de Faro auquel la Mairie de Secteur va adhérer officiellement.

Présentation et programme des journées sur le site dédié

 

Nous venus d’ailleurs immigrer, vivre et travailler à la Seyne-sur-mer

L’exposition présente les immigrés italiens, maghrébins et africains arrivés depuis la fin des années 1940 à La Seyne-sur-Mer. Elle donne la parole à ces femmes et à ces hommes venus vivre et travailler ici dans l’espoir d’une vie meilleure pour eux et leurs enfants.

Association pour l’Histoire et la Patrimoine Seynois (HPS)
Exposition présentée à la Maison du patrimoine
place Bourradet
83500 La Seyne-sur-Mer

Site de l’association HPS

Identités, Parcours & Mémoire

La Direction Régionale de l’Acsé et la Drac Provence Alpes Côte d’Azur renouvellent pour la huitième année leur soutien aux projets portant sur le thème Mémoire, identités et appartenances multiculturelles et tout particulièrement, aux formes contemporaines artistiques permettant de témoigner et de valoriser les patrimoines et les parcours migratoires.

Deux types de soutien sont possibles :

  • une aide à la production pour aider à la finalisation du projet artistique. Elle doit favoriser la diffusion des créations et/ou leur aboutissement et achèvement (réalisation d’expositions, publication, etc.). L’aide à la production est attribuée aux porteurs de projet.
  • Une aide à la résidence d’artistes pour permettre aux porteurs de projet de s’assurer la collaboration d’artistes associés de tous les champs artistiques (plasticiens, compositeurs, acteurs, metteurs en scène, écrivains, etc.) afin de formuler un projet et une démarche artistique originale.

Consulter et télécharger le dossier de candidature sur le site dédié au dispositif IPM

La date limite du dépôt des dossiers a été fixée au 29 mai 2009.

Une fonction d’appui et de conseil, auprès des artistes et des porteurs de projets, est confiée à l’association Teknicité Culture & Développement
39 Cours Julien 13006 Marseille
Tél : 04.91.24.34.18 - ipm@teknicite.com

 

Identité nationale et immigration : inversons la problématique !

Appel à ouvrir un chantier national de recherche, débat et réflexion sur les orgines des nationalismes, xénophobies et discriminations adressé à l’ensemble des institutions d’enseignement et de recherche, y compris les professeurs d’écoles, de collèges et de lycées, les revues de sciences humaines et sociales, les journalistes de la presse écrite, de la radio et de la télévision, les organismes de réflexion affiliés à des partis politiques, syndicats et associations.

Lire l’appel sur le site du réseau TERRA (Travaux Etudes et Recherches sur les Réfugiés et l’Asile)

Dernier appel pour nous soutenir !

Cher-e-s ami-e-s,

Nous sommes à 95% de notre objectif... et notre campagne de financement participatif se termine demain ! Après 42 jours de collecte, le lundi 9 mai à 23h59 les dés seront jetés... D’ici là, nous avons encore besoin de votre aide pour que tout se concrétise : un dernier effort pour atteindre les 100% !

Alors, si vous souhaitez rejoindre l’aventure (à partir de 5 euros) il n’y a plus une minute à perdre !

Rendez-vous dès maintenant sur la page de notre collecte : ulule.fr/approches-cultures-et-territoires

Cent fois, mille fois, 12000 fois merci pour votre aide et votre générosité ! C’est votre campagne, c’est vous qui nous avez portés jusqu’ici. Notre reconnaissance vous est infinie et nous sommes très confiants pour cette toute dernière ligne droite. 

Merci aussi pour votre clémence : on vous a beaucoup sollicité-e-s ces dernières semaines pour la campagne et malgré cela nous n’avons que des retours positifs et encourageants de votre part.

On promet que le rythme de nos publications sera moins effréné dès que la campagne sera finie. Mais quand-même (on ne se refait pas) on trépigne d’impatience de pouvoir vous envoyer LA lettre qui vous annoncera enfin qu’on aura réussi, qu’on les aura atteint ces 100% tant attendus et qu’avec eux, se concrétiseront beaucoup de nos projets pour la suite...

Gardez votre motivation encore quelques heures, et pour une ultime fois, merci de partager la campagne. Le plus dur est fait et les dernières heures d’une telle campagne sont souvent riches en surprises : c’est à vous de jouer !

L’équipe d’ACT, plus confiante que jamais


1ères rencontres régionales autour des vidéos de quartiers


Vous avez réalisé, depuis 2000, un film vidéo (en format numérique), seul ou en groupe, dans votre quartier, à Marseille ou dans le département des Bouches-du-Rhône ou en région PACA. Ce film aborde les sujets tels que la vie quotidienne du quartier où vous résidez, sa mémoire, son histoire, les personnes qui y habitent (portraits), les événements culturels qui s’y déroulent, ou des questions de société tels que le chômage, les luttes, la discrimination, les problèmes de bruit, l’environnement, l’urbanisme etc..
Vous représentez une association, une structure d’éducation populaire, un collège ou un lycée, un collectif d’habitants ; vous avez, seul (le) ou au travers un atelier vidéo, réalisé un film, dans un quartier de Marseille ou situé en région Provence Alpes Cotes d’Azur ?

Vous pouvez participer aux 1ères rencontres régionales autour des Vidéos de quartiers. Pour cela, il vous suffit de nous adresser votre film aux formats VHS ou DVD, avant le 15 octobre 2007.

Lire l’appel à projets complet sur le site du centre de ressources Vidéo des Quartiers

Ressources urbaines

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Enquêtes : "C’était (déjà) Villiers-le-Bel"
Portraits
Rencontres
Reportages
Société
Culture
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Les 2-sous des papiers : clin d’oeil aux clandestins

A l’occasion de la diffusion du film Terra ferma à l’Eden Studio, MAPEmonde, mission départementale d’accueil des personnes étrangères, organise une petite soirée apéro-concert avec les Girafonos. Ce sera l’occasion de discuter sur la question des sans-papiers en France.

Présentation du film d’Emmanuele Crialese

Site de la MJC

Vendredi 13 avril 2012 à partir de 19h30
Maison des Jeunes et de la Culture du Briançonnais
35 rue Pasteur
05100 Briançon
Tél : 04 92 21 25 76

 

Bilan de la Biennale 2015 du RHMIT


Tous les deux ans, la biennale du Réseau HMIT réunit des manifestations culturelles multiples qui abordent chacune à leur façon, l’histoire et la mémoire de la région PACA. Du 15 septembre au 15 décembre, la 3° Biennale 2015 Histoire Mémoire Immigrations Territoires en région PACA a permis de mettre en lumière plus de 160 manifestations de tous types : spectacles, rencontres, colloques, balades... Au terme de ces trois mois, un premier bilan à chaud.

Avec Ramzi TADROS et Ryme SADIK d’Approches Cultures & Territoires.

[mp3]

Pour aller plus loin :

La biennale sur Radio Dialogue

La 3° biennale RHMIT

La 2° biennale RHMIT

La 1° biennale RHMIT

La Ruche, centre des nouvelles musiques traditionnelles et des cultures minorisées

Créée en 1987, l’association Le Mur du Son explore les cultures du monde par le biais de leurs déclinaisons issues des flux migratoires : les cultures des diasporas installées dans notre région. Après 20 ans d’activité - soirées Cacocimuse, festival Métissons, Arenc en fête, ... - elle a inauguré en novembre 2007 la Ruche, centre des nouvelles musiques traditionnelles et des cultures minorisées.
Présentation de la Ruche et agenda

Les Musiques traditionnelles qui puisent leurs inspirations et richesses dans le patrimoine d’un territoire, d’une culture, d’une langue sont en perpétuelles mutations et ne cessent de s’enrichir des sonorités qui s’offrent à elles.
Ainsi il n’est pas rare de voir une Kora électrifiée donnant des sons psychédéliques à cette harpe millénaire propre à la culture Mandingue. Il est courant de voir la vielle à roue venir accompagnée un slameur clamant ses textes en comorien ou en français, il n’est pas étrange de voir cette même vielle à roue, instrument du centre de la France (datant du Moyen-Age) devenir électroacoustique et donner des sonorités rares . Quant au galoubet-tambourin, il lui arrive d’accompagner le free jazz ou la musique contemporaine.
C’est alors qu’il est approprié de parler des nouvelles musiques traditionnelles, celles qui ne répètent pas le registre patrimoniale à l’infini, mais qui le recrée et s’en appuie pour donner naissance à une forme musicale riche, qui ne se laisse pas réduire à une simple définition de genre, ni même à une étiquetage.
Ces esthétiques puisent leur inspiration dans un héritage culturel diversifié mais aussi dans les musiques qui les entourent, proposant ainsi une nouvelle tradition de musiques bien contemporaines.

Radio Quasimodo


Liste des émissions disponibles en ligne

Sommaire (en date du 12/06/08)

  • " Ce sont ces gens venus de l’extérieur qui savent le mieux parler de l’identité française."
  • Jacqueline Remy, journaliste et écrivaine, 09/06/2008
  • " Il faut relativiser ce qu’on dit habituellement de la banlieue, afin de montrer les jolies choses de la vie dans les quartiers "
  • Jérome Bouvier, journaliste et président de l’association journalisme et citoyenneté, 02/06/2008
  • « Il faut connaître l’autre, se dire que l’autre c’est comme moi »
  • Nahal Tajadod, écrivaine d’origine iranienne, 26/05/2008
  • « En Finlande, l’immigration est assez neuve. Elle pose parfois certaines difficultés, surtout chez les plus âgés d’entre nous »
  • Marianne Kajantie, directrice adjointe à la culture d’Helsinki, 19/05/2008
  • « En France comme aux Etats-unis, les sans-papiers sont les boucs émissaires des angoisses artificielles créées par les gouvernements »
  • Anne-Marie Mergier, correspondante en France du journal mexicain, 12/05/2008
  • " Les problèmes de l’immmigration sont surtout liés à des problèmes sociaux "
  • Stéphane Beaud, chercheur, enseignant à l’Ecole normale supérieure à Paris, 05/05/2008
  • " On essaie de donner un équilibre (...) et ça donne un univers. La langue la plus parlée au monde c’est la musique "
  • Dramane Dombele, artiste et musicien burkinabé, 28/04/2008
  • " Les Français sont très nombrilistes, Notre problème à nous (les Français), c’est qu’on ne parle pas arabe "
  • Olivier Todd, écrivain et journaliste français, 21/04/2008
  • " L’être humain n’est pas défini par la biologie, mais par les rapports qu’il a avec les autres êtres humains. "
  • Albert Jacquard, scientifique et essayiste français, 14/04/2008
  • " Une émission traitant des migrations permettrait de mieux comprendre l’immigration "
  • Joy Banerjee, journaliste à France 3, 31/03/2008
  • " Il y a l’idée qu’on va changer de lieu, mais il n’y a pas de garantie que l’on va changer d’identité "
  • Annaïk Fève, neurologue et psychanalyste membre de l’association Philoctète, 24/03/2008
  • " L’exil nous amène tous à faire de la fiction. On choisit quelques séquences et on les monte comme on veut "
  •  Catalina Vilar, réalisatrice colombienne, 17/03/2008
  • " Ce qu’on quitte est souvent extrêmement précieux : c’est la terre, les racines. "
  • Salah Stétié, ancien délégué de l’UNESCO au Liban et écrivain, 10/03/2008
  • " Il s’agit de les rassurer pour mieux les préparer à leur avenir "
  • Michel Raimbaud, président de l’association Enfants du monde - droits de l’Homme, 03/03/2008

Le site de France Terre d’asile

Espèces de boucs : les ateliers du bouc émissaire

A partir du mythe du bouc émissaire, d’une fable et d’un conte, deux comédiens et un éducateur proposent des séances ludiques et créatives pour jouer et se déjouer de nos petites manies de bouc émissaire et de bourreau de bouc.
Les ateliers du Bouc émissaire sont des ateliers de théâtre et d’écriture qui visent à explorer avec les jeunes les multiples facettes de ce phénomène ancien et toujours d’actualité. Ils sont un outil de sensibilisation et de prévention des comportements d’exclusion et de stigmatisation.

Site de la compagnie et présentation des spectacles, lectures théâtralisées pour enfants :

  • Le chameau, le lion, le léopard, le corbeau et le chacal (création en novembre 2008)
  • Les animaux malades de la peste (février 2009)
  • Le chameau qui voulait être mangé (printemps 2010)
  • Cochon d’Allemand (décembre 2010)

La compagnie Peanuts est composée d’Emilie Martinez-Torres, Edwige Bracq, Magali Faure, Stéphane Gisbert, Magdi Réjichi, et Stéphanie Louit.

Compagnie Peanuts
33 rue Ferrari
13005 Marseille
contact (@) compagnie-peanuts.com
06 77 60 76 73 / 06 65 46 10 20

 

1913-2013 : Centenaire Aimé Césaire

Inauguration des manifestations organisées dans le cadre du Centenaire de la naissance d’Aimé Césaire à Marseille

De 16 heures à 20 heures le 17 avril 2013
Quai d’honneur (devant la mairie de Marseille) - Vieux-Port

Kònn Lanbi sonnen ! Konyen Tanbou ba Sézè
Minute de silence ; Paroles de Griot
Interventions inaugurales de lancement
Joueur de kora / Griot / Les Armes Miraculeuses

After : Délivrans opus 1, Les moments de vérité chez Aimé Césaire

Informations sur le site du collectif du centenaire.


Pourquoi pas moi ?

 

Support
Jeu

Résumé
Jeu de cartes interactif pour l’égalité des droits. Informer et mobiliser les adolescents, collégiens ou lycéens, sur le thème de la discrimination raciale. Ce jeu immerge les joueurs dans le monde injuste des discriminations et sollicite leurs aptitudes pour en sortir. Les personnages et les situations y sont présentés dans un décor quotidien, le but étant de montrer aux joueurs la banalité des pratiques discriminatoires contre lesquelles chacun doit s’investir, trouver des ripostes et rappeler les lois.

Descriptif technique
Un jeu de cartes

Auteurs
G. Cluzan
J.L Giordano
S. Pierrot
E. Verlaque

Éditeur
MRAP 13 (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)

Date
2007

Public
Collégiens, lycéens

Discipline(s)
Histoire (3ème ; Terminale) ; Géographie (5ème ; 1ère et Terminale) ; Education civique / ECJS (5ème ; 4ème ; 2nde ; 1ère ; Terminale) ; SES (2nde ; Terminale) Philosophie ;

Accès
MRAP 13 (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) 34, cours Julien 13006 Marseille Tél. : 04 91 42 94 65 Achat : 6 €

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Couffin de Sindbad Maghreb

 

Support
Mallette multisupport

Résumé
Le couffin du Maghreb est constitué de 25 documents : livres, CD audio, DVD sur le Maghreb en général et chacun des 3 pays qui le composent : Maroc, Algérie et Tunisie. De la littérature à la musique en passant par l’art et la gastronomie...Un accès à la base en ligne permet une recherche thématique. Les modalités de prêt du couffin sont disponibles en ligne sur le site "De Sindbad à Ulysse" (disponible à partir du site du CRDP d’Aix-Marseille)

Descriptif technique
Malle en plastique rigide de 60 x 40 x 30 cm. Poids : 17 Kg

Auteur
En fonction de chaque document

Editeur
En fonction des documents

Public
Collégiens, lycéens

Disciplines
Géographie (6ème ; 5ème ; terminale) ; Histoire (5ème ; 2nde ; terminale) ; Education aux médias ; Français ; Disciplines transversales

Accès
CDDP 13 (Centre départemental de documentation pédagogique des Bouches du Rhône) PYTHEAS 19 rue des Gardians BP 10405 13312 Marseille Cedex 14 Tél : 04 91 67 90 56 Fax : 04 91 67 55 00 Mail : cddp13@crdp-aix-marseille.fr Contact : Sabine Dosière (prêt)
CDDP 84 (Centre départemental de documentation pédagogique de Vaucluse) 8 rue Frédéric Mistral 84000 Avignon Mail : cddp84@crdp-aix-marseille.fr Contact médiathèque : Cécile Péjean Tél. : 04 90 14 04 24 Mail : cddp84-mediatheque@crdp-aix-marseille.fr Contact Librairie : Jean-Pierre Maetz Mail : jean-pierre.maetz@crdp-aix-marseille.fr Tél. : 04 90 14 48 38 (prêt)
CDDP 05 (Centre départemental de documentation pédagogique des Hautes-Alpes) 14 Avenue Foch 05000 GAP Tél. : 04 92 51 36 84 Fax : 04 92 51 95 87 Contact : Marie-Pierre Orsoni (librairie et médiathèque) Mail : marie-pierre.orsoni@crdp-aix-marseille.fr (prêt)

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Valeurs communes

 

Support
Bande dessinée

Résumé
- Cinq BD qui abordent la rencontre des religions et des différents systèmes de pensée laïque, dans le but de permettre la confrontation et le dialogue entre religions et cultures différentes :
L’appel ; La réserve ; Hisham et Yseult ; L’expos ; Si tu me suis autour du monde
- Un guide didactique qui propose des parcours interdisciplinaires concernant les thèmes abordés dans les BD.

Descriptif technique
5 BD
1 guide didactique

Auteurs
Collectifs

Editeur
Lai-Momo

Date
2005

Public
Collégiens ; lycéens

Disciplines
Education civique / ECJS (5ème ; 4ème ; 2nde ; 1ère ; terminale) ; SES (1ère ; terminale) ; Education à la Paix ; Français ; Philosophie

Accès
CDDP 13 (Centre départemental de documentation pédagogique des Bouches du Rhône) PYTHEAS 19 rue des Gardians BP 10405 13312 Marseille Cedex 14 Tél : 04 91 67 90 56 Fax : 04 91 67 55 00 Mail : cddp13@crdp-aix-marseille.fr Contact : Sabine Dosière (prêt)

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Jouons avec nos différences

 

Support
Mallette pédagogique multisupport (livre, jeu, Cd audio)

Résumé
Des outils pédagogiques pour découvrir les jeux et les chansons des enfants du monde :
- Jouets des enfants d’Afrique : un livre et des panneaux qui documentent les jeux des enfants de plusieurs pays africains et la façon dont ils sont construits
- Le jeu des 5 continents, type "jeu de l’Oie", qui nous conduit à la découverte des villes, monuments, arts, lieux de culte, calligraphies, aliments, ressources naturelles et coutumes des différents continents
- Sidonie et compagnie accompagne les enfants à la découverte de la musique d’anniversaire de onze pays du monde.

Descriptif technique
1 livre et 40 panneaux plastifiés format A3
1 jeu de table composé de 5 plateaux
1 livre et 1 CD musical

Auteurs
Marie- Françoise Delarozière
Françoise Malaval

Editeur

MRAP de Vitrolles

Date
2004

Public
Écoliers ; collégiens

Disciplines
Vivre ensemble (cycle 2) ; Découvrir le monde (cycle 2) ; Langues étrangères (cycle 2) ;
Education civique (cycle 3) ; projets transversaux ; histoire ; géographie ; musique

Accès
CDDP 13 (Centre départemental de documentation pédagogique des Bouches du Rhône) PYTHEAS 19 rue des Gardians BP 10405 13312 Marseille Cedex 14 Tél : 04 91 67 90 56 Fax : 04 91 67 55 00 Mail : cddp13@crdp-aix-marseille.fr Contact : Sabine Dosière (prêt)

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S’enrichir de la différence pour mieux vivre ensemble

 

Support
Cédérom

Résumé
Différentes ressources pédagogiques dédiées à l’éducation interculturelle et à une réflexion sur le racisme et les stéréotypes sont proposées. On y trouve des exercices, des actions et projets à long terme, des témoignages, des vidéos, de la documentation à imprimer, ainsi qu’un jeu multimédia utilisable en classe "Le jeu des idées reçues".

Descriptif technique
1 cédérom accompagné d’un site Internet qui complète et actualise ses ressources : www.querbes.net

Auteur
Lycée Louis Querbes, coordonnateur général du Réseau DIFPIE (Diffusion de pédagogies Interculturelles en Europe) en coopération avec 5 pays dans le cadre du projet Socrates concernant l’éducation interculturelle et la lutte contre le racisme et l’intolérance.

Editeur
Lycée Louis Querbes avec le soutien de la Commission européenne

Date
2002

Public
Collégiens ; lycéens

Disciplines
Toutes disciplines

Accès
CDDP 13 (Centre départemental de documentation pédagogique des Bouches du Rhône) PYTHEAS 19 rue des Gardians BP 10405 13312 Marseille Cedex 14 Tél : 04 91 67 90 56 Fax : 04 91 67 55 00 Mail : cddp13@crdp-aix-marseille.fr Contact : Sabine Dosière (prêt)
Lycée Louis-Querbes 29 rue Maurice Bompard 12000 Rodez Tél. : 05 65 77 14 80 Mail : louisquerbes.rodez@ec-mp.org (achat) : 26€50

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Récit de vie d’un descendant d’arméniens habitant des quartiers de Verduron et La Barre

 

Titre : Récit de vie d’un descendant d’arméniens habitant des quartiers de Verduron et La Barre

Support : ressource en ligne

Resumé : L’entretien commence par la présentation du parcours résidentiel de l’informateur et de sa famille. C’est l’occasion d’évoquer la solidarité de groupe, les conditions de vie difficiles et la cohabitation avec les familles d’origine polonaise et maghrébine. Les moyens de subsistance venaient principalement du travail du père aux tuileries du quartier de Saint André et du jardin potager familial. L’informateur raconte l’exode de son père d’Arménie jusqu’en France, l’histoire de sa famille, son métier de fabricant de chaussures et son investissement dans le maintien de la culture arménienne . Il évoque plusieurs sujets comme l’usage de la langue arménienne au sein de son foyer, son attachement à sa nationalité française, les animations de quartier à l’occasion de Pâques et Noël, les réunions de la JAF mais aussi ses relations avec ses enfants et petits-enfants, ses souvenirs d’enfance pendant la seconde guerre mondiale, le glanage dans les champs de blé autour de Marseille et la fabrication collective du boulghour et le souvenir des pièces de théâtre du comédien Trackoch.

Thèmes : immigration-mémoire des quartiers- conditions de vie-relations interculturelles-famille

Lieux : 15ème (Verduron, La Barre)

Descriptif technique : Fichier son-durée : 1h15 - texte de retranscription (résumé de l’entretien)

Auteur(s) : Paroles vives/SAHAKIAN Raymond/ AMELLAL Kristel

Editeur(s) : MMSH-Maison méditerranéenne des sciences de l’homme/ Archives départementales des Bouches du Rhône

Date : 2006

Localisation : Sur place à la MMSH et en ligne

Accès : Consultation sur place

Lutter contre les discriminations

"Lutter contre les discriminations", c’est le titre du projet radiophonique auquel ont participé pendant près de trois mois des élèves du lycée Jacques de Flesselle (Lyon) et du lycée Sermenaz (Rillieux-la-Pape).
A partir de leurs témoignages et de leurs expériences, ils ont décidé d’interroger l’institution scolaire et l’institution policière, ainsi qu’un certain nombre de professionnels engagés dans des actions et projets de prévention et de lutte contre les discriminations, autour de deux questions :
- Les discriminations dans l’accès aux stages des élèves,
- Les abus et contrôles policiers "au faciès".

Emissions en écoute sur le site de Fréquence écoles

 

Comment se transmet la mémoire ouvrière ?

Le quatrième et dernier week-end du GFEN (Groupe français d’éducation nouvelle) dans la série "Transmettre ET émanciper" a pour invitée Noëlle De Smet, présidente de l’association Changement pour l’Egalité (CGé), mouvement socio-pédagogique belge et auteur du petit livre rouge Au front des classes (Editions Talus d’approche)

Programme

Que s’est-il passé le 8 août 1956 à Marcinelle (Belgique) ?
Le regard du témoin, de l’archiviste, de l’historien sur la catastrophe de la mine du Bois du Cazier.
Intervention de Noëlle De Smet (CGé)

Petit traité de la transmission et de l’émancipation
Regards croisés sur nos expériences et engagements de vie et de travail.
Animation par Noëlle De Smet (CGé), Odette et Michel Neumayer (GFEN)

Programme et informations pratiques en téléchargement

Site du GFEN Provence

Places de la démocratie ! Culture(s) en Méditerranée

De l’indépendance de l’Algérie à la révolution tunisienne, le Théâtre de Cavaillon propose en mars une programmation liée aux cultures et à la démocratie en Méditerranée. 

Du 15 au 31 mars au Théâtre de Cavaillon - Scène nationale
Rue du Languedoc - 84306 Cavaillon
Billetterie : 04 90 78 64 64 - www.theatredecavaillon.com

La révolution tunisienne
Exposition du 15 au 31 mars (lundi au vendredi de 9h à 18h)

Dégage ! collectif de photographes tunisiens

Invest in democracy
Conférence de Myriam Marzouki
Jeudi 15 mars à 19h, sur réservation

À partir d’un montage de citations extraites de la presse française et tunisienne, de déclarations politiques, de slogans commerciaux, collectés durant près de 20 ans, Myriam Marzouki rpésente une séquence historique qui inclut la période du régime de Ben Ali et les lendemains de la révolution.

C’était pas la guerre
Film d’Alexandrine Brisson
Samedi 17 mars à 16h

Suivi d’une table ronde avec Alexandrine Brisson, cinéaste, Nacera Belaza, chorégraphe, Christian Bromberger, anthropologue, Nassim Amrouche et Romain Mathieu, chercheurs. 

Suite du programme (danse, théâtre et musique) sur le site du Théâtre de Cavaillon (5€ à partir du deuxième spectacle).

 

Histoires Marseillaises

" Comment raconter ou documenter une ville ? A fortiori comment raconter une ville aussi plurielle, fragmentée, voire chaotique que Marseille ?
En s’y mettant à plusieurs, en s’autorisant à mêler le récit historique aux petits morceaux de vie, aux histoires réelles ou fictives, mais aussi aux perceptions, qu’elles subliment la ville ou la provoquent.
Journalistes, artistes, mais aussi associations, habitants, chercheurs se croisent pour raconter ces « histoires marseillaises » ".

 Documentaires sonores sur le site dédié

Questions vives dans la classe

« Nous préparons un dossier sur les questions « sensibles », (socialement et/ou existentiellement vives) :
- celles qui sont liées à des conflits de valeurs entre élèves, entre élève et enseignant, entre les élèves et l’institution (par exemple, tout ce qui touche au racisme, au sexisme, à l’homophobie) et celles qui sont liées à des sujets habituellement tabous dans l’école (politique, religion, mort...)
- celles qui peuvent surgir lors de certains enseignements (exemple : théories de l’évolution, histoire de la colonisation, causes du chômage, etc). Normalement, les enseignants des disciplines concernées sont formés à anticiper ces problèmes et à les traiter didactiquement : est-ce toujours le cas ? La formation peut-elle prendre en compte ce genre de difficulté, le fait-elle ?
(…)
Ces questions interrogent la gestion de classe, la place donnée à l’élève, ainsi que la frontière désormais poreuse entre ce qui est dans l’école et ce qui est hors l’école.

Pour ce dossier, nous souhaitons :
- des témoignages sur la façon de réagir (à chaud, à froid ultérieurement...) quand des incidents se produisent
- des témoignages et analyses sur la façon dont une politique d’établissement travaille ces questions
- des témoignages et analyses sur la façon dont la formation initiale et continue arme les enseignants à traiter ces questions sensibles. »

Appel à conributions détaillé et contacts sur le site des Cahiers pédagogiques

 

Souvenirs familiaux au quartier de Saint Antoine et explication sur la culture arménienne

 

Titre : Souvenirs familiaux au quartier de Saint Antoine et explication sur la culture arménienne

Support : ressource en ligne

Resumé : Il est question de la culture arménienne, de la vie familiale et de l’exode des grands-parents, de la Turquie vers les Etats-Unis et jusqu’en France. L’informateur explique la transmission orale de cette histoire, sa propre perception de la culture arménienne et de ses éléments fondateurs, l’origine du peuple arménien d’après les textes bibliques et le fait qu’il ait échappé à l’holocauste en 39-45. La discussion se poursuit sur les conditions de vie de ses parents au camp du boulevard Oddo, puis, pendant la seconde guerre mondiale, le glanage du blé, les octrois, les anciens transports en commun, l’évolution du quartier de Saint Antoine. C’est alors l’occasion de rentrer dans les détails de la vie familiale arménienne à l’époque et de décrire les rapports entre les sexes et les générations. L’informateur et son épouse racontent la confrontation et l’intégration auprès des autres comunautés notamment pour les enfants en milieu scolaire dans leur enfance. L’informateur se souvient de la construction de la maison familiale, du travail de sa mère et de la condition des femmes au sein des familles arméniennes. La fin de l’entretien apporte des explications sur l’usage des surnoms arméniens, l’usage des langues turques et arméniennes, les rapports entre voisins et avec les commerçants.

Thèmes : Culture arménienne-exode-vie des quatiers-relations interculturelles-conditions de vie

Lieux : 15ème (Saint Antoine,Saint André, Verduron, La Bricarde, Estaque, camp du bd Oddo)

Descriptif technique : Texte et fichier son-durée : 2h 49min

Auteur(s) : Paroles vives/KAPRIELAN Robert/ AMELLAL Kristel

Editeur(s) : MMSH-Maison méditerranéenne des sciences de l’homme/ Archives départementales des Bouches du Rhône

Date : 2006

Localisation : Sur place à la MMSH et en ligne

Accès : Consultation sur place

Récit de vie d’un descendant d’arméniens né dans le quartier de Vallon-des-Tuves

 

Titre : Récit de vie d’un descendant d’arméniens né dans le quartier de Vallon-des-Tuves

Support : ressource en ligne

Resumé : L’informateur est né dans le quartier du Vallon-des-Tuves en 1938. Il raconte la vie du quartier et notamment les tâches collectives comme la fabrication du boulghour et le nettoyage annuel des matelas, mais aussi les veillées que l’on organisait dans les différentes familles. Il explique que les descendants d’Arméniens étaient très nombreux dans ce quartier et qu’il y avait une vie communautaire importante : "il n’était pas nécessaire de parler français". Il raconte ensuite son parcours personnel et son histoire familiale.

Thèmes : immigration-identité culturelle-vie des quartiers-vie familiale

Lieux : 15ème (Vallon-des-Tuves)

Descriptif technique : Texte et fichier son WAVE-durée : 1h46

Auteur(s) : Paroles vives/ ANDIKIAN Henri/ MARTEL Florie

Editeur(s) : MMSH-Maison méditerranéenne des sciences de l’homme/ Archives départementales des Bouches du Rhône

Date : 2007

Localisation : Sur place à la MMSH et en ligne

Accès : Consultation sur place

Tous à l’Estaque ! : reloger le Centre méditerranéen des musiques du monde, dit Dock des Suds

 

Titre : Tous à l’Estaque ! : reloger le Centre méditerranéen des musiques du monde, dit Dock des Suds

Support : Mémoire de diplôme d’architecture (TPFE)

Resumé : En juin 2003, en observant le plan directeur de la Cité de la Méditerranée, projeté par Yves Lion, on constate l’absence d’un équipement culturel marseillais, le Dock des Suds, né de la sédentarisation de la Fiesta des Suds, festival de musiques du monde, qui se déroule à Marseille depuis 1992. Ce projet propose donc de rechercher une friche sur le territoire marseillais capable d’accueillir cet équipement. Après une analyse comparative des sites retenus, le choix se porte sur la solution la plus improbable : aller au nord de la ville pour le Dock des Suds ! Le nouveau bâtiment est ainsi un équipement pionnier sur le site de la friche industrielle de l’Estaque, rendue publique et accueillant des activités événementielles (festivals, cirques).

Thèmes : équipements culturels-relogement

Lieux : 16ème (Estaque)

Descriptif technique : 157 p

Auteur(s) : Mélanie GONIN et Anne IACAZIO

Editeur(s) : Ecole nationale d’architecture de Marseille-Luminy

Date : 2005

Localisation : Ecole nationale d’architecture de Marseille-Luminy

Accès : Consultation sur place

Quartier de l’Estaque

 

Titre : Quartier de l’Estaque

Support : ressource en ligne

Resumé : L’étude du quartier de l’Estaque est réalisée par le Service Régional d’Inventaire PACA. Il a pour objet de reconstituer le processus chrono-morphologique de construction de la ville à travers l’exemple d’une banlieue ouvrière de Marseille. De la seconde partie du XIXe siècle jusqu’aux années 1970-1980, se sont implantées de grandes usines chimiques et le quartier a été habité par une population ouvrière immigrée. Entre mer et colline, l’Estaque est aussi un lieu de villégiature avec ses villas et bastides marseillaises.

Thèmes : urbanisation-logement-industrie-immigration

Lieux : 16ème (Estaque)

Descriptif technique : Texte et images disponibles en ligne, format pdf

Auteur(s) : DRAC PACA/ photographies : M. HELLER

Editeur(s) : DRAC PACA

Date : SD

Localisation : En ligne

Interprétation d’un récit sur l’origine de l’Estaque

 

Titre : Interprétation d’un récit sur l’origine de l’Estaque

Support : texte et fichier audio en ligne

Resumé : Un conte circule sur l’origine du nom du quartier de l’Estaque. Cette tradition orale raconte qu’un homme se baladait avec des statuettes de saints dans son sac. Après avoir attribué Saint Antoine, Saint André, Saint Henri, Sainte Marthe, il ne lui reste plus que la ficelle du sac "destaca lo" !

Thèmes : tradition orale-nom des quartiers

Lieux : 16ème (Estaque)-15e (Saint antoine, Saint André)

Descriptif technique : texte en ligne et fichier son MP3-durée : 1min

Auteur(s) : Compagnie du Lamparo/ Cécile FEVRIER/ AUGUSTA

Editeur(s) : Maison Méditérranéenne des Sciences de l’Homme

Date : 2007

Localisation : Sur place à la MMSH et en ligne

Accès : Consultation sur place

L’enjeu du détail

 

Titre : L’enjeu du détail.

Support : DVD

Résumé : Récit collectif, documentaire et album sonore sur la mer, du Port à Grand littoral.

Thèmes : Récit, témoignages

Lieux : Marseille 15/16ème

Auteur(s) : Emmanuelle TAURINES

Editeur(s) : Association VOIX PUBLIQUES

Date : 2008

Public : Tout public

 

Quartiers croisés

 

Titre : Quartiers croisés

Support : Livre & DVD

Resumé : Découverte en sons et images de quatre quartiers de Marseille. Les lieux se croisent mais jamais ne se ressemblent.

Thèmes : Photographies et sons de Marseille

Lieux : Quatre quartiers de Marseille dont L’Estaque 15/16ème

Auteur(s) : Samuel KELLER & Olivier TROUDE

Editeur(s) : La Moustache Marseille

Date : 2002

Public : Tout public

Au nom de l’urgence

 

Titre : Au nom de l’urgence

Support : K7

Resumé : Entre 1945 et 1975, pour répondre à la crise du logement, Marseille, comme beaucoup de villes, développa les grands ensembles, les cités provisoires, de transit ou d’urgence. En contrepoint de la chronique officielle des archives, le film évoque, cherche et partage les questions et les espérances, de ceux qui ont vécu cette épopée, de ceux qui, un temps, ont cru pouvoir résister à l’emballement de la machine à construire.

Thèmes : Société

Auteur(s) : Alain DUFAU

Editeur(s) : Carnets de ville

Public : Adultes

Localisation : Bibliothèque de Saint André (Fonds Provence)

Accès : Prêt

D’une rive à l’autre

"Fruit d’une mobilisation citoyenne et partenariale, scandée par de nombreuses initiatives, le projet « D’une rive à l’autre » s’inscrit dans la continuité du travail engagé depuis plusieurs années sur l’identité du territoire et de sa population.
Cette manifestation révèle que la diversité culturelle, forgée avec les différentes arrivées d’hommes et de femmes à Port de Bouc, est une richesse quand on en fait une occasion de partage et de dialogue entre les générations et les cultures pour cultiver le bien vivre ensemble."

Expositions, rencontres, spectacles, films, ...
19 au 26 septembre 2009
Espace Gagarine, Port de Bouc

Programme complet en téléchargement

Mémoire d’avenir. De Françoise Ega au comité Mam’Ega

Dans les années 70, à Marseille Françoise Ega était de tous les combats, engagée dans la vie de son quartier pour un monde de dignité et de solidarité. Dès 1989, le Comité Mam’Ega se constitue porteur de cette mémoire et de ses luttes. 2009 marque les 20 ans de cette action. Aujourd’hui, l’enfermement et le repli sur soi ont remplacé le vivre ensemble et la solidarité. Comment l’analyser et comment réagir à la lumière du vécu et de l’exemple de Françoise Ega ? Pour cet anniversaire, le comité souhaite partager avec les citoyennes et les citoyens une semaine de manifestations, spectacles, expositions, conférences et débats.

Programme complet en téléchargement

 

Comité Mam’Ega
rue Mahboubi Tir 13014 Marseille
Tel : 04 91 98 81 57
Mél : mam.ega@free.fr

Identités Parcours & Mémoire (IPM) 2010

" Considérant que :
- la diversité des parcours et des patrimoines migratoires a façonné le peuplement et l’histoire de la région,
- les questions de mémoire, d’identités et d’appartenances multiculturelles sont au centre des enjeux d’identification individuelle et collective,
la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) et la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Provence Alpes Côte d’Azur ont décidé de soutenir les formes contemporaines artistiques permettant de témoigner et de valoriser les patrimoines et les parcours migratoires, autour du programme "Identités, Parcours & Mémoire" (IPM)
Une attention particulière sera portée à la mémoire urbaine et aux habitants des quartiers, acteurs de la diversité et de la mémoire collective. "

Présentation complète et dossier de candidature sur le site Héritages culturels

" Pour apporter une aide efficace aux artistes souhaitant s’engager sur les problématiques "Identités, Parcours & Mémoire", deux types de soutien sont possibles :
- un soutien à la production pour aider à la finalisation du projet artistique. Elle doit favoriser la diffusion des créations et/ou leur aboutissement et achèvement (réalisation d’expositions, publications, etc.). L’aide à la production est attribuée aux porteurs de projet.
- un soutien à la résidence d’artistes pour permettre aux porteurs de projet de s’assurer la collaboration d’artistes associés de tous les champs artistiques (plasticiens, compositeurs, acteurs, metteurs en scène, écrivains, etc.) afin de formuler un projet et une démarche artistique originale. "

Une fonction d’appui et de conseil, auprès des artistes et des porteurs de projets, est confiée à l’association Teknicité Culture & Développement
39 Cours Julien 13006 Marseille
Tél : 04.91.24.34.18 - ipm@teknicite.com

Si loin si proche

Trois documentaires sonores et une traversée du quartier de la Savine, pour écouter des quotidiens, des voix, des lieux, des questions, des chants, des histoires…

Un projet proposé et réalisé par Youssef Y2B, Fayssoil FAD, Nacer N2, Isayass Saindou et Mamadou FCDJO de l’atelier son de Voix Publiques, animé par Benoît Gilles, Aline Soler et Emmanuelle Taurines, avec la Sound Musical School et la Grenouille.

Emission en ligne et podcast sur le site de Radio Grenouille

On my radio à la Savine
Article et vidéo, Jean-Paul Duarte, Marseille Bondy Blog, 19 février 2010

Le Pavé en Provence, semaine de l’éducation populaire

 « Herbert Marcuse, nous mettait en garde : nous ne pourrions bientôt plus critiquer efficacement le capitalisme, parce que nous n’aurions bientôt plus de mots pour le désigner négativement. Trente ans plus tard, le capitalisme s’appelle développement, la domination s’appelle partenariat, l’exploitation s’appelle gestion des ressources humaines et l’aliénation s’appelle projet. »
Des mots qui ne permettent plus de penser la réalité mais simplement de nous y adapter en l’approuvant à l’infini. Des « concepts opérationnels » qui nous font désirer le nouvel esprit du capitalisme même quand nous pensons naïvement le combattre...

Présentation complète sur le site de l’APEAS

Site de la SCOP Le Pavé, coopérative d’éducation populaire

 

Mardi 20 avril 20h30 / L’Escale – MJC d’Aubagne
Inculture(s) 2 : Une autre histoire de l’éducation, de et par Franck Lepage

Mercredi 21 avril 14h / Ferme Montvert - St Zacharie
Atelier « Faut-il sauver l’école ou la laisser mourir ? »

Mercredi 21 avril 18h30 / Point de Bascule à Marseille
Soirée cabaret « Démontage de la langue de bois »

Mercredi 21 avril 20h / Pôle universitaire de Gap
Inculture(s) 4 : Une autre histoire de l’énergie, de et par Anthony Brault

Jeudi 22 avril 21h / Théâtre Henri Fluchère à Sainte Tulle
Inculture(s) 1 : Une autre histoire de l’éducation populaire, de et par Franck Lepage

jeudi 22 avril 19h30 / Equitable Café à Marseille
Projection-débat du film « Inculture(s) 4 : Une autre histoire de l’énergie »

vendredi 23 avril 18h30 / Equitable Café à Marseille
Atelier de survie dans un monde sans énergie, avec Emmanuel Monfreux

Vendredi 23 avril 20h30 / MJC de Martigues
Inculture(s) 5 : Une autre histoire du travail, de et par Franck Lepage et Gaël Tanguy

Samedi 24 avril 10h à 13h / MJC de Martigues
Atelier pour poursuivre les acquis de la conférence de la veille… animé par Franck Lepage et Gaël Tanguy

Samedi 24 avril 9h à 12h / Salle Polyvalente de Châteauroux-lès-Alpes
Atelier de survie dans un monde sans énergie « La faim du pétrole »

 

Agenda du Réseau pour l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires

Créé en juillet 2009, le Réseau HMIT en région PACA vise à échanger, faire connaître et valoriser les réflexions et productions sur ce thème. La programmation de différents acteurs régionaux - archives, associations, chercheurs, institutions, ... - pour la rentrée 2010 est en ligne sur le site du Réseau.

Sur les traces des bâtisseurs
Exposition, L’Entre-Pont, jusqu’au 18 septembre 2010, Nice

Les Harkis de Sisteron

Exposition, Musée Terres et Temps, jusqu’au 25 septembre 2010, Sisteron

Musée nomade du quotidien
Tchatchades, rencontres, ..., Rio, 15-19 septembre 2010, Marseille

Provence-Alpes-Côte-d’Azur, une région au carrefour de l’immigration des Suds
Conférence, DRJSCS, 17 septembre 2010, Marseille

Quartier de mémoire du bassin de Séon
Projection-débat, Ancrages, 17 septembre 2010, Marseille

Du lazaret aux ABD Gaston Defferre, histoire du quartier Joliette-Arenc

Circuit patrimonial, Archives départementales des Bouches du Rhône et Office du Tourisme et des Congrès de Marseille, 18 - 19 septembre 2010, Marseille

De mémoire de Toulonnais
Exposition, Archives municipales, 18 septembre 2010, Toulon

D’ici et d’ailleurs : immigrations dans le Var
Exposition, Archives départementales du Var, 19 septembre - 29 octobre 2010, Draguignan

Marseille-Provence, portes des Suds

Exposition, DRJSCS, 20 - 24 septembre 2010, Marseille

Immigrations dans le Var et en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Conférence/cycle, Archives départementales du Var, 20 - 24 septembre 2010, Draguignan

Le paysage maritime marseillais

Projection-conférence, French Lines, 1er octobre, Marseille

Mouvement ouvrier et pratiques sportives
Rencontres et journée de réflexion, Promémo, 1er et 2 octobre 2010, Gardanne

Immigrations et archives, fonds et usages
Tables rondes, Ancrages et Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 8 octobre 2010, Marseille

Travailler chez l’autre, travailler avec l’autre en Méditerranée
Colloque, TELEMME, 8 et 9 octobre 2010, Aix-en-Provence

Aix, ville ouvrière
Exposition, conférences et lectures, AD13, jusqu’au 18 janvier 2011, Aix-en-Provence

Marseille la méditerranéenne. Mobilités, échanges et frontières
Cycle de conférences et manifestations culturelles, ACT - AD13, 19 octobre 2010 - avril 2011, Marseille

Pièces de mémoire, paroles de passeurs
Projection des portraits de Zohra Ait-Abbas, Mohamed Adi, Akel Akian, Kamel Boudjellal, Louisa Amouche, Edmonde Franchi et Patrick Servius suivie d’une rencontre avec Olivier Neveux, ACT - eProd - la Minoterie, 22 octobre 2010, Marseille

Contact du Réseau pour toute information, proposition ou sollicitation.

« N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures »

Dans le cadre des Littorales, dont le thème est « moi, et les autres », Approches Cultures & Territoires et Libraires à Marseille s’associent pour proposer une rencontre sur les cultures roms.

18h30 : lecture d’un extrait de « Je suis née sous une bonne étoile » d’Ilona LACKOVA (L’Harmattan / Centre de recherches tsiganes, 2000) par Stéphane GISBERT. Comédien, metteur en scène et directeur artistique du théâtre du Têtard à Marseille, il participe depuis 2008 au travail de la Compagnie Peanuts sur les figures de bouc émissaire

18h45 : rencontre-débat avec le sociologue Jean-Pierre LIEGEOIS, fondateur du Centre de recherches tsiganes de l’Université Paris Descartes qu’il a dirigé de 1979 à 2003. Il est notamment l’auteur de « Roms et Tsiganes » (La Découverte / Repères, 2009) et « Roms en Europe » (Editions du Conseil de l’Europe, 2007).
[mp3]

19h45 : lecture d’un deuxième extrait du livre

 

20h00 : Concert du groupe Alertojazz (répertoire manouche)

 

Samedi 30 octobre 2010 à 18h30
La Boate
35, rue de la Paix
13001 Marseille

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Mort-Ouvrier

" Au commencement, le mot, le verbe, la seule arme qui ne désigne pas le pouvoir au bout du canon, la seule qui vaille qu’on vive : Gatti poète. Pour le fils de l’immigré, le langage est d’abord un combat. Et pas seulement avec l’ange. Quand les manuels des temps futurs retiendront que la langue de Gatti est l’une des plus belles de ce qui s’appellera alors la littérature française contemporaine, ce ne sera que triste justice. Mais comment dire ce qu’est la recherche du mot juste ? "

 Lecture du poème (mp3) en ligne sur le site de la Parole errante.

 

Mort-Ouvrier, extrait d’un livre de photos consacré au premier film de Gatti, L’Enclos (1961), a été édité en 2009 par le bruit des autres.

 

Les racines du ciel, portrait d’Armand Gatti par Mona Chollet sur le site Périphéries

Les vœux de résistance de Stéphane Hessel pour 2011

« En cette fin d’année 2010, Stéphane Hessel est unanimement célébré comme une sorte d’incarnation de l’exact contraire de cette basse époque que symbolise le sarkozysme. Reprise de son appel lancé lors de la cérémonie annuellement organisée par Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui au plateau des Glières, haut lieu de la résistance et de son martyre, l’exceptionnel succès de librairie d’Indignez-vous ! est à lui seul un chaleureux signe d’espoir en cette froidure hivernale. »

Vidéo et texte en ligne sur le site d’information Médiapart

 

La Ville sans nom ; Marseille dans la bouche de ceux qui l’assassinent

Qui a dit ça ? « Je crois que Marseille est incurable à jamais. » « Il faut nous débarrasser de la moitié des habitants. » « Pour que les gens se mélangent, il faut que certains partent. »
Comme dans un combat d’art martial, nous allons utiliser l’élan et le poids de l’adversaire pour le déstabiliser. À travers un inventaire de petites phrases souvent outrancières, ce livre retrace en filigrane l’histoire d’un mépris et d’une obsession. Mépris - et crainte - de dirigeants qui, de Louis XIV au maire actuel en passant par un consul de la Terreur et le gouvernement de Vichy, ont voulu, chacun selon les modes de son temps, changer radicalement le visage de cette ville « pas comme il faut ». Mais Marseille, dernière grande cité d’Europe occidentale dont le centre est encore populaire, cessera-t-elle d’être un port ? Peut-elle tourner le dos à la mer sans perdre son âme ? L’enjeu est local tout autant qu’universel, car exemplaire de la guerre menée partout contre les cultures citadines : l’argent est placé au centre, les êtres humains déplacés en périphérie.

Présentation de la rencontre sur le site de la Cité maison de théâtre

Présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur

LA VILLE-SANS-NOM
Marseille dans la bouche de ceux qui l’assassinent
BRUNO LE DANTEC
Editions Le Chien Rouge, 2007
112 pages, 7.00€

 

Marseille, Ville des Exilés

Ecrivains allemands et autrichiens, peintres, musiciens, Surréalistes français, nombreux furent ceux qui, fuyant l’Allemagne nazie à la fin des années 30 et au début de l’Occupation, se réfugièrent à Marseille. Sur les traces d’André Breton, Anna Seghers, Varian Fry et bien d’autres.

" Le désespoir me submergea, le désespoir et le mal du pays. Je regrettai mes vingt-sept ans gâchés, ensevelis dans des terres étrangères. "
Anna Seghers, Transit

Programme janvier - juin 2011 et infos pratiques sur le site de l’association Passage & Co

 

La culture ouvrière des Tuileries du Bassin de Séon à Marseille

 

Titre : La culture ouvrière des Tuileries du Bassin de Séon à Marseille

Support : Mémoire de DEFA

Resumé : C’est à travers un travail d’observation, de recherche et d’entretiens, que l’auteur nous présente un lieu d’histoire : “Le bassin de Séon”. Une terre de culture ouvrière faite d’argile dont le rayonnement est allé bien au-delà du territoire national.
Ce site qui a permis à l’homme de développer ses activités, peut devenir un objet d’observation, de recherche, de culture, de mémoire, d’animation ludique et éducative.

Lieux : Bassin de Séon de Marseille

Date : 1992-1996

Localisation : ACT

La résorption d’un habitat insalubre : Le cas de l’îlot Chieusse Pasteur dans les quartiers nord de Marseille.

 

Titre : La résorption d’un habitat insalubre : Le cas de l’îlot Chieusse Pasteur dans les quartiers nord de Marseille

Support : Mémoire de maîtrise

Resumé : Rénovation de l’îlot Chieusse Pasteur

Auteur(s) : Rachid YAHIAOUI

Date : 1993 

Discipline(s) : Sociologie

Localisation : Université de Provence, département de sociologie

Accès : Consultation sur place

Sociabilité et identités culturelles des ouvriers des quartiers nord : regard sociologique ou ethnologique ?

Titre : Sociabilité et identités culturelles des ouvriers des quartiers nord : regard sociologique ou ethnologique ?

Support : Thèse (EHESS)

Lieux : Quartiers Nord de Marseille

Auteur(s) : BIDART, Claire, sous la dir. d’Alain DEGENNE et Jean-Claude PASSERON

Editeur(s) : CRES (Centre de Recherche en Ecologie Sociale)

Date : 1986

Discipline(s) : sociologie

Localisation : Centre de documentation en Sciences Sociales, Centre de la Vieille Charité 2 Rue de la Charité 13002 Marseille Téléphone : 04 91 90 36 36

Accès : Prêt - Consultation sur place

Mémoires des immigrations en milieu urbain : le cas des habitants du quartier d’Arenc à Marseille

 

Titre : Mémoires des immigrations en milieu urbain:le cas des habitants du quartier d’Arenc à Marseille

Support : Thèse (EHESS ; SHADYC)

Lieux : Quartier d’Arenc, 15ème arrondissement de Marseille

Descriptif technique : 179 p., 30cm, bibliographie

Auteur(s) : ESPINAL ACEDEVO Milena, sous la dir. de GABORIAU Philippe, LEWIT Béatrice

Editeur(s) : CRES (Centre de Recherche en Ecologie Sociale)

Date : 2006

Discipline(s) : anthropologie, histoire et sociologie

Localisation : Centre de documentation en Sciences Sociales La Vieille Charité 2 Rue de la Charité 13002 Marseille 04 91 90 36 36

Accès : Prêt - Consultation sur place

Arnavant : une histoire industrielle

 

Titre : Arnavant : une histoire industrielle

Support : Ressource en ligne(émission)

Resumé : Parallèlement aux Journées Européennes du Patrimoine, la zone industrielle d’Arnavant fête ses 40 ans le 17 septembre 2009, et convie le public à découvrir ce vaste périmètre situé entre les 14ème et 15ème arrondissements, au sud des Aygalades. Son histoire est particulièrement représentative, puisque bien avant la création de la Z.I., des usines étaient implantées là dès le XIXème siècle, au début de la révolution industrielle. C’est l’occasion d’évoquer l’histoire industrielle de Marseille en compagnie de l’historien Philippe MIOCHE et de son éditeur Olivier LAMBERT, qui font paraître ces jours ci un ouvrage sur ce thème. On visite ce site d’Arnavant avec Christine BRETON, conservateur du patrimoine, accompagnée d’Henri SCIALLANO, qui nous décrit les lieux tels qu’ils apparaissaient dans la première moitié du XXème siècle. Aude VANDENBROUCK et Jean-Paul ROCH, secrétaire générale et président d’Arnavant, nous parlent du présent de la zone industrielle et des manifestations qui sont proposées au public à l’occasion de ce 40ème anniversaire.

Lieux : Zone industrielle d’Arnavant, au sud des Aygalades, entre le 14ème et le 15ème arrondissement de Marseille.

Descriptif technique : Emission à podcaster, 45 mn

Auteur(s) : Xavier THOMAS

Editeur(s) : Histoires marseillaises : blog thema

Date : 9 novembre 2009

Localisation : http://histoires-marseillaises.blog...

Accès : Consultation sur place

Histoires marseillaises : Avenue de St-Antoine, la mixité en question

 

Titre : Histoires marseillaises : Avenue de St-Antoine, la mixité en question

Support : Ressource en ligne (émission)

Resumé : Reportages par des ados de la Busserine : Reporters en herbe, des ados de la Busserine ont bravé le froid et la pluie une semaine durant pour explorer l’Avenue de Saint Antoine (Marseille, 15ème arrondissement) sous l’angle de la mixité. Cette émission a été réalisée dans le cadre d’un atelier mené par Anouk BATARD au cours d’une résidence de Radio Grenouille au sein du collectif l’Outil Commun. L’Outil commun regroupe plusieurs structures culturelles basées dans les quartiers Nord de Marseille, qui tentent de partager leurs actions, mais aussi leurs doutes et leurs questions sur leurs modes d’intervention et de présence dans leurs territoires.

Lieux : Saint-Antoine, 15ème arrondissement

Descriptif technique : Enregistrements sonores

Auteur(s) : Anouk BATARD (sous la direction de)

Editeur(s) : Radio Grenouille, Histoires marseillaises

Date : 15 janvier 2009

Localisation : http://histoires-marseillaises.blog...

Accès : Consultation sur place

Rencontre(S) en Pays Minier

Samedi 19 mars à 15h30 : visite de la Cité Minière de Biver à Gardanne

Mettez vos pas dans ceux des mineurs de Provence et venez arpenter, le temps d’une balade, les traces secrètes et parfois moins secrètes du passé minier de Biver. Initiez-vous à la généalogie cosmopolite du territoire. Découvrez d’où la cité Salonique tient son nom si exotique. Apprenez à débusquer les terrils dissimulés. Laissez-vous surprendre par la majesté du Puits Gérard…

Présentation et infos pratiques sur le blog Mines2Mémoire

Samedi 19 mars à 17h : rencontre avec la compagnie KaRNaVIrES autour du projet « Mémoire des Migrations en Pays Miniers »

- Présentation d’extraits choisis du spectacle « Carnet de Migration »
- Installation photo par Gilbert Ceccaldi, Association Réseau Événementiel
- Diffusion vidéo et sonore « Do(s) Mineur »
- Point d’écoute des témoignages recueillis par Julie Moreira-Miguel.

 

Dimanche 20 mars : 3ème édition de la Marche Populaire

Parcours de 12 Km agréé par la FFSP (Fédération Française des Sports Populaires) dans la forêt de Gréasque à la découverte des vestiges miniers, des animations ponctueront le parcours.

Inscriptions au musée, départs de la Marche entre 8h à 14h
L’après-midi, à 14h30 et 15h30 visites guidées du Musée par les mineurs.

Présentation et infos pratiques sur le blog Mines2Mémoire

Charte Mondiale des Migrants

" Les personnes migrantes sont les cibles de politiques injustes. Celles-ci, au détriment des droits universellement reconnus à chaque personne humaine, font s’opposer les êtres humains, les uns aux autres en utilisant des stratégies discriminatoires, fondées sur la préférence nationale, l’appartenance ethnique, religieuse ou de genre.

Ces politiques sont imposées par des systèmes conservateurs et hégémoniques, qui cherchent à maintenir leurs privilèges en exploitant la force de travail, physique et intellectuelle des migrants. Pour cela, ils utilisent les prérogatives exhorbitantes permises par la puissance arbitraire de l’État Nation et du système mondial de domination hérité de la colonisation et de la déportation. Ce système est à la fois caduque, obsolète et génère des crimes contre l’humanité. C’est la raison pour laquelle il doit être aboli.

Les politiques sécuritaires mises en place par les États Nations font croire que les migrations sont un problème et une menace alors qu’elles constituent depuis toujours un fait historique naturel, complexe, certes, mais qui loin d’être une calamité pour les pays de résidence, constituent un apport économique, social et culturel inestimable.

Les migrants sont partout privés du plein exercice de leur droit à la liberté de circulation et d’installation sur notre planète.

Ils sont également privés de leurs droits à la paix ainsi que de leurs droits économiques, sociaux, culturels, civiques et politiques pourtant garantis par différentes conventions internationales.

Seule une large alliance des personnes migrantes pourra promouvoir l’émergence de droits nouveaux pour toute personne de par sa naissance sans distinction d’origine, de couleur, de sexe ou de croyance. Pour cela, cette alliance des migrants devra leur permettre, autour de principes éthiques, de contribuer à la construction de nouvelles politiques économiques et sociales. Elle devra leur permettre aussi de contribuer à une refonte de la conception de la territorialité et du système de gouvernance mondiale dominant actuel et de son soubassement économique et idéologique.

C’est pourquoi nous, migrants du monde entier, à partir des propositions qui nous sont parvenues depuis 2006 et après une large discussion à l’échelle planétaire, adoptons la présente Charte Mondiale des Migrants.

Notre ambition est de faire valoir à partir des situations que vivent les migrants dans le monde, le droit pour tous de pouvoir circuler et s’installer librement sur notre planète, et de contribuer à la construction d’un monde sans murs.

Pour cela, nous, personnes migrantes qui avons quitté notre région ou pays, sous la contrainte ou de notre plein gré et vivons de façon permanente ou temporaire dans une autre partie du monde, réunies les 3 et 4 février 2011 sur l’Ile de Gorée au Sénégal,

Nous proclamons,

Parce que nous appartenons à la Terre, toute personne a le droit de pouvoir choisir son lieu de résidence, de rester là où elle vit ou de circuler et de s’installer librement sans contraintes dans n’importe quelle partie de cette Terre.

Toute personne, sans exclusion, a le droit de se déplacer librement de la campagne vers la ville, de la ville vers la campagne, d’une province vers une autre. Toute personne a le droit de pouvoir quitter n’importe quel pays vers un autre et d’y revenir.

Toutes dispositions et mesures de restriction limitant la liberté de circulation et d’installation doivent être abrogées (lois relatives aux visas, laisser-passer, et autorisations, ainsi que toutes autres lois relatives à la liberté de circulation).

Les personnes migrantes du monde entier doivent jouir des mêmes droits que les nationaux et citoyens des pays de résidence ou de transit et assumer les mêmes responsabilités dans tous les domaines essentiels de la vie économique, politique, culturelle, sociale et éducative. Ils doivent avoir le droit de voter et d’être éligible à tout organe législatif au niveau local, régional et national et d’assumer leurs responsabilités jusqu’à la fin du mandat.

Les personnes migrantes doivent avoir le droit de parler et de partager leur langue maternelle, de développer et faire connaître leurs cultures et leurs coutumes traditionnelles, à l’exception de toute atteinte à l’intégrité physique et morale des personnes et dans le respect des droits humains. Les personnes migrantes doivent avoir le droit de pratiquer leurs religions et leurs cultes.

Les personnes migrantes doivent jouir du droit d’avoir un commerce là où elles le désirent, de se livrer à l’industrie ou à l’exercice de tout métier ou de toute profession permis au même titre que les citoyens des pays d’accueil et de transit ; cela de façon à leurs permettre d’assumer leur part de responsabilité dans la production des richesses nécessaires au développement et l’épanouissement de tous.

Le travail et la sécurité doivent être assurés à toutes les personnes migrantes. Quiconque travaille doit être libre d’adhérer à un syndicat et/ou d’en fonder avec d’autres personnes. Les personnes migrantes doivent recevoir un salaire égal à travail égal et doivent avoir la possibilité de transférer le fruit de leur travail, les prestations sociales et de jouir de la retraite, sans aucunes restrictions. Tout cela, en contribuant au système de solidarité nécessaire à la société de résidence ou de transit.

L’accès aux prestations des services de banques et d’organismes financiers doit être assuré à toutes les personnes migrantes de la même manière que celui accordé aux nationaux et citoyens des pays d’accueil.

Tout le monde a le droit à la terre, qu’ils soient hommes ou femmes. La terre doit être partagée entre ceux qui y vivent et qui la travaillent. Les restrictions à l’usage et à la propriété foncière imposées pour des raisons d’ordre ethnique, national et/ou sur le genre, doivent être abolies ; cela au profit d’une nouvelle vision d’une relation responsable entre les humains et la terre, et dans le respect des exigences du développement durable.

Les personnes migrantes, au même titre que les nationaux et citoyens des pays de résidence ou de transit, doivent être égales devant la loi. Nul ne doit être séquestré, emprisonné, déporté ou voir sa liberté restreinte sans que sa cause ait été équitablement et préalablement entendue et défendue dans une langue de son choix.

Les personnes migrantes ont le droit à l’intégrité physique et à ne pas être harcelées, expulsées, persécutées, arrêtées arbitrairement ou tuées en raison de leur statut ou parce qu’elles défendent leurs droits.

Toute loi qui prévoit une discrimination fondée sur l’origine nationale, le genre, la situation matrimoniale et/ou juridique ainsi que sur les convictions doit être abrogée, quelque soit le statut de la personne humaine.

Les droits humains sont inaliénables et indivisibles et doivent être les mêmes pour tous. La loi doit garantir à toutes les personnes migrantes le droit à la liberté d’expression, le droit de s’organiser, le droit à la liberté de réunion ainsi que le droit de publier.

L’accès aux services de soin et à l’assistance sanitaire doit être garanti à toutes personnes migrantes, au même titre que les nationaux et les citoyens des pays d’accueil et de transit, avec une attention particulière aux personnes vulnérables. A toute personne migrante vivant avec un handicap doivent être garantis le droit à la santé, les droits sociaux et culturels.

La loi doit garantir à toute personne migrante le droit de choisir son partenaire, de fonder une famille et de vivre en famille. Le regroupement familial ne peut lui être refusé et on ne peut la séparer ou la maintenir éloignée de ses enfants.

Les femmes, tout particulièrement, doivent être protégées contre toute forme de violence et de trafic. Elles ont le droit de contrôler leur propre corps et de rejeter l’exploitation de celui-ci. Elles doivent jouir d’une protection particulièrement renforcée, notamment en matière de condition de travail, de santé maternelle et infantile, ainsi qu’en cas de changements de leur statut juridique et matrimonial.

Les migrants mineurs doivent être protègés par les lois nationales en matière de protection de l’enfance au même titre que les nationaux et les citoyens de pays de résidence et de transit. Le droit à l’éducation et à l’instruction doit être garanti.

L’accès à l’éducation et à l’instruction, du préscolaire à l’enseignement supérieur, doit être garanti aux personnes migrantes et à leurs enfants. L’instruction doit être gratuite, et égale pour tous les enfants. Les études supérieures et la formation technique doivent être accessibles à tous dans une nouvelle vision du dialogue et du partage des cultures. Dans la vie culturelle, dans les sports et dans l’éducation, toute distinction fondée sur l’origine nationale doit être abolie.

Les personnes migrantes doivent avoir droit au logement. Toute personne doit avoir le droit d’habiter dans l’endroit de son choix, d’être décemment logée et d’avoir accès à la propriété immobilière ainsi que de maintenir sa famille dans le confort et la sécurité au même titre que les nationaux et citoyens de pays d’accueil et de transit.

A toutes personnes migrantes, il faut garantir le droit à une alimentation saine, et suffisante, et le droit à l’accès à l’eau.

Les personnes migrantes ambitionnent d’avoir l’opportunité et la responsabilité, au même titre que les nationaux et les citoyens de pays d’accueil et de transit, de faire face ensemble aux défis actuels (logement, alimentation, santé, épanouissement...).

Nous, personnes migrantes, nous engageons à respecter et promouvoir les valeurs et principes exprimés ci-dessus et à contribuer ainsi à la disparition de tout système d’exploitation ségrégationniste et à l’avènement d’un monde pluriel, responsable et solidaire. "

Charte en ligne et en téléchargement sur le site de l’Assemblée internationale des Migrants

D’ailleurs nous sommes d’ici

A la suite du lancement de l’Appel contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers en novembre 2010, plusieurs dizaines de collectifs locaux ont vu le jour en France.
Après les « clandestins », traqués, raflés et expulsés par dizaines de milliers depuis 2007, et les Rroms, le chef de l’Etat, le gouvernement et la majorité qui les soutient, poursuivent leur offensive contre les étrangers en s’en prenant désormais aux immigrés en situation régulière et aux demandeurs d’asile. Leur droit au travail, à la santé, à une vie familiale normale, à l’’éducation, la protection contre les persécutions quelles qu’elles soient, sont toujours plus gravement remis en cause. Le projet de loi Besson en témoigne exemplairement.
Dans cette situation, qui se caractérise par la pire des politiques jamais conduite contre les immigrés sous la Cinquième République, il est plus que jamais indispensable de se mobiliser dans l’unité contre le racisme, les discriminations qui frappent plus particulièrement les habitant-e-s des quartiers populaires, la politique d’immigration de ce gouvernement et pour la régularisation des « sans-papiers ».

Aujourd’hui, des dizaines de partis, d’organisations syndicales de salariés, d’enseignants, de magistrats, d’avocats, d’étudiants et de lycéens, plus d’une centaine d’associations nationales et locales, plus de 200 élus locaux, députés et parlementaires européens, soutiennent l’Appel du « Collectif d’Ailleurs nous sommes d’ici ».
Le 1er mai, le Collectif national « D’ailleurs nous sommes d’ici » sera présent à Paris notamment – RDV métro rue des Boulets (ligne 9) – et appelle toutes celles et tous ceux qui s’opposent aux discours racistes, d’où qu’ils viennent, et aux orientations xénophobes du gouvernement à descendre massivement dans la rue et à préparer la journée nationale de mobilisation du samedi 28 mai 2011.

Site de la coordination nationale

Pour une autre éducation

Personne ne peut se satisfaire de l’échec d’un nombre croissant d’élèves et de l’amplification de la ségrégation scolaire. C’est un gâchis social et humain insupportable et les économies d’aujourd’hui risquent de nous coûter cher demain.

Au-delà des moyens financiers et humains, c’est une conception de l’éducation qu’il faut interroger. Rabattre les visées éducatives sur l’adaptation à l’emploi, aiguiser la concurrence et la compétition, promouvoir l’excellence pour quelques-uns comme caution d’un abandon du plus grand nombre : autant d’options aux effets délétères, participant à une disqualification des individus et à une fragmentation accrue de la société. Des choix justifiés au nom d’une adaptation de l’école à son époque ? Les comparaisons internationales plaident pour d’autres choix, au niveau des finalités de l’éducation, de l’organisation et du fonctionnement du système scolaire... mais aussi sur le plan pédagogique. (...)

A l’école comme ailleurs (dans les dispositifs d’accompagnement, de formation), quelle valeur, quel sens des savoirs ? Quelle posture adopter ? Comment remobiliser ceux qui ont baissé les bras ? Comment transformer le rapport à la culture ? Avoir l’ambition de parler à tous impose d’interroger ces impensés de la transmission. Et on aurait tort d’imaginer que les alternatives ne concernent que la marge des exclu s : au-delà des contenus mais à travers leur appropriation, c’est le lien social qui s’exerce et se rejoue.

Programme et modalités d’inscription

Compte-rendu des Assises sur le site du Groupe Français d’Education Nouvelle (GFEN)

Site internet du GFEN Provence

 

Mémoire en chantier

39 organisateurs et de nombreux partenaires réunis autour de 65 manifestations indépendantes dans 19 villes en PACA ... Première du nom, la Biennale valorise les actions qui abordent les liens riches et complexes entre immigration, travail et développement des territoires.
Sur une période de trois mois et demi, la Biennale présentera la diversité des approches à travers différentes formes : rencontres, ballades, projections de films, conférences, spectacles, expositions, colloques, … Par les manifestations qu’elle réunit, elle contribue à rappeler l’intérêt et la légitimité de ces sujets pour toute la population de notre Région.
Voulue dès la création du Réseau en juillet 2009, elle doit également permettre une reconnaissance du travail de toutes celles et ceux qui agissent au quotidien dans des associations, archives, collectivités, structures culturelles et universitaires.

Site internet du Réseau

Brochure de la Biennale en téléchargement (56 pages, 2,4 Mo)

La préparation de la Biennale est coordonnée par l’association Approches Cultures & Territoires (ACT).

Contact :
Réseau pour l’histoire et la mémoire des immigrations et des territoires (RHMIT) en Paca
c/o ACT
98, rue de l’Evêché 13002 Marseille
Tél : 04 91 63 59 88
Mél : contact (@) rhmit-paca.fr

 

Parcours ouvriers et migrants. Cent ans d’usine à Saint-Auban

Pourquoi y-a-t-il une usine et une cité à Saint-Auban ? Pourquoi et comment des populations si différentes et si proches se sont retrouvées au bord de la Durance ? Quelle place et quelle reconnaissance pour ces parcours ouvriers ?
Pour débattre et partager ces questions, Approches Cultures & Territoires (ACT), les Archives départementales des Alpes de Haute-Provence, l’Association du Patrimoine et la MJC de Château-Arnoux Saint-Auban proposent :

« Une usine dans la cité ou une cité dans l’usine ? »
Exposition

« Femmes à l’usine »
Lecture d’archives par la MOBILE COMPAGNIE

« Parcours ouvriers et migrants : regards croisés sur un territoire industrieux »
Rencontre-débat avec l’historienne Laurence AMERICI (TELEMME) et les sociologues Cesare MATTINA (LAMES) et Ali MEKKI (CREOPS)

« Portraits d’habitants de Saint-Auban »
Lecture et rencontre avec l’écrivain Jo ROS

Programme et infos pratiques en téléchargement


Inauguration du centre de ressources

 

L’association Ancrages inaugure le 9 janvier son centre de ressources dédié aux mémoires des migrations de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ancrages promeut une meilleure connaissance des savoirs sur les migrations. L’association produit et diffuse des réalisations culturelles et scientifiques à vocation pédagogique et développe des projets solidaires.
 

Lundi 9 janvier 2012, à 17h00
Ancrages
42, boulevard d’Annam Bâtiment.3
13016 Marseille


Programme de la journée :
- 17 h 00 : vernissage de l’exposition Questions de fraternité de Jacques Windenberger.
- 18h00 : inauguration officielle du centre de ressources
- 19h00 : concert de Fouad Didi, musique arabo-andalouse, Les chants de l’exil
- 20h00 : buffet dînatoire

La vocation de ce centre de ressources est de sauvegarder et de valoriser l’histoire, la mémoire et le patrimoine de l’immigration.

Le centre propose :
* un fonds de plus de 2500 documents sur l’immigration et sur les pays d’émigration des populations
* des ouvrages appartenant à plusieurs disciplines en sciences humaines et sociales : Histoire, sociologie, linguistique, psychologie, etc
* des ouvrages de différents registres : essais, littérature grise, romans, contes, poésie, théâtre, livre jeunesse, beaux livres, monographies, revues spécialisées, catalogues, annuaires, guides, etc
* différents supports : ouvrages, films et iconographies
* un espace lecture pour la consultation sur place des documents
Les documents sont disponibles sous forme de prêt et/ou de dépôt-vente.

Accéder au site de l’association Ancrages

Soirée de solidarité avec les Rroms

18h00 - Présentation de l’exposition photo "Les Gitans, les Rroms à Marseille "

18h30 – Présentation du film " Les Rroms, comme les autres, des Hommes " réalisé par l’AMPIL, la Fondation Abbé Pierre et Med’in Marseille. 

19h30 – Table ronde, débat, échange

20h30 - spectacle Samudaripen – le génocide des tziganes, création danse et musique de la Compagnie Mémoires Vives Cette pièce chorégraphique et musicale croise la danse hip hop et le jazz manouche pour nous raconter le SAMUDARIPEN (génocide en langue rom) des Tziganes internés par Vichy, déportés et exterminés pendant le régime nazi ; le projet met en perspective une persécution séculaire, voire millénaire des peuples nomades en Europe.

Mercredi 29 février 2012 dès 18h30
Théâtre Toursky
13, promenade Léo Ferré 13003 Marseille


Contact : ampil@wanadoofr
Tél : 04 96 17 63 40 / Fax : 04 96 17 63 41

La semaine du genre

A partir de projections-débat, d’ateliers thématiques, de tables-rondes, cette manifestation a pour but de rendre accessible la problématique des stéréotypes liés au genre et d’accompagner l’émergence de nouveaux outils, projets et bonnes pratiques favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes, entre les filles et les garçons.

Programme et infos pratiques sur le site dédié à la manifestation.

Renseignements et réservations :
Association NOUS - nous.jeunesse@orange.fr / 04.93.56.35.77
CIDFF - contact@cidff06.com / 04.93.71.55.69

 

En sortant de l’école / L’éducation pour qui ? Pourquoi ?

Ces premiers rendez-vous marqueront le début d’une dynamique en 2012, née de la volonté de réfléchir ensemble à l’école et plus globalement à l’éducation que nous souhaitons dans notre société.

Mercredi 14 mars à 20h30 à Châteauroux-les-Alpes
Conférence gesticulée " En sortant de l’école " par Pauline Christophe

Jeudi 15 mars à 18h30 à Gap
Atelier-débat avec la collectif d’éducation populaire

Vendredi 16 mars 2012 à St Étienne les Orgues
Café de l’éducation populaire : " Education parentale, éducation nationale, éducation populaire, éducation spécialisée...mais c’est quoi pour vous l’éducation ? "
Conférence gesticulée " En sortant de l’école " par Pauline Christophe

Samedi 17 mars à St Auban
Atelier " L’école, comment travailler avec ? " / Atelier de désintoxication de la langue de bois dans le champ de l’éducation

Ressources liées

Site de la conférence gesticulée

Site de la SCOP L’Orage

 

Pour Akel

 

Le Théâtre de la Mer, son équipe et ses proches, vous invitent à partager un moment dédié à Akel Akian.

Samedi 17 mars entre 17h et 22h à l’R de la mer
53, rue de la Joliette - 13002 Marseille

La scène sera ouverte à ceux qui le souhaitent. Chaque témoignage, qu’il soit artistique ou pas, sera le bienvenu.

Acteurs ou spectateurs, inscription souhaitée par courriel (theatredelamer@free.fr) ou par téléphone (09 53 29 03 53).

Retrouvez sur approches.fr le portrait d’Akel Akian réalisé en 2009 par Éric Pinoy et Ramzi Tadros.

Appel à projets Identités, Parcours & Mémoire

 

Depuis 2001, la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale et la Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur ont décidé de soutenir annuellement toutes les formes contemporaines artistiques permettant de témoigner et de valoriser les patrimoines et les parcours migratoires.

La diversité des parcours et des patrimoines migratoires a façonné le peuplement et l’histoire de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les questions de mémoire, d’identités et d’appartenances multiculturelles sont au centre des enjeux d’identification individuelle et collective.

Les thèmes d’actions prioritaires :

  • la connaissance des réalités et des expressions des populations issues de l’immigration,
  • la valorisation de la mémoire, de l’histoire et des patrimoines culturels migratoires,
  • la sensibilisation de la société aux enjeux de la diversité culturelle et du patrimoine commun.

Une attention particulière sera portée aux projets innovants soutenant la participation effective des habitants.

Date de clôture du dépôt des dossiers : lundi 23 avril 2012

Appel à projet et dossier à télécharger sur le site d’Identités Parcours & Mémoire.

Bassens, chronique d’une cité particulière

L’histoire de la cité Bassens, pourrait retracer à elle seule l’histoire du logement social à Marseille dans la seconde moitié du XXe siècle : à l’origine, un bidonville, dit des Treize Coins, boulevard du capitaine Gèze, 15e arrondissement, occupé par des Gitans et des Algériens venus trouver du travail en France ; en 1964, construction dans l’urgence d’une cité de transit provisoire, à proximité des usines, entre une voie ferrée, une rocade routière et la zone industrielle des Arnavaux ; puis le délabrement, la pauvreté, la démolition, la reconstruction…

Mais l’histoire de Bassens, c’est aussi et surtout celle de ses habitants, une histoire riche, faite de solidarités, de mobilisation sociale, de violences aussi. Mieux connaître l’histoire de la cité, entendre la parole de ceux qui y vivent, y ont vécu ou comme les acteurs sociaux y ont travaillé, s’interroger sur les pratiques de transmission, tels seront les objectifs de cette journée destinée au grand public comme aux professionnels du secteur social.

Jeudi 12 avril, de 9h30 à 17h (concert : 19h)
Archives et bibliothèque Gaston Defferre
Rue Mirès - 13002 Marseille
Métro Désirée Clary / Tramway Arenc-Le Silo

Télécharger le programme de la journée

Avec Samia Chabani, sociologue, Jacqueline Ursch, archiviste, Saïd Boukenouche, enseignant et militant associatif, Rania Ben Messaoud, habitante et présidente de l’association Made, Véronique Marzo, chargée de projet patrimoine à la politique de la ville, Philippe Mioche, historien, Pierre Ciot, photographe.

 

Jas Intergénérations

 

Jas Intergénérations est un projet qui œuvre principalement à mobiliser et à rendre visibles les seniors habitant la zone urbaine sensible du quartier du Jas de Bouffan, à Aix-en-Provence.

Il s’agit, en constituant un groupe de personnes retraitées, de mener un travail de mémoire collective et intime d’un quartier récent (une trentaine d’années d’existence) mais qui a profondément muté et dans lequel, retraités et personnes âgées n’ont plus vraiment leur place.

La constitution de ce patrimoine social et urbain sera fait d’archives personnelles (photos, articles de presse, lettres, vidéo, témoignages) qui permettront aux participants d’échanger entre eux, en évoquant le quartier de jadis et leur propre parcours de vie.

Viendra une phase où des juniors (jeunes adultes) viendront les interviewer sur leur vécu, leur ressenti. Interviews nourries de la perception du territoire par les plus jeunes. Des binômes (seniors-juniors) seront ensuite constitués pour mener tout un travail de recherches, de mise en perspective des souvenirs.

L’ensemble du travail sera restitué sous trois formes : un site Internet "musée virtuel du Jas", un plateau télé participatif (débat public filmé) où les personnes âgées témoigneront de leur vécu de l’expérience du projet devant les habitants du quartier et d’une exposition présentant certaines archives.

Découvrez le projet Jas Intergénérations sur le site internet.

15e Festival des Arts de Passage

Le samedi 30 juin, la Communauté Emmaüs de Saint-Marcel organise son 15e Festival des Arts de Passage. 

Programme sur le site internet de la Communauté.

Un album de famille

 

Dans les années 60, les projets de villes nouvelles ont fleuri en France. Vitrolles a bénéficié de ce formidable engouement et a connu un développement urbanistique important.

Chaque décennie, de nouveaux Vitrollais sont venus s’installer dans de nouveaux quartiers apportant avec eux leurs histoires, qui, au fil du temps se sont mêlées aux autres, créant ainsi la singularité de la ville.

Aujourd’hui, la ville entre dans une période de transition urbaine. À cette occasion, l’association TransBorder souhaite au travers des albums photo des Vitrollais retracer l’évolution de Vitrolles depuis ces 50 dernières années.

« Un album de famille » est un projet photographique et participatif qui propose d’explorer les « albums photos » afin de retracer l’évolution de Vitrolles.

Ce projet verra son aboutissement en 2013, année durant laquelle Marseille Provence, dont Vitrolles fait partie, sera capitale de la culture.

Les photographies doivent prendre place dans le projet de future médiathèque de Vitrolles afin de constituer une part de la mémoire vivante de la ville.

Présentation et actualité du projet sur le site Un album de famille.com.

TransBorder est une association composée de photographes auteurs, de rédacteurs et d’un iconographe qui ont la volonté d’interroger un territoire à travers des questions urbaines, sociales mais aussi artistiques et esthétiques.

Mémoires d’Algérie

 

Dans le cadre de la célébration des 50 ans de l’indépendance de l’Algérie, la Ville d’Aubagne met à l’honneur la littérature et le cinéma algérien. La médiathèque Marcel-Pagnol, les maisons de quartier, les associations Alcimé et Gispa, l’université SATIS ont concocté un programme des plus variés favorisant réflexion, rencontre, souvenir et convivialité.

Mémoires d’Algérie
Du 20 au 30 juin 2012
À la Médiathèque d’Aubagne

Télécharger le programme.

 

Vide méninges

 

« Vide Méninges » comme « Vide ta tête » : chassez les stéréotypes et débarrassez-vous en auprès d’ateliers associatifs de façon ludique, interactive et culturelle. 
« Vide Méninges » comme « Vide grenier » : que chacun vienne avec ce qu’il est et reparte enrichi...

Réfléchissons collectivement au processus de discrimination. Changeons notre regard et brisons les tabous ! Utilisons cette journée comme première étape de l’élaboration collective de la future charte contre les discriminations.

« Vide Méninges » Franchissons les barrières et luttons ensemble contre les discriminations
Mardi 26 juin 2012 de 10h à 20h
Place d’Armes - Toulon

Téléchargez le programme de la journée.

Dans le cadre de cette opération, Approches Cultures et Territoires propose une conférence d’Alessandro Bergamaschi :
Les préjugés chez les lycéens
à 15h30 au Bistrot de la Place - Place d’Armes, Toulon

Alessandro Bergamaschi est docteur en sociologie associé à l’URMIS de l’Université de Nice-Sophia-Antipolis et à l’Università di Torino. Il est l’auteur de l’étude "Les jeunes et le préjugés".

Journée portes ouvertes du Centre de ressources vidéos de Saint-André

 

Le Centre de Ressources Vidéo des quartiers de St André vous invite, le 27 juin, à une Journée Portes Ouvertes. Cette journée vous permettra de découvrir les activités développées au sein du Centre de Ressources, vidéo, activités auxquelles votre participation est la bienvenue.

Mercredi 27 juin de 14h à 20h
11, boulevard Jean Labro - 13016 Marseille

Le programme de l’après-midi :

À partir de 14 h : deux Ateliers vidéo courts sur la pratique du camescope de 14h à 15h et de 15h à 16h sur inscription au 0491793294 ou crvdesquartiers@free.fr

16 h : Projection de courts métrages destinés aux enfants

17 h : Présentation de la webtv participative Moteur ! et diffusion de reportages réalisés lors des ateliers vidéos et diffusés sur la web tv : reportages sur les quartiers

18 h : Présentation des activités du Centre de Ressources Vidéo des quartiers de St André. Projection du film documentaire réalisé à l’usine Rhodiaceta en 1967 "A bientôt, j’espère" de Chris Marker et Mario Marnet ( groupe Medvekine durée 55 mn)

Pizzas sur place et verre de l’amitié

A partir de 20 h : projection du film "Le toit du monde" de Nawyr Jones (50 mn) en présence du réalisateur tourné dans le quartier de la gare St-Charles à Marseille.

De l’AASCQB à l’AGORA, 40 ans de vie associative et d’engagement dans les quartiers populaires

Le centre social l’Agora vous invite à fêter ses 40 ans : animations et jeux pour enfants, stands associatifs, concerts et barbecue festif, et trois ateliers de réflexion sur le thème de l’engagement dans les domaines du social, de l’éducatif et du culturel au sein des quartiers populaires.

Mercredi 20 juin à partir de 14h
Centre social l’Agora
34, rue de la Busserine - 13014 Marseille

Programme :

14h : Vernissage de l’exposition « Mémoire de vie, mémoire de ville du Grand Saint Barthélemy » (Cie des Rêves Urbains - CS Flamants Iris - CS L’ Agora)

14h - 17h : Animations à destination des différents publics :
 - animations, stands de loisirs et jeux gonflables à destination des enfants
- salon de thé en plein air et diffusion des disques maghrébins des années 60/70
- stands tenus par différentes structures du quartier présentant leurs activités

14h30 - 16h30 : Ateliers de réflexion sur la question de l’engagement dans le domaine du social, de l’éducatif et du culturel au sein des quartiers populaires :
- de la part des salariés et intervenants issus de différentes disciplines
- des bénévoles, usagers et administrateurs
- des acteurs institutionnels et politiques

17h - 18h : Restitution publique des ateliers et débats entre les participants

18h - 20h : Scène ouverte - Concert de différents groupes du quartier du Grand Saint-Barthélemy (danse, slam, rap...)

20h : Stand de merguez et boissons tenu par l’équipe de l’ADDAP 13

20h - 22h : Concert du groupe de jazz manouche « Lonchamp quatre ou cinq têtes » dans le Jardin d’Adam

22h : Projection en plein air du film « Slumdog millionair » de Danny Boyle

Interlude musical assuré par Damien Taillard de l’association Phocéephone (patrimoine musical du Maghreb)

Notre culture, nous‐mêmes !

Pour sa troisième édition, le festival est entre les mains de celles et ceux qui considèrent la « culture » comme une richesse devant rester en dehors des officines culturelles et des conventions marchandes.

(...) Des initiatives et des possibles ! Il y a trois ans, un petit groupe s’est lancé dans un défi collectif, celui de mettre en place un festival alternatif à prix libre, autonome et participatif. Plus qu’un défi, c’est devenu un engagement : construire un espace aux expressions multiples (créations sonores, débat radiophonique, scène de musique, expositions de photos, contes, théâtre, concerts...). En faire, année après année, un lieu de l’expression libre et indépendante !

Programme et infos pratiques sur le site dédié


 

Algérie : la longue route vers l’indépendance

 

Le 19 mars 1962, à midi, le cessez-le-feu est proclamé au lendemain de la signature des accords d’Evian mettant ainsi un terme à 8 ans d’une guerre qui, longtemps, n’a pas voulu dire son nom entre la France et l’Algérie. Les cicatrices laissées par ce conflit sont encore profondes et douloureuses malgré les cinquante ans écoulés. RFI revient avec une frise multimédia, riche de textes, de sons, de vidéos et d’images d’archives sur ces cinq décennies qui ont marqué à jamais les deux pays. 

Algérie : la longue route vers l’indépendance
Par Claire Arsenault / Latifa Mouaoued
RFI, mars 2012

Chronologie en ligne sur le site de RFI.

L’Art et la Culture au travail

 

Aujourd’hui, dans le cadre de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, nous nous retrouvons engagés, avec la Communauté d’Agglomération du Pays de Martigues, dans un projet de territoire « Rencontres du troisième site ». Un projet qui fait une large place à la dimension industrielle de notre agglomération qu’il s’agira de mettre en valeur à travers des manifestations culturelles et artistiques multiples qui trouveront leur apogée avec la « Nuit industrielle » le 31 août 2013.

L’Art et la Culture du travail
Du 15 septembre au 13 octobre 2012

Espace Gagarine, Port-de-Bouc

Programme et présentation sur le site de la ville de Port-de-Bouc.

Films Femmes Méditerranée

 

Turquie, Bosnie, France, Italie, Espagne, Tunisie, Egypte, Portugal, Iran, Israël, Grèce, Algérie, Roumanie, Palestine, les deux rives de la Méditerranée sont sous les projecteurs singuliers de réalisatrices mêlant l’intime et la grande histoire.

Films Femmes Méditerranée
Du 25 septembre au 3 octobre 2012
À Marseille, Aix-en-Provence, Hyère et La Ciotat

Programme sur le site du festival

 

Soirée occitane

Le centre culturel René Char et l’Institut d’études occitanes 04/05 propose une manifestation associant temps d’initiation, de compréhension, de rencontre et de fête pour le grand public.

Présentation et infos pratiques sur le site

Centre culturel René Char
45, avenue du 8 mai 1945
04000 Digne-les-Bains
Tél : 04 92 30 87 10


16h Atelier d’initiation à la langue et culture occitanes par Alexandre Arnaud, enseignant d’occitan. Entrée libre dans la limite des places disponibles, réservation au 06 31 53 06 58

18h30 : conférence « Du provençal bas-alpin à la langue occitane » par Philippe Martel
Dans la première moitié du XIXe siècle, c’est à Digne que s’affirma l’entreprise fondatrice du docteur Honnorat, dont procèderont tous les mouvements ultérieurs de défense et promotion de la langue d’Oc. Comment vont se croiser, s’affronter ou s’allier, ceux qui veulent défendre la langue du peuple, et ceux qui œuvrent pour la cause du peuple ? C’est de cette dialectique de l’engagement linguistique et de l’engagement politique, chez Honnorat comme chez ses successeurs, félibres et occitanistes, que traitera le conférencier. Entrée libre. 

20h : Manja-drech avec alhetade, tapenades et autres « régalades »...

21h : concert de MARTI
Marti nous présente son répertoire de chansons, de ses débuts à nos jours. Sur scène, il est accompagné par Gérard Pansanel à la guitare, Pierre Peyras à la contrebasse. Considéré comme l’un des premiers chanteurs engagés en langue occitane, Marti a défendu bien des causes ces dernières décennies avec ses textes et ses chansons. Il est pour beaucoup d’occitans celui qui est à l’ origine de l’éveil de leur conscience régionaliste. La pureté de ses compositions, la rigueur de son engagement politique et culturel en font le chef de file de la cansoun occitana.

L’écriture de la migration

Deux rendez-vous autour de Gabriella Ghermandi et de la Corne de l’Afrique sont proposés par l’institut culturel italien, le laboratoire Identité Culturelle, Textes et Théâtralité (ICTT/Université d’Avignon) et le Centre aixois d’études romanes (CAER/Aix-Marseille Université).

Jeudi 15 novembre 2012 à 18h00
Rencontre avec l’écrivaine Gabriella GHERMANDI

Institut culturel Italien
6, rue Ferdinand Pauriol 13005 Marseille

Vendredi 16 novembre de 9h00 à 16h30
Journée d’études, lecture-spectacle et rencontre

Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
74 rue Louis Pasteur 84000 Avignon

  • Tables rondes et lectures avec Madelena GONZALEZ, Claudio MILANESI, Didier MORIN, Olivier FAVIER, Léonard VINCENT, Paola RANZINI, Bernard URBANI, Daniele COMBERIATI, Federica MARTUCCI et Anna PROTO PISANI.
  • Projection de photographies de Marco BARBON
  • Lecture-spectacle (en italien) de et avec Gabriella GHERMANDI suivi d’une rencontre avec l’écrivaine

Gabriella Ghermandi, Italo-ethiopienne, est née à Addis Abeba en 1965, et vit depuis 1979 à Bologne, d’où est originaire son père. En 1999, elle a reçu le Premier Prix du Concours pour Ecrivains Migrants Eks&Tra. Elle a publié des nouvelles en plusieurs collections et revues, dont Nuovo planetario Italiano. Mappa della nuova geografia di scrittori migranti in Italia e in Europa par Armando Gnisci - L’Italiano degli altri : 16 storie di normale immigrazione, Quaderni del novecento : La letteratura postcoloniale italiana. Elle publie en 2007 le roman Regina di fiori e di perle qui raconte la résistance éthiopienne au moment de la conquête italienne de l’Éthiopie. Il s’agit d’une des premières narrations en langue italienne de la résistance à la colonisation, de la part d’une auteure italo-éthiopienne.

L’autre France d’en haut … Résistance, travail et progrès social

De la mémoire ouvrière et des luttes passées au réel du débat des luttes actuelles contre les fermetures d’usines et la gestion par les travailleurs de leur outil de travail : comment continuer à vivre, à travailler, à conquérir de nouveaux droits ?


Sur le thème de cette 6ème édition du festival, le Collectif Mémoires de Résistance des Alpes de Haute-Provence propose : un concert, des films inédits sur la mémoire des luttes ouvrières pour la maîtrise de leur entreprise et des récits personnels qui rejoignent la grande histoire sociale, des films cultes, des rencontres avec des réalisateurs, des historiens, un inspecteur du travail, des acteurs des luttes ouvrières d’hier et d’aujourd’hui…

Programme complet en téléchargement

Lire ensemble en Méditerranée : gens d’ici et d’ailleurs

Le thème retenu cette année « Gens d’ici et d’ailleurs », où l’« ICI » marque la Provence, terre de croisement des héritages tournée vers l’« AILLEURS », symbolisant les peuples de Méditerranée. Un thème proche des « gens » qui va nous faire voyager à travers des histoires, des anecdotes d’ici et d’ailleurs, nos héritages, ce que nous sommes.
Les artistes nous rappelleront tout au long de cette quinzaine littéraire que les gens d’ici ont souvent été un jour ceux d’ailleurs.
Echange, partage et proximité seront à nouveau au coeur de cette nouvelle édition de Lire Ensemble. Une manifestation qui soutient les artistes d’ici et permet aux habitants de notre territoire d’entrer dans l’intimité de nos bibliothèques et de participer aux ateliers, spectacles et animations offerts dans nos 17 villes et villages.


Programme complet de Lire ensemble 2013 sur le site de l’Agglopole Provence.

Carrefour des cultures

Six ans après la première édition, Saint-Auban et le territoire de la Moyenne Durance voient renaître le « Carrefour des cultures » à l’initiative de la MJC.

Le samedi 1er juin marque le lancement public des nombreuses actions qui se dérouleront de juin 2013 à août 2014 : réalisation de portraits écrits, photographiés et filmés ; manifestations festives ; échanges de jeunes avec le Piémont, l’Andalousie et la Kabylie (sous réserve) ; projections-rencontres-débats ; ...

A tous les habitants du carrefour Bléone-Durance la MJC proposera une première manifestation en partenariat étroit avec le centre social La Marelle et le Point Rencontre : exposition, des lectures de portraits anciens et récents, un bal populaire comme en 36, un apéro, une chorale et un concert de rap.

Carrefour des cultures
Samedi 1er juin 2013 à partir de 12h30
Maison des Jeunes et de la Culture

RN 96 - 04600 Saint-Auban
04.92.64.17.24


Quartiers populaires : nous sommes tous des Marseillais

Le « Collectif du 1er juin » organise une marche contre la violence de Saint-Charles à la Préfecture.

Rendez-vous le 1er juin 2013 à 14h30 devant les escaliers de la Gare Saint-Charles.

Contact : collectif1erjuin@gmail.com

Texte du collectif :

« Non à toutes les formes de violence

Nous aussi nous aimons nos enfants, et nous sommes fatigués de les accompagner jusqu’à leurs tombes !

Nous ne supportons plus d’être montrés du doigt, d’être assimilés à l’image des violences, des mafias et des assassinats qui endeuillent notre ville et nos vies à jamais. Au-delà de l’émotion et de la douleur, le constat est partagé : la dérive et la banalisation de la violence ne sont que la résultante d’un profond malaise social.

Égalité des droits, égalité de traitement, justice pour tous et partout !

Nous ne supportons plus les discriminations à notre égard et celui de nos enfants. Nous ne supportons pas les inégalités face à l’école et la formation des jeunes, l’emploi, la maladie et les difficultés de la vie, simplement parce que nous vivons dans des quartiers qui ont été volontairement abandonnés et qui se sont transformés en ghettos, engloutissant notre confiance et nos combats !

Un avenir pour nos enfants, maintenant !

Nous ne sommes pas responsables du chômage, de la pauvreté, de l’échec scolaire, des logements délabrés, des quartiers délaissés, des services publics dépassés, de l’absence de jardins d’enfants, d’équipements sportifs et culturels pour les adolescents, de l’absence de traitement adapté pour lutter contre le chômage et pour la formation des jeunes de nos quartiers ; autant de violences quotidiennes.

Nous voulons l’État de droit même dans nos quartiers populaires !

Nous refusons toutes les violences qui endeuillent nos quartiers. La République de l’égalité, de la fraternité, de la vraie liberté de vivre en sécurité, a abandonné nos quartiers ; nous demandons un vrai plan d’urgence pour ramener tous les services publics, en concertation avec les habitants, et dès maintenant !

La police oui, pour nous protéger, pas pour nous enfermer !

Nous ne supportons plus les trafics de drogue sans aucun moyen de prévenir, de résister et de soigner. Nous ne supportons plus que la seule réponse soit le déploiement de forces de police agressives qui déplacent le problème sans jamais le résoudre. Nous voulons une police exemplaire et de proximité.

Nous sommes des citoyens pas des victimes ni des complices !

Nous les familles, nous voulons parler, nous voulons comprendre, nous voulons des réponses, nous voulons être entendues, nous voulons agir. Nous avons des demandes précises, élaborées en commun avec les acteurs de terrain, et nous voulons les faire entendre pour qu’elles soient mises en œuvre.

Nous sommes des citoyens responsables et nous disons ensemble, “ce n’est plus possible” !

C’est pourquoi nous marcherons le 1er Juin de la gare Saint-Charles à la préfecture. Et nous appelons tous, les Marseillaises et les Marseillais qui veulent vivre ensemble dans la paix et la diversité, à nous rejoindre. »

Du fraternel au solidaire, quels fils invisibles ?

Dans le cadre du Festival d’Avignon 2013, l’association L.E.A (Lire, Ecrire, Agir), vous invite au premier séminaire populaire sur le thème de la solidarité, de la justice et de la fraternité.

Cette proposition entérine le travail de réflexion, d’écritures et d’actions conduits depuis près de vingt ans, dans notre atelier d’écritures, ici et maintenant se réalise -enfin- l’ouverture publique de nos publications.

Le séminaire se veut populaire par les valeurs qui l’animent, mais aussi par celles et ceux à qui il s’adresse. Il se tiendra – dans un premier temps - au théâtre de la Rotonde à Avignon et sera animé par Jacques Broda.

Vidéo de présentation du travail mené depuis 15 ans en partenariat avec le Secours populaire

Texte de présentation du séminaire en téléchargement

Théâtre de la Rotonde
Rue Jean Catelas 84000 Avignon
Tél : 06 46 51 89 29

Entrée ouverte à toutes et tous

Repères pour résister à l’idéologie dominante

" Utiliser la sociologie pour déconstruire, décortiquer l’idéologie dominante (...) qui veut nous faire croire qu’il n’y a pas d’alternative, que l’ordre social dans lequel nous vivons va de soi, que la réforme est nécessaire, que la diversité peut être récompensée de mérite du moment qu’elle est responsable, que Front National et Front de gauche sont des populistes à mettre dans le même sac et que les classes populaires ont disparu…
Dans l’émission Les oreilles loin du front nous avons reçu Gérard Mauger, sociologue, directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur au centre européen de sociologie et de science politique (CNRS – EHESS Paris I), membre de l’association Savoir / Agir, pour son livre « Repères pour résister à l’idéologie dominante ».

Entretien sur le site de la radio Fréquence Paris Plurielle :
1ère partie (22’, format mp3, 113.7 Mo)
2ème partie (17’, format mp3, 104.5 Mo)


Site de l’éditeur

Site de l’association Savoir/Agir

Un an après... Semaine Emancipation

" Notre semaine, qui a peu d’équivalents, est à la fois un moment de détente, de sociabilité, de réflexion et d’élaboration, mais aussi de débat sur les luttes actuelles et notre intervention. C’est pourquoi certaines questions “chaudes” par rapport à l’actualité présente, seront abordées. "

Programme et infos pratiques sur le site de l’intersyndicale


IMMIGRATION ET RACISME
Quelle politique pour combattre la xénophobie d’État ?
- Lundi 8 juillet 15 h - 17 h 30 (1re partie)
- Lundi 15 juillet 15 h - 17 h 30 (2e partie)

LAïCITÉ
Face aux nouvelles offensives cléricales, quelles revendications et perspectives ?
- Mardi 9 juillet 15 h - 17 h 30

DROITS DES FEMMES
Quelles revendications et quelles luttes aujourd’hui ?
- Mardi 9 juillet 20 h 30 - ...

MOUVEMENT SOCIAL LOCAL
Luttes contre les licenciements, gestion des entreprises, ...
avec des salariéEs de Continental nutrition, de FRALIB, ...
- Mercredi 10 juillet 20 h 30 - ...

L’OFFENSIVE CAPITALISTE sur la Formation des salariéEs
Du livret de compétences au passeport européen du salarié.
- Jeudi 11 juillet 15 h - 17 h 30 .

SUR LA RÉSISTANCE PÉDAGOGIQUE
- Jeudi 11 juillet 20 H 30 - ...
cf. par exemple la campagne de boycott du LPC
les désobéisseurEs contre le fichage des élèves,…

SYNDICALISME
Le syndicalisme, l’État, la loi et le contrat.
- Vendredi 12 juillet 15 h - 17 h 30

RROMS
Lutte pour les droits, où en est-on ?
- Samedi 13 juillet 15 h - 17 h 30

QUELLE HISTOIRE pour quel enseignement de l’histoire ?
L’exemple de la Révolution française, l’approche historique,
didactique et pédagogique.
- Samedi 13 juillet 20 h 30 - ...

IMMIGRATION ET RACISME
Combattre la xénophobie d’État ? (2e partie)
- Lundi 15 juillet 15 h - 17 h 30

SPECTACLE / Louise Michel, écrits et cris
- Mardi 16 juillet 15 h - 17 h 30

Biennale Histoire et mémoire des immigrations et des territoires

Tous les deux ans depuis 2011, le RHMIT organise la Biennale régionale pour l’histoire et la mémoire des immigrations.

Pendant quatre mois, de septembre à décembre, la diversité des approches est présentée à travers différentes formes : rencontres, balades, projections de films, conférences, spectacles, expositions, colloques... Par la diversité des manifestations, la Biennale rappelle l’intérêt et la légitimité de l’histoire des immigrations pour toute la population de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En 2013, au delà de la valorisation des initiatives existantes, le Réseau apportera soutien et expertise aux acteurs qui souhaitent s’engager dans la démarche de la Biennale. 

Biennale Histoire et mémoire des immigrations et des territories
À travers la région PACA, de septembre à décembre 2013

Voir sur le site du RHMIT.

 La brochure programme :


L’organisation de la Biennale est coordonnée par Approches Cultures et Territoires


Pour le territoire de Marseille-Provence, la Biennale s’inscrit dans la Capitale européenne de la culture 2013

Paroles de Galère : Une Galère dans les quartiers !

Pour sa 4ème édition, le festival autogéré et autofinancé Paroles de Galère déménage et vous donne rendez vous dans les Quartiers Nord, plus précisément dans les quartiers populaires du Grand Saint Barthélémy. Riches de plus de 40 ans d’éducation populaire, les habitants et associations du territoire ont construit avec nous une édition rénovée.
Rock, Rap, Contes, musiques berbères, projections, créations sonores, débats autour des 30 ans de la Marche pour l’égalité et contre le racisme... seront au rendez vous. Plus que jamais populaire et militant, le festival réserve des beaux moments d’échanges, de réflexions et de fête !
Galériens, Galériennes, à vous maintenant de participer avec votre bonne humeur et vos idées !

Programme complet... à retrouver sur www.parolesdegalere.net


Semaine contre le fascisme, pour le progrès social et l’égalité des droits

Le collectif Marseille solidaire contre l’extrême droite organisera une série d’initiative de rue, de projections, de débats partout dans Marseille.

Programmation en cours.

Toutes les infos sur le site du collectif


Journées européennes du patrimoine à la Poudrerie

Lancé en 2011 par l’association ID Méditerranée, le projet Poudrerie qui rassemble institutions, associations, entités culturelles, communauté scientifique et acteurs économiques a pour objectif de contribuer à préserver et valoriser le patrimoine historique et industriel de l’ancienne Poudrerie de Saint-Chamas par des actions de sensibilisation et des manifestations culturelles s’appuyant sur les archives en lien avec le site.

Les 14, 15, 20 et 24 septembre, le Projet vous invite à découvrir l’ancienne Poudrerie et son histoire à travers des animations et manifestations gratuites.

Télécharger le programme

Renseignement : Office de Tourisme de Saint-Chamas
04 90 50 90 54
projetpoudrerie@idmediterranee.org

La discrimination à l’école, de quoi parle-t-on ?

Ce texte ne prétend ni à l’exhaustivité ni à avoir un caractère scientifique. Il s’agit du regard, un peu éclairé par des formations et les travaux de recherche sur la question, de professionnels de
terrain qui se sont posé la question des discriminations à l’école, non pas du côté des publics accueillis, mais du côté des pratiques ordinaires de l’école : l’école telle qu’elle fonctionne réellement donne-t-elle un accès égal aux savoirs et aux différentes filières en fin de scolarité obligatoire ? Sinon, quels sont les fonctionnements ordinaires du système scolaire qui pourraient se révéler discriminatoires et comment les transformer ?
Il n’a donc pas vocation à être définitif mais à être un outil d’échanges et de débats entre les acteurs de l’école. Il pourra donc évoluer afin d’être précisé, clarifié, amendé, ou enrichi.

Présentation et téléchargement (22 pages, pdf) sur le site de l’Institut Français d’Éducation (IFé)


20 ans des Espaces Lecture

Depuis 1993, pour favoriser la lecture et l’écriture dans les quartiers, ceux où l’illettrisme est plus présent qu’ailleurs, s’ouvrent les premiers espaces lecture. À partir de 1996, l’ACELEM assure la gestion et le fonctionnement des espaces lecture, aujourd’hui au nombre de sept. En fêtant leurs 20 ans, les espaces lecture nous exposent leurs expériences dans le domaine du développement de la lecture à Marseille, autant dire une part de l’histoire de l’action culturelle de la ville en plus d’une très belle aventure associative.

Du 5 au 30 octobre, « Les quartiers fêtent les 20 ans des Espaces Lecture » avec une programmation au sein des Espaces
Lecture et la bibliothèque de Saint André.
Le 30 octobre 2013, le bouquet final avec un après midi festif au Théâtre Toursky, avec expositions, animations, et concert.


Programme sur le site de l’ACELEM

Mercredi 30 octobre 2013
Théâtre Toursky
16, promenade Léo Ferré - Marseille 3e

Mémoires des villes, des ports, des villages

C’’est la 3ème édition après 2007 et 2010 et elle s’organisera une fois encore sur le territoire de Littoral Séon dans le 16ème arrondissement de Marseille.
Il s’agit bien de rencontres avec des projections mais aussi des débats avec les réalisateurs, des expositions de photos et une table ronde.
L’entrée est libre et il y aura une restauration sur place !

Le thème des ces Rencontres pour cette année porte sur les Mémoires, mémoires des villes, mémoires des ports, mémoires des campagnes et concerne aussi bien le patrimoine au sens architectural, comme par exemple le passé industriel, que la transmission de la mémoire de l’histoire, des histoires des lieux, des événements ou des gens.

Programme et infos pratiques sur le site internet dédié

Césaire : un héritage toujours vivant

Dans le cadre des Universités Populaires du Théâtre Toursky :

Césaire : un héritage toujours vivant
Samedi 7 décembre 2013 de 10h00 à 19h00
Théâtre Toursky
16, promenade Léo Ferré
13003 Marseille

Entrée libre et gratuite
Possibilité de se restaurer sur place dès 12h00
Infos : 04 91 88 81 57

Site web : www.centenaire-aime-cesaire.com

Avec la participation de : Richard Martin, Pierre Bouvier, Ali Babar Kenjah, Jonas Jolivert, Gérard Bissainthe, La Cie Parabole, Simone Lagrand, Marisoa Ramonja, Jahby, Twadision, Massilia Ka, Capoeir’Art, Kalbass, DJ Kakophonie BeatMeka


Projection :
L’ami fondamental : l’histoire d’une amitié sans faille entre Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor
Documentaire réalisé par Euzhan Palcy et Annick Thébia.

Expositions :
Philippe Monges : Lieux de Mémoire, Mémoire des lieux
Comité Mam’Ega : Trajectoire de la Littérature antillo Guyanaise = portraits de Césaire

Conférences :
Aimé Césaire et sa rencontre avec l’Afrique avec Ali Babar Kenjah
Littérature antillaise et négro africaine avec Pierre Bouvier (professeur émérite à l’Université Paris Ouest-Nanterre, Département)
Aimé Césaire et Haïti avec Jonas Jolivert
Aimé Césaire et le premier Congrès des Écrivains et Artistes Noirs de 1956 avec Gérard Bissainthe, ancien ministre de la culture d’Haïti et recteur de l’université d’État d’Haïti.

Slam, lectures :
Richard Martin, Simone Lagrand, Marisoa Ramonja, Ali Babar Kenjah

Théâtre :
« Il faut rendre à Césaire » d’après Discours sur le colonialisme" d’Aimé Césaire. Avec Djamila Zeghbab, Yannick Louis dit « Yao ». Mise en scène Djamila Zeghbab. Lumières Gérard Col.
Théâtre de la Citadelle et la Cie Parabole

Animations musicales :
Massilia Ka, Kalbass, Capoier’Art, Twadision, Jahby, DJ Kakophonie BeatMeka

101 propositions du Collectif des Quartiers populaires de Marseille et environs

« Issu de la marche du 1er Juin 2013, qui a réuni à Marseille plus de 1500 personnes, le Collectif des Quartiers Populaires de Marseille et environs a initié depuis cette date fondatrice une “tournée des quartiers” afin de reccueillir les revendications des habitants des quartiers populaires. De la Busserine à Belsunce, en passant par les Micocouliers ou Fontvert (entre autres), nous avons pris le parti de proposer un espace original de discussion à celles et ceux qui n’ont habituellement jamais la parole.

Convaincus par l’histoire des luttes de nos quartiers que l’égalité des droits ne peut s’obtenir en attendant de belles promesses, nous avons donc pris notre part de responsabilité. Nous sommes heureux aujourd’hui de pouvoir vous présenter nos 101 propositions pour l’égalité des droits. Ce document, aujourd’hui édité en version papier, restera évolutif. Il ne constitue pas un programme parfait ni une promesse électorale mais un outil de débat et de combats pour toutes celles et ceux qui, habitants ou non des quartiers populaires, veulent avancer vers l’égalité des droits. Il reste donc destiné à être alimenté au fil des débats que nous continuerons à avoir dans les différents quartiers de Marseille où le CQPM posera sa valise dans les prochains mois. »

101 propositions de CQPM
À lire en ligne.

La re/naissance

Après plus de deux ans de travaux l’Affranchi rouvre enfin ses portes avec 3 jours 100% hip Hop.

Programmation et informations ici


L’Affranchi
212, boulevard Saint-Marcel
Marseille 11e
Téléphone : 04 91 350 919

Site web : www.l-affranchi.com

Dire non !

Sur le thème de cette 7ème édition, le Collectif propose :

Le courage de refuser
Projection du film de Mohamed Damak suivie d’un débat avec Michel Warwhawski et Alban Liechti
Les Sentiers de la gloire
 Projection scolaire et tout public du film de Stanley Kubrick
La Compagnie des spectres
Spectacle de et avec Zabou Breitman
Marinaleda : l’ardente impatience
Projection du film de Dominique Gautier et Jean Ortiz suivie d’un débat avec Jean Ortiz
Free Angela
Projection du film de Shola Lynch
Diaz, un crime d’Etat
Projection du film de Daniele Vicari suivie d’un débat avec Christophe Aguiton
Le roi et l’oiseau
Projection jeune public du film de Paul Grimault
Jean Jaurès : Vie et mort d’un socialiste
Projection du film de Ange Casta suivie d’un débat avec Catherine Moulin


Programme complet en téléchargement

Diversité / Éducation et formation : enjeux, pratiques et perspectives dans différents pays

Les objectifs de ces premières Rencontres sont tout à la fois de contribuer : à comparer les enjeux d’enseignement sur la diversité dans les différents contextes nationaux et/ou territoriaux ; à réfléchir sur les épistémologies et courants respectifs, ainsi que sur les terminologies employées pour nommer les réalités et les enjeux ; à identifier les savoirs, les savoir-faire et les savoir-être pertinents, ainsi que les approches pédagogiques permettant d’équiper les enseignants par rapport à ces questions, et d’ajuster leur formation au regard de ces défis.
Cet appel invite à soumettre des présentations qui mettent en oeuvre une vision critique de l’espace social, susceptible d’appréhender la complexité des rapports sociaux dans des contextes traversés et structurés par la diversité, au sein desquels certaines catégories d’individus sont plus avantagées que les autres, et certaines autres particulièrement désavantagées. On s’intéressera en particulier aux conditions, aux modalités et aux effets de l’identification ou de l’attribution d’altérité (othering) dans ces contextes, ainsi qu’aux multiples réponses, résistances et stratégies qu’elles suscitent de la part des différents acteurs concernés.

Appel à contribution en téléchargement

Blog et carnet de recherches du RIED

Les Premières Rencontres se tiendront à Marseille (ESPE) du 20 au 22 octobre 2014

Le temps des Italiens


Émission consacrée au cycle de conférences et manifestations culturelles organisées par ACT d’octobre 2009 à juin 2010 aux Archives Départementales et à l’Institut Culturel Italien de Marseille.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT

Écoutez l’émission :

[mp3]

Pour aller plus loin :

Le temps des Italiens, cycle de conférences (à écouter en ligne)

Provence, terre de refuges ?


Émission consacrée au cycle de conférences et manifestations culturelles organisées par ACT de septembre 2011 à mai 2012 aux Archives Départementales 13.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT

Écoutez l’émission :

[mp3]

Pour aller plus loin :

Provence, terre des refuges ?, cycle de conférences (à écouter en ligne)

Marseille la méditerranéenne : XVIIe et XVIIIe siècles


Émission consacrée au cycle de conférences et manifestations culturelles organisées par ACT d’octobre 2010 à avril 2011 aux Archives Départementales 13.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT

Écoutez l’émission :

[mp3]

Pour aller plus loin :

Marseille la méditerranéenne. Mobilités, échanges et frontières, cycle de conférences (à écouter en ligne)

Mesclun


Depuis octobre 2013, dans le cadre du Réseau pour l’histoire et la mémoire des immigrations et des territoires, ACT anime sur Dialogue RCF l’émission Mesclun.

Chaque émission de 12 minutes est l’occasion de revenir sur un aspect particulier de l’histoire des immigrations en région PACA.

Depuis septembre 2015, chaque semaine une archive de l’émission Mesclun est mise en avant sur la Web Radio Zibeline.

Écoutez ou réécoutez les émissions :

Le jardin des migrations du MuCEM

Diffusé le 22 avril 2016, avec Véronique Mure, botaniste, Hubert Guichard, paysagiste et Stanislas Alaguillaume, jardinier-médiateur.

Le festival Latcho Divano

Diffusé le 15 avril 2016, avec Laurène BLANC, chargée de production à Latcho Divano, et Ahmed SAHRAOUI, directeur du centre social Saint Menet.

Le réseau inter-régional AIMH

Diffusé le 19 février 2016, avec Hédi Chenchabi, président du réseau AIMH

Le réseau RAHMI en Aquitaine
Diffusé le 12 février 2016, avec Fleur CATTIAUX, chargée de projet - médiatrice culturelle chez RAHMI.

Le réseau TRACES en Rhône-Alpes
Diffusé le 5 février 2016, avec Benjamin VANDERLIKE, photographe – ethnologue.

Pourama Pourama
Diffusé le 29 janvier 2016, avec Gurshad SHAHEMAN, metteur en scène, comédien.

Les pieds tanqués
Diffusé le 22 janvier 2016, avec Philippe CHUYEN, auteur & metteur en scène.

Le CIERES (Centre d’Innovation pour l’Emploi et le Reclassement Social). Diffusé le 15 janvier 2016, avec Françoise Nasri, fondatrice, ancienne directrice et administratrice du CIERES.

Filmer la mémoire
Diffusé le 7 janvier 2016, avec Joseph El Aouadi-Marando, photographe, réalisateur et producteur du film YA OULIDI ! Le prix de la douleur.

Bilan de la Biennale 2015 du RHMIT
Diffusé le 18 décembre 2015, avec Ramzi TADROS et Ryme SADIK d’Approches Cultures & Territoires.

Balades patrimoniales de Beausoleil
Diffusé le 11 décembre 2015, avec Carole LAFFONT, chargée de mission Développement territorial à la Ville de Beausoleil.

Cité Michelis, une histoire de l’attachement
Diffusé le 4 décembre 2015, avec Gisèle LOLIO-DARMON et Liliane KHOURI.

Histoires passées et présentes de La Rouguière
Diffusé le 27 novembre 2015, avec Patricia PLESSIS et Gilles BALIZET, animateurs au centre social.

81, avenue Victor Hugo
Diffusé le 20 novembre 2015, avec Olivier COULON-JABLONKA et Barbara MÉTAIS-CHASTANIER.

Kinékino
Diffusé le 13 novembre 2015, avec Marie BOUQUILLON de Cinémémoire.

Les invisibles, portraits de prêtres-ouvriers
Diffusée le 6 novembre 2015, avec Elia BORTIGNON, directeur adjoint d’ACT.


Marseille la napolitaine - deuxième partie
Diffusé le 30 octobre 2015, avec Michel FICETOLA, linguiste.

Marseille la napolitaine - première partie
Diffusé le 23 octobre 2015, avec Michel FICETOLA, linguiste.

Photographier les immigrations
Diffusé le 16 octobre 2015, avec Kamar IDIR, photographe ethnologue.

L’accueil des migrants
Diffusé le 9 octobre 2015, avec Jean-Pierre CAVALIÉ, délégué régional PACA de la Cimade.

Formes, Acteurs & Récits
Diffusé le 2 octobre 2015, avec Ramzi TADROS, directeur d’ACT.

La République à l’école des quartiers populaires
Diffusé le 25 septembre 2015, avec Soraya GUENDUZ-ARAB, chargée de mission à ACT.

Marseille, des histoires arméniennes
Diffusé le 18 septembre 2015, avec Elodie MANIAVAL, de l’association Paroles Vives.

America America
Diffusé le 11 septembre 2015, avec Delphine CAMOLLI, directrice de Cinétilt.

La Biennale RHMIT
Diffusé le 4 septembre 2015, avec Ramzi TADROS, directeur d’ACT.

L’Estaque
Diffusé le 26 juin 2015, avec Ali BENREZKALLAH, écrivain et sociologue (sociologie urbaine).

La Fraternité de la Belle de Mai
Diffusé le 19 juin 2015, avec Roberto BELTRAMI, directeur de La Fraternité.

Régie services Nord Littoral
Diffusé le 12 juin 2015, avec Henri BESANÇON, secrétaire de l’association Regie services Nord Littoral.

Observatoire du juge, des libertés et de la détention
Diffusé le 5 juin 2015, avec Piera, Rita et Federico, jeunes de l’Observatoire du juge, des libertés et de la détention de la Cimade de Marseille.

L’association AAPPI
Diffusé le 22 mai 2015, avec Sophie RAMEAUX, directrice.

Alain Castan à Vitrolles
Diffusé le 8 mai 2015, Avec Alain CASTAN, ancien habitant de Vitrolles et membre du Comité exécutif NPA.

Parc Kallisté
Diffusé le 1er mai 2015, avec Alain CASTAN, ancien habitant du Parc et membre du Comité exécutif NPA.

Balèti, musique et danse
Diffusé le 10 avril 2015, avec Bat Sheva PAPILLON et Katia KOVACIC de l’association l’Orage.

Espace Accueil aux étrangers
Diffusé le 27 mars 2015, avec Denis NATANELIC, directeur d’Espace.

Le Théâtre de la Mer
Diffusé le 13 mars 2015, avec Frédérique FUZIBET, directrice artistique et cofondatrice du théâtre de la mer avec Akel AKIAN.

Le centre social Baussenque
Diffusé 6 mars 2015, avec Alain CLARET, directeur du centre.

Le curé et les Roms
Diffusé le 27 février 2015, avec Paul DANIEL, curé de la paroisse de la Belle de Mai.

Les migrations en Europe
Diffusé le 20 février 2015, avec Philippe RYGIEL, historien.

La Mission Catholique Italienne de Marseille
Diffusé le 6 février 2015, avec Elia BORTIGNON, directeur adjoint d’Approches Cultures & Territoires.

La Maison de l’étranger à Marseille
Diffusé le 31 janvier 2015, avec Ramzi TADROS, directeur d’Approches Cultures & Territoires

Rencontres Tsiganes
Émission sur Radio Dialogue, ACT-RHMIT, 9 janvier 2015, avec Caroline Godard, responsable du Centre de Rencontres tsiganes.

Ilôt Chieusse-Pasteur
Diffusé le 5 décembre 2014, avec Leila Tadros, ancienne habitante de l’Ilôt.

Premier voeu (2)
Diffusé le 28 novembre 2014. Documentaire sonore réalisé par Katia Kovacic (L’Orage)

Premier voeu (1)
Diffusé le 21 novembre 2014. Documentaire sonore réalisé par Katia Kovacic (L’Orage)

Immigrés dans les mines de bauxite du Var
Diffusé le 14 novembre 2014, avec Jérémie Bionda, guide et chargé de communication du Muséee des Gueules Rouges.

Mines de bauxite dans le Var
Diffusé le 7 novembre 2014, avec Jérémie Bionda, guide et chargé de communication du Muséee des Gueules Rouges.

Musée des Gueules Rouges
Diffusé le 31 octobre 2014, avec Jérémie Bionda, guide et chargé de communication.

Festival Strasbourg-Méditerranée
Diffusé le 24 octobre 2014, avec Salah Oudahar, directeur de l’association Strasbourg-Méditerranée

Au 153, rue Félix Pyat
Diffusé le 17 octobre 2014, avec Marie d’Hombres, directrice de l’association Récits.

Noailles : Le ventre de Marseille
Diffusé le 19 septembre 2014, avec Marie d’Hombres, directrice de l’association Récits.

Campagne d’archives orales de Génériques
Diffusé le12 novembre 2014, avec Abderhamen Moumen, docteur en histoire de l’Université de Provence, chargé de recherches à Génériques.

Des Gens d’ici : mémoires des migrations à Port-de-Bouc
Diffusé le 25 juillet 2014, avec Marie d’Hombres directrice de l’association Récits.

Les prêtres-ouvriers dans les Alpes
Diffusé le 18 juillet 2014. Avec Jean-Marie Chapuis, prêtre-ouvrier de Gap à la retraite.

Une ville, cent histoires : Vitrolles, quartier des Pins, 1971-2008
Diffusé le 11 juillet 2014. Avec Marie d’Hombres, directrice de l’association Récits.

Quand les quartiers populaires sont montrés du doigt
Diffusé le 4 juillet 2014. Avec Saïd Bouamama, sociologue, militant associatif.

Le groupe Marat
Diffusé le 27 juin 2014. Avec Grégoire Georges-Picot, historien.

Les prêtres-ouvriers dans le Var
Diffusé le 13 juin 2014. Avec Noël Pitometz et Dominique de Rivoyre, prêtres-ouvriers du Var à la retraite.

La Libération de la Provence
Diffusé le 6 juin 2014. Avec Grégoire Georges-Picot, historien.

Les prêtres-ouvriers à Marseille - Deuxième partie : après 1954
Diffusé le 30 mai 2014. Avec Jo Azzopardi, prêtre-ouvrier de Marseille à la retraite.

Les FTP - MOI
Diffusé le 23 mai 2014. Avec Grégoire Georges-Picot, historien.

Frontex et Frontexit : l’Europe en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente
Diffusé le 16 mai 2014. Avec Marie-Dominique Aguillon, chargée de projets à la Commission Solidarités internationales de la CIMADE.

Écoliers et historiens
Diffusé le 2 mai 2014. Avec Jacques Vialle, enseignant et directeur de l’école de l’Estaque-Gare.

Images de Marseille. Question de fraternité
Diffusé le 25 avril 2014. Avec Jacques Windenberger, photojournaliste.

Les langues des Roms
Diffusé le 18 avril 2014. Avec Benjamin Tubiana, chargé de développement à ACT.

Photographie et immigration
Diffusé le 11 avril 2014. Avec Jacques Windenberger, photojournaliste.

Moyenne Durance, carrefour des cultures
Diffusé le 4 avril 2014. Avec Paul Piccirillo, vice-président de la MJC de Château-Arnoux-Saint-Auban.

Les Mamelouks d’Égypte
Diffusé le 28 mars 2014. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Les prêtres-ouvriers à Marseille - Première partie : jusqu’en 1954
Diffusé le 21 mars 2014. Avec Jo Azzopardi, prêtre-ouvrier de Marseille à la retraite.

Saint-Auban : cent ans d’usine et de migrations
Diffusé le 17 mars 2014. Avec Paul Piccirillo, président du centre social La Marelle.

Les sillons de Belsunce
Diffusé le 7 mars 2014. Avec Damien Taillard, fondateur et animateur de Phocéephone.

Vallée de l’Huveaune
Diffusé le 28 février 2014.Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Françoise Éga
Diffusé le 21 février 2014. Avec Pierre Lezeau, directeur du Comité Mam’Éga.

Association pour la Recherche et l’Archivage de la Mémoire arménienne (ARAM)
Diffusé le 14 février 2014. Avec Christian Artin, membre de l’ARAM.

La ville de Beausoleil
Diffusé le 7 février 2014. Avec Carole Laffont, chargée de mission Développement territorial à la ville de Beausoleil.

1983, Marseille : la marche
Diffusé le 31 janvier 2014. Avec Pierre Lezeau, membre du collectif « Mémoires en marche ».

Histoire et place des quartiers à l’école
Diffusé le 24 janvier 2014.Avec Damien Boisset, co-directeur d’ACT.

Le collectif « Mémoires en marche »
Diffusé le 17 janvier 2014. Avec Soraya Guendouz-Arab, chargée de mission à ACT.

Marseille : musiques en partage
Diffusé le 20 décembre 2013. Avec Benjamin Tubiana, chargé de développement à ACT.

Comment Marseille découvre son histoire
Diffusé le 13 décembre 2013. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Les Indochinois en Provence
Diffusé le 29 novembre 2013. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

La marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983
Diffusé le 22 novembre 2013. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Provence, terre de refuges ?
Diffusé le 15 novembre 2013. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Marseille la méditerranéenne : XVIIe et XVIIIesiècles
Diffusé le 8 novembre 2013. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Le temps des Italiens
Diffusé le 25 octobre 2013. Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

La marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983


Émission consacrée à la "Marche pour l’égalité et contre le racisme partie de marseille le 15 octobre et arrivée à Paris le 3 décembre 1983.

Avec Ramzi Tadros, co-directuer d’ACT.

Écoutez l’émission :

[mp3]

Pour aller plus loin :

1983-2013 : la Marche pour l’égalité et contre le racisme, dossier thématique

Les Indochinois en Provence


Émission consacrée à la présence des travailleurs indochinois en Provence. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, 20 000 Indochinois sont amenés en France, parfois contre leur gré, pour suppléer les travailleurs mobilisés.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

Écoutez l’émission :

[mp3]

Pour aller plus loin :

Immigrés de force : les travailleurs indochinois en France, dossier thématique

Indochine de Provence. Le silence de la rizière

Comment Marseille découvre son histoire


Un nouveau regard sur la ville de Marseille à travers la recherche et le travail d’Emile Temime sur l’histoire des immigrations à Marseille.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT

[mp3]

Pour aller plus loin :

Émile Temime : histoire de Marseille, histoire de migrations, dossier thématique sur approches.fr

Marseille : musiques en partage


Les femmes et les hommes de Provence, et singulièrement de Marseille, portent avec eux souvenirs, légendes, histoires et pratiques culturelles. Ils les ont créé, adapté, métissé. Venus d’Espagne ou d’Italie, du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne, ces apports enrichissent notre patrimoine. Dans ce domaine, chants et musiques sont sans doute la partie la plus flamboyante.

Avec Benjamin Tubiana, chargé de développement à ACT.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Une histoire du rap en France, Karim Hammou

M.A.R.S. Histoire et légendes du hip hop marseillais, Julien Valnet

À fond de cale. 1917-2011 : un siècle de jazz à Marseille, Michel Samson et Gilles Suzanne

Géographie, musique et postcolonialisme, revue Volume !

Le collectif « Mémoires en marche »


Le collectif « Mémoires en marche » de Marseille, trente ans après la Marche pour l’égalité et contre le racisme, poursuit la réflexion et la mobilisation autour de la complexité de cet événement dont les messages d’égalité et de fraternité résonnent encore aujourd’hui.

Soraya Guendouz-Arab, chargée de mission Formation à ACT

[mp3]

Pour aller plus loin :

1983-2013 : la Marche pour l’égalité et contre le racisme, dossier thématique

Marche pour l’égalité et contre le racisme, sur le site de l’INA

L’arrivée de la marche pour l’égalité et contre le racisme à Paris, sur le site de l’INA

Histoire et place des quartiers à l’école


Les quartiers populaires, comme tous les territoires, sont le fruit de combinaisons spatiales, démographiques, économiques, politiques, culturelles... Faire place, au sein de l’Ecole, à un environnement parfois dégradé et ségrégué, ce n’est pas faire l’économie de la précarité et de la détresse, mais plutôt faire l’effort de ne résumer personne à ce seul état de fait.
Pour s’émanciper, il faut commencer par prendre connaissance et conscience de son lieu de vie et d’éducation, et inscrire son parcours personnel dans l’Histoire...

Avec Damien Boisset, co-directeur d’ACT

[mp3]

Pour aller plus loin :

Entendre et inclure l’histoire des familles et des lieux, article de Damien Boisset et Soraya Guendouz-Arab dans les Cahiers d’Education & Devenir (février 2014)

« L’histoire de France » fétiche de la nation, article de Suzanne Citron sur le site du CVUH (septembre 2011)

L’enseignement de l’histoire de l’immigration à l’école, résumé du rapport dirigé par Benoit Falaize pour l’INRP et la CNHI (octobre 2007)

Des ressources pour enseigner l’histoire de l’immigration (espace pédagogique permanent du MHI)

« Ame le Rom » / « Nous les Roms »

La rencontre avec Sasha Zanko représentant européen des Roms et Gens du Voyage, membre de l’Union française des associations tsiganes ; Stéphanie Fernandez-Recatala enseignante, comédienne et fondatrice du groupe Indicible ; Simona collégienne Rom habitant Martigues ; les musiciens et chanteurs Orchestra Balamuc et Thierry Paillard aura lieu le vendredi 14 mars à partir de 18h30
 
Le film « Une ville détruite par des hommes en uniforme » (2009, 19’44), réalisé par Stany Cambot se situe dans le quartier de la Soie à Villeurbanne, avec les personnes ayant vécu dans le bidonville expulsé et rasé en 2007. Il sera diffusé en continu le 14 mars et visible également jusqu’au 21 mars.

L’exposition « Droits des Roms, droits de l’Homme » réalisée par le MRAP sera visible à la MJC du 11 au 21 mars.

Entrée libre


Maison des Jeunes et de la Culture
Bd Emile Zola 13500 Martigues
Tel. 04 42 07 05 36

Cette manifestation es organisée avec la complicité du collectif Rom de Martigues, du Réseau Education Sans Frontières Ouest Etang de Berre, de la Ligue des Droits de l’Homme et de la librairie L’Alinéa.

Alger / Marseille, allers et retours

Pour ce nouveau temps fort, le MuCEM s’intéresse à l’intensité des relations entre ces deux villes, deux « cités-phares » de la Méditerranée : Alger et Marseille.
Il s’agit d’interroger ces relations, multiples et complexes, au prisme de leur actualité.
Actualité de la recherche historique, d’abord. Largement ouvertes aux non-spécialistes, les « Leçons d’histoire partagée » se consacrent aux travaux les plus récents portant sur la période coloniale et la guerre d’Algérie, cadre essentiel pour comprendre comment l’histoire et les populations de ces deux villes se sont nouées.
Actualité de la création artistique, ensuite. Cité culturelle, le MuCEM offre une scène aux formes contemporaines qui se jouent aujourd’hui à Alger : cinéma, musique, théâtre, photo, littérature, BD… Cet aperçu de la création contemporaine algéroise pourrait bien nous ouvrir à des esthétiques inattendues.
A partir du MuCEM, Marseille devient ainsi une fenêtre, un balcon ouvert sur Alger.

Programme complet sur le site du MuCEM


1983 à Marseille : la marche


A Marseille, un collectif composé ou non de marcheurs a convenu de se rassembler pour écrire et transmettre l’histoire de la marche pour l’égalité et contre le racisme. 

Quel est le contexte historique qui a précédé cette mobilisation collective ? Quels liens avec le contexte socio-politique actuel ?

Avec Pierre Lezeau, membre du Collectif "Mémoires en marche".

[mp3]

Pour aller plus loin :

1983-2013 : la Marche pour l’égalité et contre le racisme

La construction des « petits blancs » et les chemins du politique :
les classes populaires et l’immigration, vingt ans après la Marche pour l’égalité

La ville de Beausoleil


Beausoleil, hier, territoire agricole, aujourd’hui une ville modelée par les phases successives des migrations nécessaires à l’édification et l’essor de la Principauté de Monaco.

Avec Carole Laffont, chargé de missions Développement Territorial de la Ville de Beausoleil.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Beausoleil, chantier de l’interculturel

L’immigration italienne à Beausoleil, 1860-1920

La colonie italienne du quartier des Moneghetti de Beausoleil (1911-1936)

L’Association pour la Recherche et l’Archivage de la Mémoire arménienne


L’association ARAM collecte, archive et sauvegarde les documents, les livres, les cartes, les papiers, les témoignages, les photographies et globalement tous les éléments relatifs à l’Arménie, aux Arméniens, à l’histoire et la culture de la diaspora arménienne formées après le Génocide en France et en Europe.

Située à Marseille, l’association est composée exclusivement de bénévoles animés par la volonté de sauver et transmettre cette histoire. Depuis 2010, l’association s’est engagée dans un long travail de numérisation de son fonds documentaire.

Avec Christian Artin, membre de l’association ARAM.

[mp3]

Pour aller plus loin :

L’association ARAM

Le refuge des Arméniens en Provence

Génocide arménien à l’école

Au bout d’un si long chemin, le camp Oddo

Françoise Éga


Femme antillaise, mère de famille, autodidacte, écrivain, militante sociale, religieuse, politique, femme de ménage, femme de tête et de combat, animatrice culturelle.
Trente deux ans après sa disparition, le souvenir de Françoise Ega donne encore de bonnes raisons d’espérer à tous les habitants de la
Busserine.

Avec Pierre Lezeau, directeur du comité Mam’Ega

[mp3]

Pour aller plus loin :

Mémoire d’avenir. De Françoise Ega au comité Mam’Ega

Françoise EGA

Le comité Mam’Ega

La Vallée de l’Huveaune


Un travail de collecte sur la mémoire du territoire de la vallée de l’Huveaune (10°,11° et 12°) entamé en 2011 par ACT arrive à la publication d’un catalogue, édité dans le cadre du projet « Vallé(s) en friche » avec l’appui du GIP Politique de la Ville.

Il s’agit de rendre accessible les documents de tout types qui présentent l’histoire et la mémoire des quartiers de la Vallée de l’Huveaune.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’ACT.

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Pour aller plus loin :

Vallée de l’Huveaune, histoire et mémoire

15e Festival des Arts de Passage

Rencontre du Réseau

Les sillons de Belsunce


Dans les années cinquante le quartier Belsunce est un haut lieu de la production musicale des migrants. "Sillons de Belsunce" consiste en la collecte de la mémoire culturelle des migrants passés par le centre de Marseille, qui précède la déferlante du raï et de la K7 audio au début des années 80. Ce projet se décline sous la forme d’expositions, de DJ sets, d’ateliers pour divers publics, scolaires ou autres, de conférences-débats, et de tout autre moyen de diffusion imaginable !

Avec Damien Taillard, fondateur et animateur de l’association Phocéephone.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Sillons de Belsunce

Origines contrôlées, chansons de l’immigration algérienne

L’association Phocéephone

Le talk culture Marsactu : Damien Taillard ...

I. Les prêtres-ouvriers à Marseille (jusqu’en 1954)


A Marseille dès 1947 des prêtres ont choisi de partir au travail et ils se sont implantés dans le quartiers Nord : Saint-Louis et La Cabucelle. Le 1° mars 1954 le Vatican interdit aux prêtres de travailler.

Avec Jo Azzopardi, prêtre-ouvrier de Marseille à la retraite.

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Pour aller plus loin :

Concours d’écriture : lutte contre les discriminations

Ce concours d’écriture s’inscrit dans la volonté de l’AEFTI de promouvoir les démarches participatives et la place centrale des apprenants. Il accompagnera d’une diffusion de plaquettes de sensibilisation à la lutte contre les discriminations fournies par la Fédération AEFTI. Les formateurs et les apprenants pourront s’appuyer sur ses plaquettes lors de leur publication pour accompagner les apprenants autour de la compréhension des informations et des relais possibles.

Le concours est ouvert à tous les apprenants accueillis dans les structures de formation en France et à l’étranger. Le format des écrits reste libre (maximum 10 000 caractères), mais ils doivent traiter des thématiques de la lutte contre les discriminations et de l’égalité des droits. Il peut par exemple s’agir de témoignages/exemples concrets de discriminations ; d’appels à lutter contre les idées reçues ; de réflexions, poèmes, slams sur les notions de discrimination et/ou d’égalité des droits… Les photos et autres illustrations en format .jpg sont les bienvenues.

Les propositions pourront être envoyées jusqu’au 1er novembre 2014 à l’adresse federation@aefti.eu en précisant dans l’objet du mail qu’il s’agit du « concours d’écriture LCD ».

Les meilleurs écrits seront sélectionnés au mois de janvier 2015 par les membres du Comité fédéral de l’AEFTI et publiés dans le numéro 94 de la revue Savoirs et Formation.

Un long chemin vers l’égalité

Le programme traduit bien la diversité des situations de discriminations, fondées sur dix-neuf critères prohibés par la loi dans les domaines de l’emploi, du logement, de l’éducation et de l’accès aux biens et services. Hommage particulier à Nelson Mandela (exposition et conférence), théâtre-forum sur les situations de travail, diaporama et débat sur l’égalité femme/homme, sensibilisation au déplacement des aveugles, film et conférence-débat sur l’immigration, concert… Les diverses manifestations, toutes gratuites, se déroulent en différents lieux de la ville. 


Programme en téléchargement sur le site de la Ville d’Aubagne

ACT participe à cette manifestation à travers la conférence-débat du vendredi 28/3 à la maison de quartier du Pin Vert.

Saint-Auban : cent ans d’usine et de migrations


En 1914, la Compagnie Alais-Froges-Camargue (futur groupe Pechiney aujourd’hui Arkema) dut parer au plus pressé : édifier sur des terrains destinés à l’hydroélectricité une usine pour produits chimiques (gaz asphyxiants…).
Les considérables besoins de main d’oeuvre ont entraîné l’arrivée de très nombreux travailleurs étrangers : allemands (prisonniers politiques), indochinois, kabyles, grecs, espagnols, italiens, russes ... la cité ouvrière de Saint-Auban a compté jusqu’à 27 nationalités. Une singularité étonnante et bientôt centenaire dans le département rural des Alpes de Haute-Provence.

Avec Paul Piccirillo, président du centre social La Marelle

[mp3]

Pour aller plus loin :

Migrations et monde ouvrier dans les départements alpins
Bibliographie pour la rencontre territoriale de Saint-Maime

Parcours ouvriers et migrants. Cent ans d’usine à Saint-Auban
Exposition de l’association du Patrimoine, lectures d’archives et de portraits, table ronde avec Laurence Americi, Ali Mekki et Cesare Mattina

Un appareil productif en mutation
Rencontre-débat avec Pierre Fournier et Cesare Mattina

Territoire(s) en transition
Rencontre-débat avec Jacques Garnier

Photographie et immigration


40 ans de photographie documentaire nous racontent la vie du photographe et des personnes qu’il rencontre avec l’idée que "la photographie documentaire pourrait exercer une fonction d’utilité publique".
Dans les années 90, c’est Marseille et la problématique de l’immigration qui mobilise son attention.

Avec Jacques Windenberger, photojournaliste

[mp3]

Pour aller plus loin :

Présentation de Jacques Windenberger

"La photographie documentaire dans la construction de l’histoire"
Présentation de l’ouvrage

"Questions de fraternité"
Exposition itinérante et dossier pédagogique

Moyenne Durance, carrefour des cultures


Le projet « Carrefour des cultures » existe depuis 2006 dans les Alpes de Haute-Provence, sur le carrefour Bléone-Durance. « Nous venons tous de quelque part », c’est d’autant plus vrai ici, compte tenu de la culture provençale et occitane, des nationalités d’origine, mais aussi de l’exode rural et des migrations ouvrières de toutes les régions de France.
Ce cosmopolitisme, cette multiplicité des filiations et des parcours, doublée d’une forte mémoire sociale, est un atout extraordinaire qu’il s’agit d’exprimer, de valoriser et de partager.

Avec Paul Piccirillo, administrateur de la MJC et du centre social.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Nous venons tous de quelque part
Lectures, exposition, concerts et rencontres à l’occasion de la parution du livret réunissant 17 portraits d’habitants

Carrefour des cultures Moyenne Durance
Retour en images sur les différentes actions de l’année 2013

Saint-Auban : cent ans d’usine et de migrations
Autre émission radio toujours dans Mesclun


Parole aux sans-voix !

Grande soirée militante, festive et musicale se tient à l’occasion de la semaine de lutte contre les discriminations, afin de sensibiliser nos concitoyens sur les discriminations faites envers les personnes pauvres et/ou exclues de notre société. Elle est organisée par Archaos, Kaïré, Le comité du 17 octobre, Les Amis de Jéricho, le Secours Catholique et l’UDV.

Au programme : des échanges, des rencontres, des lectures, des débats et un spectacle des clowns-citoyens... suivis d’une grande soirée concert avec 4 groupes.

Samedi 5 avril à partir de 19h
CREP des Lices
Boulevard Victor Agostini - Toulon

Site de l’association Kaïré


Les « autres » et la violence des uns

Domination, histoire et modernité est le premier chapitre d’une série de thèmes autour des violences face à la différence.
Parce que l’art et la culture sont de puissants outils de partage et de lien social, la Boite à Ressort en partenariat avec Radio Zinzine et la Miroiterie propose une série d’événements qui mêlent projets artistiques et réflexions :
Le porteur de parole - Babel Cie, atelier Slam au collège de Forcalquier, table librairie La Carline, exposition à la maison des métiers du livre, spectacle Danse Hip-Hop "Les voix sourdes" par la Cie Havin’Fun, vernissage musical, projection, concert, conférence...

Programme complet sur le site de la Boite à Ressort


Dix lieux de mémoire et d’histoire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme

Dans le cadre du trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme, l’association Génériques a recensé dix lieux de mémoire et d’histoire de cet événement fondateur dans la lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Rassemblés dans un dépliant, ces dix lieux proposent de faire découvrir l’histoire et la mémoire de quartiers populaires et d’acteurs importants de cette page de l’histoire nationale.

Ils offrent une perspective historique sur le souhait de participation citoyenne et de revendication d’égalité de quartiers populaires et d’acteurs répartis sur trois territoires : la région lyonnaise, où l’idée de la Marche est née, Marseille, d’où la Marche est partie le 15 octobre 1983 et Paris, où les marcheurs sont arrivés le 3 décembre.


Dix lieux de mémoire et d’histoire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme
À télécharger sur le site de Génériques.

Nous venons tous de quelque part

Cette journée est l’aboutissement du groupe « Portraits » dans le cadre du Carrefour des Cultures initié en 2006 à Saint-Auban-Château-Arnoux.

À l’occasion de la parution du livret réunissant les 17 portraits d’habitants venus du monde entier vivre et travailler en Moyenne Durance, la Maison de la Région accueille une journée de rencontre et de partage avec la participation :

  • de centres sociaux (La Marelle, la Rouguière)
  • d’associations (MJC, Point Rencontre, Association du patrimoine, ACT, La cigale et la fourmi)
  • de syndicats (Arkéma/Kem One, Fralib, Sanofi)
  • et de musiciens (chorales de l’Estaque et du Point Rencontre, groupes electro et rap).


Samedi 17 mai 2014 de 13h30 à 19h
Maison de La Région
61, la Canebière - Marseille 1er

Ubelka : mémoire du territoire de la vallée de l’Huveaune

Dans le cadre des « Journées Ubelka » des Amis du Vieux Saint-Marcel, ACT présentera le nouveau catalogue de ressources culturelles et pédagogiques de et sur la Vallée de l’Huveaune.


Samedi 17 mai 2014 à 11h
La présentation sera suivie d’un apéritif offert par la mairie des 11e et 12e arrondissements.

94, traverse de la Martine
Marseille 11e

Présentation du catalogue « Vallée en friche(s) » by Approches Cultures & Territoires

1794 - 2014 : 220e anniversaire de la première abolition de l’esclavage

Le 4 février 1794, la Convention abolit l’esclavage. Geste révolutionnaire mais bientôt renié.

Cette abolition oubliée s’inscrit pourtant dans une séquence historique lourde de conséquences pour les sociétés coloniales : ouverte par l’insurrection haïtienne (1791) et refermée par l’épopée guadeloupéenne et le fracas de Matouba (1802), cette période complexe de l’histoire de France met en lumière les contradictions qui ont marqué l’évènement de sa modernité.


1794-2014 : 220e anniversaire de la première abolition de l’esclavage
19 avril au 11 mai 2014

Plus d’informations sur le site du CPPME.

Frontex / Frontexit : l’Europe en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente


L’agence européenne pour la gestion de la coopération aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne, dite Frontex, a été créée le 26 octobre 2004.
Plusieurs rapports d’ONG ont fait état de situations durant les quelles les droits fondamentaux pourraient avoir été enfreints durant certaines activités de Frontex : la protection contre le refoulement ; le droit de demander l’asile ; la protection contre les traitements inhumains ou dégradants ; le droit de quitter tout pays y compris le sien ; la protection contre les expulsions collectives ; la protection des données personnelles ; et la protection contre toute forme de discrimination.

Avec Marie-Dominique Aguillon, chargée de projets à la Commission Solidarités internationales de la CIMADE.

Écoutez l’émission :

[mp3]

Pour aller plus loin :

Présentation détaillée sur le site de la CIMADE

Film documentaire Les secrets de la forteresse Europe de Michael Richter (52 min., Arte, octobre 2013)

Site de la campagne Frontexit

L’Ennemi from Frontexit on Vimeo.

Les Mamelouks d’Egypte


Quelques centaines de « réfugiés d’Égypte » qui, après la débâcle de l’expédition militaire lancée par Bonaparte en 1798, choisirent de s’exiler sur les terres de celui qu’ils avaient un temps servi. Partis de la région d’Alexandrie avec l’assentiment des Britanniques, ces fonctionnaires, soldats mais aussi commerçants débarquèrent à Marseille en octobre 1801. Une histoire exceptionnelle commence.

Avec Ramzi Tadros, co-directeur d’Approches Cultures & Territoires.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Les réfugiés d’Égypte article d’Emmanuel Blanchard

Les sources marseillaises de l’Orient romantique  Retrace l’histoire de la petite colonie égyptienne de Marseille, arrivée après l’échec de l’expédition de Bonaparte.

Les langues des Roms


Gitans, Manouches, Sintés,… les noms qu’on donne aux Roms tout comme les langues qu’ils parlent sont le reflet de l’histoire de ce peuple européen.

Avec Benjamin Tubiana, chargé de développement à ACT.

[mp3]

Pour aller plus loin :Retour ligne manuel

Images de Marseille Question de fraternité


"Images de Marseille Question de Fraternité" marque le terme d’un projet photographique documentaire axé sur la vie quotidienne d’immigrés à Marseille en 1991, 1992, 1993. Ce projet visait deux objectifs : proposer une mémoire documentaire dur l’immigration à Marseille, à la fin du XX° siècle et susciter, au cours du projet, des usages sociaux avec des images produites.

Avec Jacques Windenberger, photojournalisteRetour ligne manuel

[mp3]

Pour aller plus loin :Retour ligne manuel

"Questions de fraternité"Retour ligne manuel
Exposition itinérante et dossier pédagogiqueRetour ligne manuel

Présentation de Jacques WindenbergerRetour ligne manuel

"La photographie documentaire dans la construction de l’histoire"Retour ligne manuel
Présentation de l’ouvrageRetour ligne manuel


Ecoliers et historiens


Le troisième cycle de l’école primaire permet une véritable pratique de l’histoire. Il est possible de le faire de manière ambitieuse en mettant les élèves en situation de devenir des historiens de leur quartier, leur famille, leur ville, leur pays, d’être dès ce jeune âge à la fois enquêteurs, critiques, producteurs de savoirs...
Un exemple nous est donné à travers l’expérience menée depuis plusieurs années dans une école des quartiers Nord de Marseille.

Avec Jacques Vialle, enseignant et directeur de l’école de l’Estaque-Gare.

[mp3]

L’importante question du partage et de la valorisation des réalisations fera l’objet d’une autre émission.

Pour aller plus loin :

L’Histoire des Hommes
Ouvrage en ligne de Suzanne Citron, Aggiornamento, octobre 2011

Enseigner l’histoire de l’immigration
Revue Diversité VEI n°149, juin 2007

Éducation au patrimoine : mémoire, histoire et culture commune
Dossier d’actualité Veille et Analyses n°72, Marie Musset, IFÉ, mars 2012

La fabrique scolaire de l’histoire
Enregistrement audio de la conférence-débat avec Laurence de Cock et Emmanuelle Picard, ACT - AGONE, 13 novembre 2009, Marseille

Résistance et reliance

Dans le cadre du festival Les Suds à Arles, une journée de débats organisée autour de la thématique « Résistance et Reliance ».

« Parce que nous devons assurer l’incertitude et l’inquiétude, parce qu’il existe beaucoup de sources d’angoisse, nous avons besoin de forces qui nous tiennent et nous relient. Nous avons besoin de reliance parce que nous sommes dans l’aventure inconnue […] La compréhension entre personnes, cultures et nations porte en elle, un potentiel de fraternisation qui nous invite à nous reconnaître comme enfants de la Terre-Patrie » écrit Edgar Morin.

Lundi 14 juillet 2014 à partir de 10h
Cour de l’Archevêché - Arles


10h-12h30 Documentaire The Brussel Business de Mathieu Lietaert et Friedrich Moser, suivi d’une discussion

16h-18h Conférence-dénat « TAFTA / accord de libre-échange transatlantique » avec Frédéric Viale

18h Documentaire Artistes en Tunisie de Serge Moati

19h30 Conférence-débat « Dire non » avec Edwy Plenel

22h45 Projection Milefeuille de Nouri Bouzi

Voir le programme détaillé sur le site du festival.

FTP - MOI


FTP : Francs-tireurs et partisans
MOI : Main-d’œuvre immigrée

Le détachement Marat était une organisation de résistance en Provence pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il fut créé par des étrangers réfugiés en France et des immigrés militant au sein du mouvement de la Main-d’œuvre immigrée (MOI). Des Français de naissance se joignirent à eux.
Il était l’équivalent dans le sud-est de la France des détachements de Francs-tireurs et partisans en région parisienne.
Ces résistants en Provence furent présents tout à la fois dans la lutte armée, les activités de renseignement et les réseaux de sauvetage des personnes menacées d’arrestation en raison de leur naissance ou de leur engagement.

Avec Grégoire Georges-Picot, historien.

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II. Les prêtres-ouvriers à Marseille (après 1954)


C’est un vote unanime des évêques français, avec l’accord du pape Paul VI, le 28 octobre 1965, lors de la dernière session du concile de Vatican II (1962-1966), qui a relancé des prêtres au travail salarié après le coup d’arrêt imposé par le pape Pie XII, le 1er mars 1954, aux premiers prêtres-ouvriers.
Rapidement, surtout à la faveur du mouvement de « dé-clergification » qui animait les jeunes prêtres français des années 1968-1975, leur nombre dépassa toutes les prévisions et approcha le millier, alors que, dans la première période (1945-1954), ils n’avaient jamais dépassé la centaine.

Avec Jo Azzopardi, prêtre-ouvrier de Marseille à la retraite.

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Pour aller plus loin :

La libération de la Provence


Le débarquement en Provence fut, pour les résistants à Marseille, le signal de l’insurrection. La ville fut délivrée après une semaine d’âpres combats.
Opération Dragoon est le nom de code du débarquement allié en Provence en août 1944.

Avec Grégoire Georges-Picot, historien.

[mp3]

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Premier vœu. Paroles de parents et d’élèves allophones nouvellement arrivés en France


Un module d’accueil et d’accompagnement (MODAC) des élèves allophones nouvellement arrivés en France (EANA) de plus de 16 ans existe depuis plusieurs années au lycée St Exupéry.

Depuis le printemps 2014 cette action est prolongée par un « MODAC pour les parents », dispositif d’aide à la parentalité permettant aux familles des jeunes de contribuer à « assurer les meilleures conditions de l’intégration » de leur(s) enfant(s) en facilitant leur propre intégration et leur propre rôle parental dans l’accompagnement de ceux-ci.

Ces familles venant d’Algérie, d’Arménie, des Comores, d’Italie, du Kosovo, de Maurice, de Mongolie, du Pakistan et de Turquie, bénéficient de cours de français et d’informatique, d’un soutien aux démarches administratives, d’informations sur le système éducatif et de nombreux temps d’écoute et d’échange.

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Ce documentaire sonore d’une vingtaine de minutes a été réalisé par Katia Kovacic (L’Orage) pour Approches Cultures & Territoires et le lycée Saint-Exupéry entre avril et juin 2014.


Les prêtres-ouvriers dans le Var


Pour parler des P.O. du Var, Noël et Dominique font volontiers référence à Jen-Pierre Margier, prêtre-ouvrier de la Seyne-sur-Mer, décédé en 2012. Pour Jean-Pierre, l’incarnation était le premier impératif pour se mettre à la suite de Jésus et être signe de son Évangile : « En nous, mystérieusement, l’intuition fondamentale des Prêtres-Ouvriers a fait son chemin : le partage de la vie et de la condition ouvrière avec son évolution, ses incertitudes de femme et d’homme en butte à une économie libérale inhospitalière et inhumaine pour les plus démunis et les plus faibles, ce partage est devenu le signe le mieux donné aux hommes pour leur dire que Dieu les aime et qu’Il va au-devant de ceux qui pratiquent la justice »

Avec Noël Pitometz et Dominique de Rivoyre, prêtres-ouvriers du Var à la retraite.Retour ligne manuel

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Le Groupe Marat


Le groupe Marat a été fondé par des anciens résistants et des historiens. Ils se sont donnés pour but de rappeler la contribution des étrangers à l’histoire de France.
Le groupe Marat a constitué depuis quinze ans un fonds documentaire sur les soldats de l’Empire colonial français et la Résistance en Provence.

Avec Grégoire Georges-Picot, historien.

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Quand les quartiers populaires sont montrés du doigt


Avec Saïd Bouamama on tente de comprendre les réalités socio-politiques des habitants des quartiers populaires.

Saïd Bouamama, sociologue, militant associatif, figure du mouvement de l’immigration et des quartiers en France. Auteur de nombreux ouvrages autour des questions de domination, de racisme, d’immigration. Il vient de publier un essai intitulé « Figures de la révolution africaine, de Kenyatta à Sankara », paru en février dernier aux éditions la Découverte, sous le label Zones.

[mp3]

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Figures de la révolution africaine

Les classes et quartiers populaires. Paupérisation, ethnicisation, et discrimination

L’alibi de la souveraineté nationale. Contre-argumentaire pour un suffrage vraiment universel

Immigration discours et réalités : les idéologies en question

Regards d’ailleurs

Le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) des Alpes de Haute-Provence propose un écritoire et présente, en collaboration avec les familles participantes, l’exposition Regards d’ailleurs qui offre sur des supports variés des témoignages sur l’exil et ses ressentis.

Une autre exposition sera également présentée : les photographies de Claire Navion, décrivant une tranche de vie au centre d’accueil, à l’occasion des dix ans d’existence du CADA 04.

Programme complet du festival sur le site des Correspondances


CADA des Alpes-de-Haute-ProvenceRetour ligne manuel
16 rue Jean-Jacques RousseauRetour ligne manuel
04100 ManosqueRetour ligne manuel

Mercredi, jeudi et vendredi de 9h15 à 12h15 et de 14h à 17h15
Samedi de 9h30 à 16h30

Les Littorales - Histoires en séries

Le Festival Les Littorales fête ses 5 ans en s’installant, en librairies, dans des lieux partenaires connus de tous et le week-end sur le Vieux-Port, entre bois et velours, sous un grand Magic Mirror et face à la mer, nez au vent, sur le voilier de haute mer Le Don du Vent !

Autour du thème « Histoires en séries », nous avons tissé un programme de surprises délicates et festives, avec des livres, des auteurs, des illustrateurs, des lecteurs, le tout sur les bons conseils des libraires indépendants, évidemment !


Présentation sur le site librairie-paca.com.

Télécharger le programme.

Inauguration de la rue Aimé Césaire

Malheureusement l’inauguration prévue le 5 décembre est annulée et reportée à une date ultérieure dont nous vous ferons part.

Le Collectif Centenaire Aimé Césaire et le Comité Mam’Ega vous convient à l’inauguration à Marseille de la Rue Aimé Césaire dans le 14éme arrondissement qui se déroulera en présence de Madame Pau-Langevin (Ministre des Outre-mer) accompagnée de Madame Sophie Elizéon (Déléguée interministérielle pour l’égalité des chances des Français des Outre-mer), Monsieur Jean Claude Gaudin (Sénateur maire de Marseille).

Vendredi 5 décembre 2014 à 10h45 ANNULÉ
Bus : 27,28,31 arrêt Tour Sainte(chemin de Saint Joseph à Sainte Marthe) ou train arrêt Sainte Marthe (chemin des Bessons/Tour Sainte)

"Oui au Tout- Monde et Non au Chaos-Monde", le collectif Aimé Césaire et le Comité Mam’Ega vous attendent nombreux.

Retrouvez le plan de la rue Aimé Césaire en téléchargement.

Existe-t-il un besoin d’histoire nationale ?

Caroline Broué et Antoine Mercier reçoivent l’historien et ex-doyen de l’inspection générale de l’Education nationale Dominique Borne, qui fait paraître Quelle histoire pour la France ?. A leurs côtés pour l’interroger, Pascal Ory, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Certains annoncent la mort de l’histoire de France. En ces temps de mondialisation, et surtout d’arrivée massive de populations issues de pays anciennement colonisés, le récit purement national serait à mettre au rebut. D’autres voudraient le retour d’un âge d’or, avec ses histoires saintes, monarchiques ou républicaines. Dans cet essai qui peut faire débat, Dominique Borne propose de dépasser l’une et l’autre attitudes. L’usure des veux récits est réelle, même si beaucoup de leurs épisodes éveillent encore un écho profond. Reste que la société française à laquelle on chantait le refrain national a été bouleversée et que les évolutions européennes et mondiales pèsent lourdement sur les destins des peuples.


Ces récits portaient en eux une espérance eschatologique qui a déserté quand la croyance au progrès s’est évanouie. Faut-il pour autant abandonner toute l’histoire de France ? L’auteur prend vigoureusement parti : « Le besoin d’histoire nationale est d’autant plus grand que les incertitudes contemporaines sont nombreuses. »
À suivre Dominique Borne, il est possible de reconstruire une histoire à partir de moments d’histoire. Une telle histoire, pluraliste et discontinue, serait tissée avec celle de l’Europe et du monde et prendrait en compte toutes les composantes de la société. Se prêtant lui-même à l’exercice, l’auteur en propose quelques facettes qui redessinent un paysage national, suggèrent d’éventuels héros et donnent même des raisons d’espérer en l’avenir. 

Écouter l’émission en replay sur le site de France Culture

Une ville, cent histoires : Vitrolles, quartier des Pins, 1971-2008


Marie d’Hombres a publié aux éditions Ref2c, dans la collection « Paroles &Histoire » quatre livres dans lesquels l’Histoire nous est relatée par la mémoire collective que constituent les témoignages oraux recueillis.
Elle nous présente ici son livre qui retrace l’histoire d’un quartier emblématique de Vitrolles, la cité des Pins, à partir des témoignages de ses habitants, des plus jeunes aux plus anciens.

Marie d’Hombres
Formée aux sciences sociales, Marie d’Hombres a longtemps travaillé dans le champ du développement local et de l’interculturel en France et à l’étranger, avant de se consacrer entièrement à son coeur de métier : le recueil et l’écriture d’histoires de vie individuelles et collectives. Elle est également directrice de l’association Récits qui propose des prestations d’écriture de biographies, des projets à vocation socio-culturelle : histoires de lieux, de quartiers, d’entreprises ainsi que des ateliers consacrés à la mémoire et à l’écriture de soi.

[mp3]

Pour aller plus loin :Retour ligne manuel

http://www.approches.fr/Une-ville-cent-histoires-Vitrolles
Émission Mesclun

http://www.recitsdevie.fr/projet_une-ville-cent-histoires.htm
Site internet

http://www.approches.fr/Un-album-de-famille
Article sur le projet de TransBorder

http://unalbumdefamille.com/
Site internet

Les prêtres-ouvriers dans les Alpes


Apparus en 1944 avec le soutien de l’archevêque de Paris Mgr Suhard, condamnés par Pie XII en 1954 puis réhabilités par le Concile Vatican II en 1965, les prêtres-ouvriers sont les témoins d’un autre sacerdoce.
La plupart sont aujourd’hui en retraite et continuent à militer avec leurs camarades.
Jean-Marie Chapuis nous parle de leur présence dans les Alpes.

Avec Jean-Marie Chapuis, prêtre-ouvrier de Gap à la retraite.

[mp3]

Pour aller plus loin :Retour ligne manuel

Des Gens d’ici : Mémoires des migrations à Port-de-Bouc


Pour saisir la portée et la texture des flux migratoires, certains territoires offrent un lieu privilégié d’observation. C’est le cas de Port-de-Bouc, ville maritime à quelques kilomètres de Marseille qui, à partir des années 1850, s’est construite grâce à l’afflux de migrants venus d’horizons différents.

Marie d’Hombres
Formée aux sciences sociales, Marie d’Hombres a longtemps travaillé dans le champ du développement local et de l’interculturel en France et à l’étranger, avant de se consacrer entièrement à son cœur de métier : le recueil et l’écriture d’histoires de vie individuelles et collectives. Elle est également directrice de l’association Récits qui propose des prestations d’écriture de biographies, des projets à vocation socio-culturelle : histoires de lieux, de quartiers, d’entreprises ainsi que des ateliers consacrés à la mémoire et à l’écriture de soi.

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Pour aller plus loin :

http://www.recitsdevie.fr/projet_des-gens-d-ici.htm
Site internet

http://www.approches.fr/Une-ville-cent-histoires-Vitrolles
Émission Mesclun

Campagne d’archives orales de Génériques


Créée en 1987, l’association Génériques a pour objectif de préserver, sauvegarder et valoriser l’histoire de l’immigration en France et en Europe.
Pour Génériques, la mémoire orale constitue une source à part entière de l’histoire. Les sources orales et les sources écrites se complètent et s’éclairent les unes les autres. Cette collecte est une démarche essentielle : les immigré-e-s ne sont pas toujours en capacité de produire des sources écrites, ni d’être entendus et les conditions de leur migration peuvent engendrer la disparition de leurs archives. Les documents audiovisuels issus de ces collectes intègrent progressivement Odysséo depuis 2010. Certains seront déposés aux Archives nationales pour conservation.
Le portail Odysséo est un catalogue qui permet d’identifier et de localiser les sources sur l’histoire de l’immigration de 1800 à nos jours, conservées dans le réseau des archives et des bibliothèques publiques, dans les médiathèques, cinémathèques, photothèques, musées et chez des personnes physiques ou morales. Tous ces documents sont consultables en ligne gratuitement.

Avec Abderhamen Moumen, docteur en histoire de l’Université de Provence, chargé de recherches à Génériques.

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Pour aller plus loin :

http://www.approches.fr/Mouvements-et-luttes-des-immigre-e
Exposition virtuelle

http://www.generiques.org/
Le site

http://odysseo.generiques.org/
Le portail

Noailles : Le ventre de Marseille


Marie d’Hombres a publié aux éditions Ref2c, dans la collection « Paroles &Histoire » quatre livres dans lesquels l’Histoire nous est relatée par la mémoire collective que constituent les témoignages oraux recueillis.
Elle nous présente ici son livre composé de témoignages de commerçants et d’images prises sur le vif, se veut une photographie, un instantané : la rue d’Aubagne et ses consoeurs du quartier Noailles, en 2011.

Marie d’Hombres
Formée aux sciences sociales, Marie d’Hombres a longtemps travaillé dans le champ du développement local et de l’interculturel en France et à l’étranger, avant de se consacrer entièrement à son coeur de métier : le recueil et l’écriture d’histoires de vie individuelles et collectives. Elle est également directrice de l’association Récits qui propose des prestations d’écriture de biographies, des projets à vocation socio-culturelle : histoires de lieux, de quartiers, d’entreprises ainsi que des ateliers consacrés à la mémoire et à l’écriture de soi.

[mp3]

http://www.approches.fr/Une-ville-cent-histoires-Vitrolles
Émission Mesclun

http://www.approches.fr/Des-Gens-d-ici-Memoires-des
Émission Mesclun

http://www.recitsdevie.fr/
Site internet de l’association

https://sites.google.com/site/editionsgaussen/company-blog/publication/ventre-de-marseille
Présentation du livre sur le site de l’éditeur

Au 143, rue Félix Pyat


Situé à proximité du centre-ville de Marseille, le parc Bellevue a été construit en 1957 dans une logique de progrès social et de modernisation de l’habitat urbain. Les années passent, les populations se succédent et la copropriété devient synonyme de ghetto et d’exclusion. Au cours des années 1990, ce vaste ensemble d’immeubles accueillant alors près de 5000 habitants est qualifié de cité la plus insalubre d’Europe, plaque tournante de tous les trafics dans la ville phocéenne. Un plan de sauvegarde est lancé et les réhabilitations se succèdent ; le 143 change de visage mais sa réputation demeure.

Marie d’Hombres
Formée aux sciences sociales, Marie d’Hombres a longtemps travaillé dans le champ du développement local et de l’interculturel en France et à l’étranger, avant de se consacrer entièrement à son cœur de métier : le recueil et l’écriture d’histoires de vie individuelles et collectives. Elle est également directrice de l’association Récits qui propose des prestations d’écriture de biographies, des projets à vocation socio-culturelle : histoires de lieux, de quartiers, d’entreprises ainsi que des ateliers consacrés à la mémoire et à l’écriture de soi.

[mp3]

Pour aller plus loin :

http://www.approches.fr/Une-ville-cent-histoires-Vitrolles
Émission Mesclun

http://www.approches.fr/Des-Gens-d-ici-Memoires-des
Émission Mesclun

http://www.approches.fr/Noailles-Le-ventre-de-Marseille
Émission Mesclun

http://www.recitsdevie.fr/projet_au-143-rue-felix-pyat.htm
Sur le site de Recits

http://www.editions-ref2c.fr/REF2C_Fiches/REF2C_Livres/REF2C_Fiche_PH_04.htm
Sur le site de l’éditeur

Festival Strasbourg-Méditerranée


Strasbourg-Méditerranée c’est avant tout un réseau d’acteurs impliqués dans la vie politique, sociale et culturelle des quartiers.
L’objet de l’association Strasbourg-Méditerranée est la valorisation et la promotion, en région, de l’histoire, des mémoires et des cultures de la Méditerranée. Elle a un rôle d’initiateur et d’accompagnateur du festival Strasbourg-Méditerranée est créé en 1999, à l’initiative de l’association Décade et un collectif d’acteurs associatifs, culturels, institutionnels, des artistes, des chercheurs, intervenant dans le domaine des mémoires et des cultures de l’immigration, notamment celles issues du bassin méditerranéen.

Avec Salah Oudahar, directeur.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Rencontre RHMIT et réseaux régionaux

Colloque Traces en Rhône-Alpes

Association Strasbourg-Méditerranée

Musée des Gueules Rouges


Le Musée des Gueules Rouges de Tourves retrace l’histoire de l’exploitation minière de la bauxite dans le Var, industrie qui a fortement marqué et façonné le territoire. Il relate également l’histoire de ces hommes, qui travaillaient dans des conditions éprouvantes et rentraient chez eux couverts de poussière rouge de bauxite, ce qui leur a valu le surnom de "Gueules Rouges". À travers une importante collection d’objets et de documents d’archives, entrez dans l’univers de la bauxite et plongez au coeur de la vie des mineurs.

Avec Jérémie Bionda, guide et chargé de communication.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Le Musée de Gueules Rouges

Catalogue de l’exposition du Musée des Gueules rouges

Mines de bauxite dans le Var


Entre la fin du XIXe siècle et les années 1980, le Var a constitué le principal gisement de bauxite français et a tenu le rôle de leader mondial pendant plusieurs dizaines d’années.

Minerai de base de l’aluminium, la bauxite devient l’or de la Provence et est exploitée à ciel ouvert ou dans des mines souterraines.
Le Musée des Gueules Rouges de Tourves retrace l’histoire de cette activité minière, industrie qui a fortement marqué et façonné le territoire. Il relate également l’histoire de ces hommes, qui travaillaient dans des conditions éprouvantes et rentraient chez eux couverts de poussière rouge de bauxite, ce qui leur a valu le surnom de "Gueules Rouges". À travers une importante collection d’objets et de documents d’archives, entrez dans l’univers de la bauxite et plongez au cœur de la vie des mineurs.

Avec Jérémie Bionda, guide et chargé de communication du Muséee des Gueules Rouges.

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Pour aller plus loin :

Mesclun : Musée des Gueules Rouges

Le Musée de Gueules Rouges

Les mines de Bauxite. (Vidéo-Magazine)

Bauxite du Var, Mine de Combecave, Cabasse 

Immigrés dans les mines de bauxite du Var


Entre la fin du XIXe siècle et les années 1980, le Var a constitué le principal gisement de bauxite français et a tenu le rôle de leader mondial pendant plusieurs dizaines d’années.
Les mineurs comme d’autres travailleurs ont connu la fatigue d’un travail physique intense et le manque de protection sociale. Du début du siècle à la Seconde Guerre mondiale, la mine a surtout été le fait des Italiens. Le recrutement des mineurs a accentué une immigration surtout piémontaise.
Le Musée des Gueules Rouges de Tourves retrace l’histoire de cette activité minière, industrie qui a fortement marqué et façonné le territoire. Il relate également l’histoire de ces hommes, qui travaillaient dans des conditions éprouvantes et rentraient chez eux couverts de poussière rouge de bauxite, ce qui leur a valu le surnom de "Gueules Rouges". À travers une importante collection d’objets et de documents d’archives, entrez dans l’univers de la bauxite et plongez au cœur de la vie des mineurs.

Avec Jérémie Bionda, guide et chargé de communication du Musée des Gueules Rouges.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Mesclun : Musée des Gueules Rouges

Mesclun : Mines de Bauxite dans le Var

Le Musée de Gueules Rouges

La mémoire ouvrière de Brignoles est toujours vivante

Livre de Claude Arnaud et Guillon Jean-Marie

Article de Claude Arnaud et Guillon Jean-Marie dans Cahiers d’histoire de l’aluminium n°37

Mémoires de Résistance #8 - Rêver et résister

Le « Collectif Mémoires de Résistance des Alpes de Haute Provence » a pour objet d’organiser le festival « Mémoires de Résistance », qui se déroule chaque année fin janvier à Digne les Bains, au Ciné Toiles, au Centre culturel René Char, à la Médiathèque, à l’IUT. Il s’appuie sur 8 années d’expérience puisqu’en 2015 il s’agira de la 8e Edition. Son but est de promouvoir l’esprit de résistance, dans une démarche citoyenne, éducative et culturelle, à partir d’éclairages historiques, de thématiques d’actualités et de vision prospective. Les luttes des peuples pour leur souveraineté et leur liberté ont été fondatrices d’une pensée universelle qui a permis la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Nous voulons nous situer dans cette transmission, dans un souci d’éducation populaire, contre tous ceux qui voudraient revisiter l’histoire.


Cette 8e édition du festival Mémoires de Résistance qui se tiendra du 28 au 31 janvier 2015 aura pour thème : « Rêver et résister ». Car résister, dire non, c’est aussi devoir penser, inventer, rêver l’après...

Projections, débat, pièce de théâtre et concert : retrouvez le programme complet du festival en téléchargement.

Les rendez-vous d’ACT

Téléchargez le programme d’ACT pour le premier trimestre 2015 en cliquant ici.

ACT sur Facebook

Bonjour,

Si vous êtes sur Facebook, vous avez du remarquer que le réseau social réduit de jours en jours la diffusion des publications des pages (comme celle d’Approches Cultures et Territoires) sur vos fils d’actualité.

Ainsi quelques-un de nos abonnés nous ont fait part de leur regret de ne plus avoir nos derniers posts sur leur page d’accueil mais de devoir faire la démarche de se rendre eux-mêmes sur la page pour prendre connaissance de nos publications. Pas très pratique n’est-ce pas ?

Nous savons que pour certains d’entre vous Facebook est un outil très pratique pour avoir de nos nouvelles et pour nous c’est aussi un moyen dynamique d’interagir avec vous. Alors n’hésitez pas à prendre 2 minutes pour cette petite manipulation. Merci beaucoup !

Voici comment continuer à nous suivre et voir nos publications :

- Rendez vous sur la page d’Approches Cultures et Territoires (par exemple en cliquant ici)

- Cliquez dans "J’aime" et cochez "Abonnements"

Voilà, c’est aussi simple que ça, merci et à bientôt sur Facebook mais pas que... !

Et si vous voulez vraiment être surs de ne rien rater vous pouvez également cliquer sur "Recevoir des notifications"


50e anniversaire de l’immigration turque

Le 8 avril 1965, en manque de main d’œuvre, la France signe un accord avec la Turquie. L’Office national d’immigration est chargé de recruter de la main d’œuvre en Turquie pour faire venir des travailleurs en France. C’est ainsi que les premiers hommes turcs s’installent dans le canton de l’Argentière. Leur famille les rejoignent et tous ensemble s’installent dans nos vallées. Nous souhaitons fêter cet anniversaire.

6, 7 et 8 mars 2015
Argentière-la-Bessée
(Hautes-Alpes)


Programme :

Vendredi 6 mars, 20h30 au foyer culturel
Rüsen Yildiz et son musicien Fady Zakar présenteront une création de théâtre d’ombres spécialement conçue pour cet événement : "la migritude de Karagöz" : Il était une fois Karagöz qui descendit de sa montagne du Yourtistan, semblable à tous ceux qui un jour ont fui leur vie de misère à la porte des autres. En quête de dignité, l’homme accepta de passer le costume de l’étranger, et de devenir...

Samedi 7 mars à 18h30 au café de la mairie
Gaye Petek, sociologue et spécialiste de la Turquie, nous parlera de la Turquie actuelle, notamment à travers son dynamisme et ses arts. La librairie La Muse Gueules proposera des livres de la sélection de Gaye

Dimanche 8 mars, à 15h30 au centre social
Gaye Petek revient nous parler de l’immigration turque, des mécanismes en jeu, des questions soulevées par le fait d’élever ses enfants dans un milieu culturel différent, et de ces enfants qui vont se construire avec plusieurs références culturelles qui peuvent éventuellement se percuter.

Pendant le week-end
Rüsen et son amie chanteuse Gülay Hacer Toruk animeront des ateliers théâtre et chant avec des enfants et des parents originaires de Turquie. Ensemble, ils créeront un spectacle, toujours sur le modèle du théâtre d’ombres bien connu en Turquie, qui racontera leur propre histoire.

Ce spectacle sera présenté dimanche 8 mars à 18h30 au foyer culturel, et clôturera ce week-end aux saveurs turques.

Les flux migratoires, reflets de notre société, avec Michel Agier

Chaque semaine, une personnalité nous livre sa vision du monde. Ses rêves et des perspectives pour mieux vivre ensemble. Tous les dimanches, plongez au coeur du débat éthique et philosophique.

Dimanche 8 février 2015 : Les flux migratoires, reflets de notre société

Invité : Michel Agier, anthropologue, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris.

Cliquez ici pour écouter en ligne ou télécharger le podcast de l’émission

Harkis et ruralité

A l’occasion de la sixième journée de la Maison d’histoire et de mémoire d’Ongles (04) nous abordons la relation des Harkis à la ruralité avec les historiens Jean Jacques Jordi et Abderamen Moumem. On y évoque la période coloniale en Algérie à travers la différence entre le littoral relativement modernisé, et la campagne plutôt abandonnée, là d’où viennent les Harkis en général. On y parle également de la question harkis aujourd’hui qui est surtout un enjeu de mémoire. Enfin Belkacem, fils de harkis nous dit la souffrance qu’a signifié pour lui l’isolement et la négligence dont les fils de Harkis ont été l’objet dans leur enfance.

Émission diffusée sur Radio Zinzine en octobre 2014

À écouter en cliquant ici


Semaine anticolonialiste et antiraciste

Manifesten, la librairie Transit, Dar Lamifa, l’Équitable Café, Le Kiosque, la Casa Consolat et Mille Bâbords vous convient à la semaine anticoloniale et antiraciste à Marseille du 5 au 21 mars 2015.

Cette manifestation marseillaise existe grâce à la complicité, et à l’aide communicationnelle et logistique de sa grande soeur parisienne, qui fête cette année sa dixième édition. Elle a été imaginée et réalisée en urgence par quelques militant-e-s d’horizons différents, qui ont mutualisé pour l’occasion leurs moyens et leurs réseaux. Elle a vocation à devenir un rendez-vous annuel. Nous écrivons ces lignes avec, à l’esprit, deux noms : - tout d’abord celui d’Ibrahim Ali Abdallah, adolescent de 17 ans tué il y a tout juste 20 ans par des militants d’extrême droite, colleurs d’affiche du front national, alors qu’il rentrait chez lui, dans une cité des quartiers nord de Marseille. Pour la presse et les dirigeants politiques, il s’agit d’un fait divers ayant coûté la vie d’un jeune français d’origine comorienne. Pour nous, c’est l’assassinat d’un enfant de Marseille par le pire que peut produire notre société capitaliste ; - et enfin, celui de George Ibrahim Abdallah, militant communiste révolutionnaire et résistant, luttant contre la guerre criminelle menée par l’état israélien contre son pays le Liban dans les années 1980 et pour la libération de la Palestine, depuis plus de 30 ans enfermé dans les geôles françaises. Malgré l’avis des juges qui s’étaient prononcés pour sa liberté conditionnelle, Valls a décidé de le garder derrière les barreaux, afin de satisfaire la volonté de vengeance des États-Unis et d’Israël. Ainsi la France détient, avec les USA (Léonard Pelletier, militant de I’American Indien Movement, est emprisonné, lui, depuis 1976) l’insupportable record du plus vieux prisonnier politique du monde. Cette nouvelle édition de "La semaine anticoloniale et antiraciste de Marseille" leur est dédiée.

Semaine anticolonialiste et antiraciste
Du 5 au 21 mars 2015
Marseille


Retrouvez le programme complet de la manifestation sur le site dédié

L’école : de la violence aux valeurs ?

Dans le cadre du Réseau international Éducation et diversité (RIED), un colloque est organisé avec notamment la participation de Géraldine Bozec, Joëlle Brauner, Fabrice Dhume, Benoit Falaize, Pierre Kahn, Françoise Lorcerie et Geneviève Zoïa.

Il s’agit de revenir, avec tout juste le temps du recul, sur le traitement scolaire des attentats de janvier 2015, ainsi que sur les enjeux et tensions mis en évidence dans cet épisode, à la fois internes à l’institution scolaire et relatifs au rôle qu’elle a été amenée à jouer. Au-delà, il s’agira de réfléchir au rôle et stratégies scolaires concernant le travail sur les « valeurs ».

Programme à télécharger.


Jeudi 28 et vendredi 29 mai 2015
Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme (MMSH)
5 Rue Château de l’Horloge 13090 Aix-en-Provence

Entrée libre

Toutes les infos sur le site du RIED

Latcho Divano

Pour sa 8e édition, le festival Latcho Divano (« le bel échange ! », en langue romani), continue, à travers divers événements, de combattre l’ignorance encore importante envers les cultures tsiganes. Deux semaines aussi festives que militantes avec une programmation qui transcende les domaines artistiques : expositions, concerts, films et documentaires, lectures, stages, conférences, journées d’animations…


Du 26 mars au 8 avril 2015 à Marseille

Concerts, expositions, cinéma, conférences, lectures, stages

Retrouvez le programme complet sur le site du Festival Latcho Divano

Latcho Divano met l’accent cette année sur la culture tsigane vue à travers une caméra : de l’origine du peuple rom, de leur voyage à travers les siècles et les pays, jusqu’à leur situation actuelle ; autant de fictions et documentaires qui permettront de (re)connaitre les tsiganes. Des images retraçant l’histoire de ce peuple, ou se focalisant sur le destin tragique d’un personnage célèbre de cette communauté avec le documentaire sur la poétesse Papusza.

Pour aller plus loin, le Latcho inaugure un partenariat avec le nouveau cinéma le Gyptis qui propose une thématique sur l’enfance, autour du documentaire poignant Spartacus et Cassandra.
Tout au long du festival sera exposé un projet artistique réalisé par deux artistes d’origines yougoslave et roumaine : mélange du réalisme des portraits en noir et blanc de la photographe Marina Obradovic, associé aux peintures vives de Paul Hitter, créateur du « Balkan Expressionism ».

Côté musique, le guitariste manouche Steeve Laffont explorera différents territoires du jazz à la Cité de la Musique. La troupe Terne Roma, qui réunit chant, danse et musique, suivra plusieurs événements du festival et mènera la fête avec les musiciens marseillais du Clair du Lune Trio pour le Romano Dives, la 44ème Journée Internationale des Roms.

Dans une volonté de créer un réel échange entre Roms et population marseillaise, le festival propose des stages destinés à la découverte de la danse, du chant, de la cuisine tsigane et de la langue romani. De plus, des journées d’animations sont organisées autour d’ateliers artistiques, notamment à l’Aire des Gens du Voyage de St Menet.

Enfin, des conférences permettront un réel débat sur les problématiques actuelles concernant les Roms.
Parallèlement au festival, des actions de sensibilisation à la pratique artistique sont organisées chaque année à destination de jeunes Roms. A Marseille, en France, en Europe, il est de notre devoir de rappeler que « Rom » signifie « Homme » en langue romani.

Les Portugais en France à l’époque de Salazar

Quand Salazar malade doit s’effacer en 1968, après un tiers de siècle de dictature, le Portugal connaissait une véritable hémorragie de population, alors qu’il prétendait garder le contrôle d’un vaste empire colonial. Salazar avait voulu retenir le temps et restreindre le désir chez ses sujets et voilà que beaucoup refusaient de rejoindre l’armée qui œuvrait en Afrique ou bien partaient à l’étranger sans demander la permission ! De France, ils envoyaient de l’argent qui était le bienvenu mais provoquait au pays l’augmentation des prix et des salaires. Ils pouvaient aussi y faire de mauvaises rencontres politiques. Or Salazar n’aimait ni le remue-ménage ni le remue-méninge.


Gérald Bloncourt, Le coiffeur du bidonville - Champigny - mai 1964

Et les Français, comment regardaient-ils les Portugais ? Salazar avait l’habitude de dire : « Politiquement, il n’existe que ce dont le public connaît l’existence ». Eh bien ici, les Portugais ne bénéficiaient pas d’une considération particulière : les employeurs se félicitaient de leur disponibilité et les syndicats s’étonnaient de leur dévotion à Notre-Dame de Fatima ; quant aux Parisiens, ils ignoraient l’existence, à leurs portes, des bidonvilles de Saint-Denis ou de Champigny.

Et en dix ans, l’image des Portugais changea. Ils furent vus comme les victimes d’une dictature sans fin, les héros d’un passage aventureux des frontières, des camarades possibles pour les luttes. Ils furent regardés, enfin. Restait juste à régulariser leur situation : la grande majorité d’entre eux étaient arrivés "sans papiers".

Invité : Victor Pereira, Maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour

Cliquez-ici pour écouter l’émission sur le site de France Inter

Hommage à Salim Hatubou

Les miens d’ici disent « Il nous rejoint très tôt. »
Les miens de là-bas rétorquent : « Il nous rejoint enfin ! »

in Hamouro, Paris, L’Harmattan, 2006, 218 p. 

Salim Hatubou s’en est allé le 31 mars dernier. Auteur, conteur, il incarnait mieux que personne, les passages entre Marseille, sa ville d’adoption et l’archipel des Comores. La présence d’une importante communauté comorienne à Marseille, sa volonté poétique et politique à mettre en relation les histoires marseillaises et celles issues de l’océan indien nous avaient fait nous rencontrer. Nous avons fait route ensemble pour la création de Kara’ une épopée comorienne dans le cadre d’une commande de MP2013 capitale européenne de la culture. Nous lui rendrons hommage avec des textes, des chants, des images, en présence d’artistes avec lesquels nous avons travaillé autour de la présence comorienne à Marseille.

Lectures d’extraits de son oeuvre par :
Soumette Ahmed
François Moïse Bamba
Marion Bottollier
Julie Kretzschmar
Sharmila Naudou

Images Pascal Grimaud et Didier Nadeau

Musique Ahamada Smis


Rencontre au centre social de Frais Vallon, mai 2013

Samedi 18 avril 2015 à 16h
Les Bancs publics
10, rue Ricard
13003 Marseille
Entrée libre

Présentation publique du Répertoire 2015 des acteurs associatifs de la région PACA

Approches Cultures & Territoires (ACT) a le plaisir de vous inviter à la présentation publique du Répertoire 2015 des acteurs associatifs de la région PACA qui recense les structures à caractère éducatif et social œuvrant en direction des publics récemment arrivés en France, en PACA :

Mardi 30 juin 2015 à 10h
Salle Phocéa, Cité des Associations
93, la Canebière
13001 – Marseille

Pour l’occasion, nous recevrons deux intervenants d’associations qui témoigneront de leurs actions notamment en termes de prévention et d’alphabétisation. Les centres de ressources Espace et Le CRI seront présents également pour présenter leurs répertoires respectifs.

 À l’instar de ce répertoire qui a pour objectif de faciliter le repérage et la reconnaissance mutuelle des acteurs, nous serons très heureux de vous compter parmi nous pour un moment d’échange et de convivialité.


Le Répertoire des acteurs associatifs de la région PACA est le fruit d’un travail mené depuis 2007 par ACT à travers son action « Si loin, si proches : accueillir les nouveaux migrants  », projet de recensement, d’écoute, de formation et de valorisation des actions éducatives et sociales menées auprès des familles primo-arrivantes.

 Le projet est financé par le Contrat Urbain de Cohésion Sociale de Marseille depuis 2007-2008. La Préfecture de Région, au titre du PRIPI, a permis l’extension de l’action au niveau académique (2011) et désormais régional (2012) en partenariat avec la DRJSCS PACA et les CASNAV des deux académies.

Historique de l’action "Si loin, si proches : accueillir les nouveaux migrants"

Radio de Quartiers

Radio Grenouille s’immerge dans différents quartiers de Marseille pour 3 jours de programmes construits avec les habitants et les acteurs de chaque territoire… Des émissions dans un salon, dans la rue, sur un parking ou en revenant de l’école, des témoignages, des rencontres, des débats, des voix.


Radio Noailles - Décembre 2013

Radio Malpassé - Avril 2014

Radio La Cayolle - Juin 2014

Radio Belle de Mai - Novembre 2014

Radio Saint-Antoine - Avril 2015

Journée autour de Claude McKay

Le vendredi 12 juin sera inauguré à Marseille le Passage Claude McKay en hommage à l’écrivain Claude McKay (1889-1948), pionnier de la Harlem Renaissance et de son roman Banjo (1929) qui se déroule à Marseille.


Programme :

11h00
Inauguration du Passage Claude McKay.
Sous l’égide de la Ville de Marseille et du Consulat Général des États-Unis à Marseille

14h30 à 16h00
Bibliothèque municipale de l’Alcazar
58, cours Belsunce, Marseille 1er

Trois conférences présentées par Armando Coxe, directeur artistique de « Négropolitaines », commissaire de l’exposition « Claude McKay, un Américain à Marseille » :

- DC : Images du décor du roman Banjo : le Marseille des années 20, de la Jetée à la Fosse
Avec Jean-Max Guieu, Professeur émérite, School of Foreign Service, Georgetown University, Washington

- Marseille la bigarrée : entre autobiographie et fiction
Avec Claudine Raynaud, Professeur, spécialiste de littérature américaine, Département d’anglais, Université Paul-Valéry, Montpellier

- The Presence of « Others » : Claude McKay’s Tribute to Marseille’s Black « Maroons » (en anglais)
Avec Jarrett H. Brown, Maître de conférences, spécialiste de Claude McKay, Département d’anglais, Howard University, Washington, DC

19h30
À La Jetée, espace galerie du cinéma Les Variétés
37, rue Vincent Scotto, angle Canebière, Marseille 1er

- Exposition d’images sur Claude McKay par Armando Coxe
- Mini-Concert par le groupe New Grizzell Chorus GospelSoul
- Projection d’extraits de « La Rive noire  », un projet de documentaire réalisé par Blaise N’djehoya et Olivier Lemaitre sur les écrivains américains noirs en France, en mémoire de Michel Fabre, traducteur de Claude McKay
- Projection d’extraits de « Zou, Shake That Thing ! » création musicale franco-américaine inspirée du roman Banjo sur une proposition d’Armando Coxe réunissant le groupe Moussu T. e lei Jovents et Arlee Leonard.
- Lecture d’extraits de Banjo ainsi que de poèmes de Claude McKay.

La réédition par les Editions de l’Olivier de la traduction française de Michel Fabre du roman Banjo sera exposée à l’Alcazar et à La Jetée par la Libraire L’atinoir (4, rue Barbaroux, Marseille 13001).

Entrée libre et gratuite
Possibilité de déguster plats créoles sur place au bar de La Jetée.

Renseignements et information :
Africum-Vitae
Tél : 06 98 78 16 05
Email : contact[@]africum-vitae.org


« Passage Claude McKay »
Entre le 148 & le 156, quai du Port et le 31 & le 33, rue de la Loge.

Les Îles lettrées rendent hommage à Salim Hatubou

Le collectif "Les îles lettrées" organise le samedi 6 juin 2015 à l’Espace Julien à Marseille, un après-midi et une soirée rassemblant plusieurs artistes, conteurs, écrivains, comédiens, illustrateurs, photographes, réalisateurs, en hommage à Salim Hatubou, écrivain et conteur, décédé brutalement le 31 mars dernier.

Né en 1972 à Hahaya, aux Comores où il a passé une partie de son enfance, Salim Hatubou a vécu à Marseille, où il a commencé à construire une œuvre littéraire singulière. Sa disparition fait découvrir l’importance de sa voix dans la construction culturelle de cette ville, au regard si ambivalent sur l’Afrique. 

Puisant à la fois dans la tradition orale comorienne, dans son enfance et son adolescence dans les quartiers nord, dans sa propre expérience de l’exil et de la double culture, Salim Hatubou posait un regard qui savait se montrer tendre et ironique, mais aussi passionné et engagé, sur sa ville, ses contemporains, son pays. 

Ses histoires sont devenues des romans, des contes, des épopées, des bandes dessinées, des scénarios. Son œuvre mérite d’être redécouverte et prolongée, c’est l’objectif que s’est donné le collectif "Les îles lettrées", constitué d’amis proches, artistes et membres de la société civile.



Le samedi 6 juin 2015, de 15h00 à 3h00 du matin à l’Espace Julien à Marseille, ses amis, ses complices de plume ou de scène, lui rendront un hommage qu’ils veulent chaleureux et tourné vers l’avenir, à l’image de l’énergie et de la générosité qui ont animé Salim jusqu’à la fin.



L’entrée est fixée à 10 € repas compris, 5 € spectacle seul. 
La recette sera intégralement destinée au soutien de sa femme et ses enfants durement éprouvés.


Samedi 6 juin 2015 de 15h à 3h du matin
Espace Julien
39, cours Julien
13006 Marseille

Programme détaillé sur le site de l’Espace Julien

Premier voeu (1)


Paroles de parents et d’élèves du module d’accueil et d’accompagnement (MODAC)
Le lycée Saint-Exupéry anime depuis plusieurs années un « Module d’Accueil et d’Accompagnement » (MODAC) en direction d’Elèves Allophones Nouvellement Arrivés en France (EANA) de plus de 16 ans.

Depuis le printemps 2014 cette action est prolongée par un « MODAC pour les parents », dispositif d’aide à la parentalité permettant aux familles des jeunes de contribuer à « assurer les meilleures conditions de l’intégration » de leur(s) enfant(s) en facilitant leur propre intégration et leur propre rôle parental dans l’accompagnement de ceux-ci.

Documentaire sonore réalisé par Katia Kovacic (L’Orage) pour Approches Cultures & Territoires et le lycée Saint-Exupéry.

[mp3]

Lycée Saint-Exupéry
529, chemin de la Madrague-ville 13015 Marseille 
www.lyc-stexupery.ac-aix-marseille.fr

L’Orage
Cité des associations BP °74
93 La Canebière 13001 Marseille
http://associationlorage.blogspot.fr

Pour aller plus loin :

Premier vœu. Paroles de parents et d’élèves allophones nouvellement arrivés en France

La République à l’école des quartiers populaires - Parents entre relégation, lutte et dignité

Le chant des possibles. Vivre et grandir au lycée Nord

Premier voeu (2)


Paroles de parents et d’élèves du module d’accueil et d’accompagnement (MODAC)
Le lycée Saint-Exupéry anime depuis plusieurs années un « Module d’Accueil et d’Accompagnement » (MODAC) en direction d’Elèves Allophones Nouvellement Arrivés en France (EANA) de plus de 16 ans.

Depuis le printemps 2014 cette action est prolongée par un « MODAC pour les parents », dispositif d’aide à la parentalité permettant aux familles des jeunes de contribuer à « assurer les
meilleures conditions de l’intégration » de leur(s) enfant(s) en facilitant leur propre intégration et leur propre rôle parental dans l’accompagnement de ceux-ci.

Documentaire sonore réalisé par Katia Kovacic (L’Orage) pour Approches Cultures & Territoires et le lycée Saint-Exupéry.

[mp3]

Lycée Saint-Exupéry
529, chemin de la Madrague-ville 13015 Marseille 
www.lyc-stexupery.ac-aix-marseille.fr

L’Orage
Cité des associations BP °74
93 La Canebière 13001 Marseille
http://associationlorage.blogspot.fr

Pour aller plus loin :

Premier vœu. Paroles de parents et d’élèves allophones nouvellement arrivés en France

La République à l’école des quartiers populaires - Parents entre relégation, lutte et dignité

Le chant des possibles. Vivre et grandir au lycée Nord

Ilôt Chieusse-Pasteur


Le14 juin 1998, la Ville de Marseille a engagé la résorption des îlots insalubres Chieusse-Pasteur à l’Estaque,16e arrondissement. Ce bidonville s’était développé dans les années 50 sur un terrain privé que s’étaient approprié les ouvriers des tuileries proches.
Cette opération qui s’est achevée en janvier 2000 a ainsi permis de reloger 178 ménages, soit 807 personnes. 154 logements de qualité ont été construits à l’emplacement de l’ancien bidonville, contribuant sensiblement à la requalification du quartier.

Avec Leila Tadros, ancienne habitante de l’Ilôt.

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Pour aller plus loin :

La résorption d’un habitat insalubre : Le cas de l’îlot Chieusse Pasteur dans les quartiers nord de Marseille.
Mémoire de maîtrise, Rachid YAHIAOUI, 1993

Marseille ville monde, histoire complexe quelle(s) collection(s) contemporaine(s) pour le musée d’histoire.

Formes, Acteurs & Récits


Dans le cadre de la 3° Biennale du Réseau HMIT – PACA, Approches Cultures et Territoires vous invite pendant le mois d’octobre à quatre rencontres-débats autour des acteurs qui, chacun à leur manière, contribuent à restituer l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont fait la Provence.

Les rencontres :
« Écouter les histoires pour faire l’histoire" » le 6 octobre 2015
« Filmer la mémoire » le 17 octobre 2015
« Photographier les immigrations » le 21 octobre 2015
« Raconter la mémoire, écrire l’histoire : Pourquoi ? » le 30 octobre 2015

Avec Ramzi Tadros, directeur d’ACT

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Pour aller plus loin

Comment « s’écrit » l’histoire des immigrations et des territoires
en Provence ? Acte 1 : Écouter les histoires pour faire l’histoire

Soir d’orage à l’Alcazar

Premier vœu. Paroles de parents et d’élèves allophones nouvellement arrivés en France

Le réseau RAHMI en Aquitaine


Le Réseau Aquitain pour l’Histoire et la Mémoire de l’Immigration (Rahmi) a pour objectifs d’initier, de promouvoir et de développer les actions autour de la mémoire et de l’histoire de l’immigration en Aquitaine.
Le Rahmi, réseau initié en 2005, s’est constitué, le 1er février 2007, en une association composée de représentants de structures publiques et privées associatives œuvrant pour l’histoire et la mémoire de l’immigration, et contribuant ainsi à la lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits.
Issu de la convergence de multiples prises de conscience, le Rahmi est un lieu de dialogue et de réflexion qui s’inscrit naturellement dans la continuité du travail mené depuis 20 ans en Aquitaine par des associations, des universitaires, des équipements culturels…

Avec Fleur CATTIAUX, chargée de projet - médiatrice culturelle chez RAHMI.

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Pour aller plus loin :

Le site du RAHMI

La journee des réseaux

La Maison de l’étranger de Marseille


“La Maison de l’Etranger” de Marseille est créée en 1976 sous la forme d’une structure associative, originale et unique en France, regroupant des institutions telles que l’OMI (aujourd’hui l’OFII), des collectivités locales et territoriales, des syndicats et différentes associations.
Cette structure, née d’une volonté politique conjointe de la Préfecture des Bouches du Rhône et de la ville de Marseille, constitue alors un signe fort en faveur de l’intégration des populations immigrées.

 L’association est confrontée par la suite à de grandes difficultés financières a fermé ses portes en 1999.

Avec Ramzi TADROS, directeur d’Approches Cultures & Territoires

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Pour aller plus loin :

Espace, héritière de la "Maison de l’ Etranger" ?

Rencontres Tsiganes


Née au printemps 2003, l’association Rencontres Tsiganes se donne pour but de lutter, avec les intéressés eux-mêmes, contre ces discriminations et pour l’application de leurs droits de citoyen en vertu des principes républicains d’égalité de tous devant la loi.
L’association s’efforce d’agir en liaison avec d’autres intervenants et en particulier les diverses instances locales de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), duMouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) et d’autres associations qui agissent dans le même sens comme Samudaripen et Yaka à Arles.

Avec Caroline Godard, responsable du Centre de Rencontres tsiganes

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Pour aller plus loin :

Rencontres Tsiganes

Interview avec Caroline Godard

Roms / Gens du voyage

La Mission Catholique Italienne de Marseille


À Marseille existe depuis 1825 une église italienne. Au debout du XXe siècle l’Œuvre Bonomelli ouvre un secrétariat à la rue de Belsunce. La mission catholique italienne de Marseille est fondée officiellement en février 1931. Le 13 juin 2012 elle a fermé ses portes.

Avec Elia BORTIGNON, directeur adjoint d’Approches Cultures & Territoires.

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Pour aller plus loin :

Italiens, 150 ans d’émigration en France et ailleurs, livre de Rocco FEMIA, journaliste, éditeur et directeur de la revue RADICI.

Le temps des Italiens, cycle de conférences et manifestations culturelles, ACT - AD13 - ICI, octobre 2009 - juin 2010, Marseille.

Le temps des Italiens, émission sur Radio Dialogue, ACT-RHMIT, 25 octobre 2013.

Les migrations en Europe


En un siècle, de 1840 à 1940, l’Europe a changé de visage. La révolution industrielle, les enjeux démographiques, ont poussé des millions de personnes à émigrer à l’intérieur même de l’Europe et vers le reste du monde.

Avec Philippe RYGIEL, historien, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris Ouest-Nanterre, président du comité scientifique attaché au Département recherches du Musée de l’Immigration.

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Pour aller plus loin :

Migrer en Occident (1840 - 1940)
Conférence-débat avec Philippe Rygiel, ACT, 18 février 2015, Marseille.

Le bon grain et l’ivraie. La sélection des migrants en Occident
Enregistrement audio de la conférence de Philippe Rygiel, ACT-EAMD, 25 septembre 2008, Marseille.

Philippe RYGIEL

Le curé et les Roms


Les Roms, Gitans, Manouches ou autres, "premier peuple européen" et "peuple sans terre", sont partout rejetés. Leur présence dérange, fait peur. À Marseille un curé leur a ouvert ses portes.

Avec Paul DANIEL, curé de la paroisse de la Belle de Mai.

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Pour aller plus loin :

En vacances avec les Roms
Dossier thématique d’ACT, juillet 2012.

R(r)oms et Tsiganes, les exclus de l’intérieur
Dossier thématique d’ACT, avril-mai 2010.

Le centre social Baussenque


Situé au cœur du Centre-Ville de Marseille le Centre Baussenque rayonne sur le quartier historique du Panier. Le Centre Baussenque est une association locale indépendante gérée par les habitants du quartier qui œuvre pour l’amélioration du quotidien des habitants à travers un grand nombre d’actions.

Avec Alain CLARET, directeur du centre.

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Pour aller plus loin :

Centre Baussenque
le site du centre

Histoire et mémoire de et sur la politique de la ville (juin 2014)
Dossier thématique d’ACT

Le Théâtre de la Mer


Le Théâtre de la Mer oeuvre par sa démarche artistique et son travail de terrain, au développement de liens entre les publics les plus variés culturellement et socialement. La compagnie a toujours visé une qualité artistique et éthique forte comme moyen de construction de rapports humains fondés sur des échanges profonds et réguliers – certain que le respect des uns et des autres passe par la reconnaissance de l’identité de chacun… avec un rêve éveillé : inciter les citoyens à s’inscrire dans la rencontre, enrichir le dialogue et contribuer à l’émergence d’une culture authentique dans l’espace urbain.

Avec Frédérique FUZIBET, directrice artistique et cofondatrice du théâtre de la mer avec Akel AKIAN.

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Pour aller plus loin :

Le Théâtre de la Mer

Paroles et actes
Cycle de rencontres, ACT - Théâtre de la Mer, octobre 2014 à avril 2015

TICE : Théâtre, culture, immigration et engagement (décembre 2009)
Dossier thématique d’ACT

Espace Accueil aux étrangers


Espace Accueil aux Etrangers : un outil, un lieu, des personnes, pour promouvoir et faciliter l’intégration des populations étrangères en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. L’association Espace-Accueil aux Etrangers contribue au développement des ressources des acteurs de l’intégration. Une cinquantaine d’associations de la région PACA sont adhérentes à l’association et plusieurs structures sont partenaires du projet d’Espace.

Avec Denis NATANELIC, directeur d’Espace.

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Pour aller plus loin :

Espace
Site du centre de ressources pour les acteurs de l’intégration
en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Nouveaux migrants entre écueils et accueil
Atelier-formation, ACT-Espace Accueil aux étrangers, 31 janvier 2011, Marseille.

Balèti, musique et danse


Balèti, musique et danse : nouvelles musiques et danses traditionnelles en région PACA. L’association L’Orage a été créée en 2010 à Marseille pour soutenir la production et la diffusion du documentaire sonore. L’association s’attache à faire vivre dans le temps des œuvres documentaires trop peu diffusées. Elle crée des moments d’écoute collective, de rencontre, de débat. Elle va dans des lieux où l’écoute de documentaires sonores n’est pas une habitude.

Avec Bat Sheva PAPILLON et Katia KOVACIC de l’association l’Orage.

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Pour aller plus loin :

L’Orage, documentaire sonore

Parc Kallisté


Une résidence construite dans les années 1960 comportant 9 immeubles et 753 logements. Une copropriété en difficulté depuis 20 ans : quasi-insalubrité de certains logements et mise aux normes impossible sur les grands bâtiments, impayés de charges, une majorité de propriétaires bailleurs, délinquance… Un ancien habitant nous en parle.

Avec Alain CASTAN, ancien habitant du Parc et membre du Comité exécutif NPA.

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Pour aller plus loin :

Chronique kallistienne
Chronique d’Oliver Bertrand, LibéMarseille, 2012

Solidarité & Kallisté, que sont nos cités devenues ?
Présentation du livre-cd de Salim Hatubou, M’Bae ’Soly’ Mohamed et Jean-Pierre Vallorani, ACELEM, 14 décembre 2011, Marseille

Kallisté. Passé, présent, avenir d’une cité
Journée de débats et exposition, Regards croisés - Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 31 mai 2013, Marseille

Alain Castan à Vitrolles


Vitrolles est située au bord de la rive Est de l’étang de Berre, non loin de l’aéroport de Marseille Provence et de la gare TGV d’Aix-en-Provence. Avec le développement du port jusqu’à Fos-sur-Mer, Vitrolles passe en quelques années du statut de pittoresque village provençal à celui de "ville dortoir". Des HLM sont construites et Vitrolles voit sa population augmenter considérablement, la création d’une zone industrielle et le retour des Français d’Algérie dont la ville absorbe une bonne partie, engendre un développement très rapide.

Avec Alain CASTAN, ancien habitant de Vitrolles et membre du Comité exécutif NPA.

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Pour aller plus loin :

Une ville, cent histoires : Vitrolles, quartier des Pins, 1971-2008
Émission Mesclun

Un album de famille
Site internet

Une ville, cent histoires : Vitrolles, quartier des Pins, 1971-2008
Site internet de Récits de vie

L’association AAPPI


L’Association d’Aide aux populations Précaires et Immigrées (AAPPI) a pour but d’aider les immigrés, les français d’origine étrangère et les précaires à construire un parcours d’insertion, d’apprentissage et de promotion sociale. L’association se fixe pour mission d’accompagner toutes les personnes en situation de précarité, tant dans leurs démarches sociales, administratives, de recherche d’emploi/formation et de santé que dans le domaine de l’accès aux savoirs.

Avec Sophie RAMEAUX, directrice.

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Pour aller plus loin :

Histoire et mémoire de et sur la politique de la ville (juin 2014)
Dossier thématique d’ACT

Quartiers prioritaires : des situations de précarité plus hétérogènes qu’en France métropolitaine
Insee, Analyse n° 24, décembre 2012

Observatoire du juge, des libertés et de la détention


La Cimade est une association de solidarité active avec les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile. Au centre de rétention administrative du « CRA ZA DZ PAF » dans la salle d’audience la justice va poursuivre sa tâche invisible. Des jeunes de Observatoire du juge, des libertés et de la détention de la Cimade assistent aux audiances et écrivent des comptes-rendus.

Avec Piera, Rita et Federico, jeunes de l’Observatoire du juge, des libertés et de la détention de la Cimade de Marseille.

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Pour aller plus loin :

La Cimade
Site internet de la région PACA.

A Marseille, un centre de rétention peut cacher un tribunal
Article de Michel HENRY, dans Libération


Régie services Nord Littoral


La « régie services nord littoral » est une structure associative loi 1901 mais c’est aussi une entreprise résolument atypique née sous le vocable « régie de quartier » en 1988. Cette entreprise citoyenne a fait la preuve de viabilité en conjuguant, non sans mal, développement économique et action sociale. Sa vocation militante quasi humanitaire développe des valeurs fortes comme la formation, l’intégration, et surtout l’insertion.

Avec Henri BESANÇON, secrétaire de l’association Regie services Nord Littoral.

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Pour aller plus loin :

À Marseille une régie de Quartier
Article sur le site Pote&Pote

Mémoire du territoire - Marseille Littoral Nord
Catalogue de ressources d’ACT.

Comité National de Liaisons des Régies de quartier
Site du CNLRQ

La Fraternité de la Belle de Mai


La Fraternité de la Belle de Mai est membre de la Mission Populaire Evangélique de France. Elle accueille en son sein deux associations différentes et indissociables : une association loi 1901 spécialisée dans l’éducation populaire et à caractère sociale (centre aéré, différents ateliers d’insertion et de socialisation, accueil social) et une association loi 1905 (cultuelle et d’éducation populaire) qui se réunit en dehors des activités de la première pour célébrer le culte, prier, lire, partager et étudier la bible. Notre maison plonge ses racines dans le protestantisme et dans le monde ouvrier.

Avec Roberto BELTRAMI, directeur de La Fraternité.

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Pour aller plus loin :

La Fraternité de la Belle de Mai
Site internet

D’une Belle à l’Autre...
Exposition photographique de Julien Anselme.

L’Estaque


L’Estaque est un quartier du 16e arrondissement de Marseille, situé à l’extrémité nord-ouest de la ville. Ses habitants sont les Estaquéens.
Ancien hameau isolé de pêcheurs et de fabricants de tuiles, L’Estaque devient à la fin du XIXe siècle un village d’ouvriers d’usines et une station balnéaire. À partir des années 1940, l’économie industrielle s’effondre et L’Estaque est touché par la crise économique et les problèmes d’urbanisme. L’Estaque est aujourd’hui une zone résidentielle réputée pour son ambiance de village.

Avec Ali BENREZKALLAH, écrivain et sociologue (sociologie urbaine).

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Pour aller plus loin :

Mémoire du territoire Marseille Littoral Nord

Le Petit Estaquéen


La Biennale RHMIT


Avec la 3e Biennale, de septembre à décembre 2015, le Réseau Histoire Mémoire des Immigrations et des Territoires en PACA, vous propose un panorama régional, sorte de kaléidoscope des manifestations qui abordent la mémoire et l’histoire de la Provence.
Des spectacles vivants, des conférences et colloques, des expositions, des projections et des débats dans des cadres différents, abordent par multiples approches et, en se conjuguant, recomposent le récit et construisent l’histoire commune.

Avec Ramzi TADROS, directeur d’ACT.

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Pour aller plus loin :

La biennale du Réseau HMIT

L’agenda en ligne de la biennale

America America


Au début du siècle, un jeune Anatolien fuit un pays où Grecs et Arméniens sont persécutés par les Turcs. Il désire émigrer en Amérique, mais s’aperçoit bien vite que ce périple vers la terre promise est un parcours semé d’embûches…
Film d’Elia Kazan - 1964

Avec Delphine CAMOLLI, directrice de Cinétilt.

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Pour aller plus loin :

Sur la site RHMIT

Site de Cinétilt


Marseille : des histoires arméniennes


Balade patrimoniale animée en partenariat avec les associations Paroles Vives, ARAM et ACT.
De la découverte des documents et témoignages visuels au Musée d’Histoire de Marseille, la balade nous emmènera sur les traces de l’arrivée des exilés Arméniens en 1923 et de leur implantation sur le territoire marseillais (Capitaine Gèse, Cabucelle, Petites Crottes). Tout en imaginant le camp Oddo, lieu de leur premier établissement, les visuels et témoignages redonneront vie à ce temps de l’histoire collective à la lumière des enjeux et contextes socio-politiques nationaux.

Avec Elodie MANIAVAL, de l’association Paroles Vives.

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Pour aller plus loin :

Le refuge des Arméniens en Provence

Sur le site RHMIT

Carnet de Paroles vives

La République à l’école des quartiers populaires


Égalité, ségrégation, ghetto, stigmatisation, parentalité, éducation prioritaire... Partagés entre l’auto-censure et l’ouverture du champ des possibles, des parents d’élèves des quartiers Nord de Marseille prennent la parole et nous confient leurs espoirs, craintes, désillusions et attentes vis à vis de l’école de la république.

Avec Soraya GUENDUZ-ARAB, chargée de mission à ACT.

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Pour aller plus loin :

Le chant des possibles. Vivre et grandir au lycée Nord

La République à l’école des quartiers populaires - Parents entre relégation, lutte et dignité

L’école et les quartiers populaires : pour une autre vision des populations reléguées

Panora’mixtes


En amont de l’ouverture de l’exposition « J’aime les panoramas », le MuCEM en partenariat avec les écoles élémentaires nord et sud, le collège Jacques Prévert et le centre social de Frais Vallon vous invitent à découvrir le temps d’un parcours dans le quartier les visions panoramiques réelles ou rêvées des habitants. A cette occasion, prenez le temps de découvrir ou redécouvrir ce quartier dont les immeubles et la colline offrent à la vue des paysages étonnants.
 
Ce rendez-vous est proposé dans le cadre du projet Panora’mixtes imaginé par le MuCEM et les structures de proximité du quartier de Frais Vallon.
 
Ce projet a débuté avec l’année 2015 en lien avec l’exposition « J’aime les panoramas » (4 novembre 2015 au 29 février 2016). Sept autres quartiers ont été associés. Ils ont proposé au MuCEM des photos panoramiques de leur environnement.



Samedi 3 octobre de 10h à 12h

Parcours découverte à Frais Vallon
Rendez-vous à l’arrêt de bus « métro Frais Vallon »

+ d’infos sur le site du MuCEM

Marseille Ville Monde : les ressources documentaires

Ouvertes aux professionnels de la documentation, enseignants, étudiants, chercheurs comme aux lecteurs curieux et intéressés par les thématiques de l’immigration et son histoire sur le territoire, les permanences d’ACT, grâce à la collaboration du Musée d’Histoire de Marseille, offriront au public des temps d’échange, d’initiation et d’exploration autour des ressources et fonds documentaires existants sur Marseille et son agglomération.


Mercredi 7 octobre 2015 à partir de 14h
Lancement de la permanence Marseille Ville Monde

Centre de Documentation du Musée d’Histoire de Marseille
2, rue Henri Barbusse
13001 Marseille

Contact :
mvmonde@approches.fr

Accessible sur inscription préalable tous les premiers mercredis du mois à partir du 7 octobre 2015, de 14h00 à 17h00.

Retrouvez l’actualité du Musée d’Histoire de Marseille

Marseille Ville Monde : les ressources documentaires

Ouvertes aux professionnels de la documentation, enseignants, étudiants, chercheurs comme aux lecteurs curieux et intéressés par les thématiques de l’immigration et son histoire sur le territoire, les permanences d’ACT, grâce à la collaboration du Musée d’Histoire de Marseille, offriront au public des temps d’échange, d’initiation et d’exploration autour des ressources et fonds documentaires existants sur Marseille et son agglomération.

Pour accompagner dans la continuité cette permanence mensuelle, ACT et le MHM ont mis en place un carnet de recherche en ligne pour communiquer au public intéressé les actualités, ressources et diverses informations autour du projet Marseille Ville-monde : mémoire, histoire et patrimoine :

http://villemonde.hypotheses.org/


Permanence Marseille Ville Monde

Mercredi 4 novembre 2015 à partir de 14h
Centre de Documentation du Musée d’Histoire de Marseille
2, rue Henri Barbusse
13001 Marseille

Contact :
mvmonde@approches.fr

Accessible sur inscription préalable tous les premiers mercredis du mois à partir du 7 octobre 2015, de 14h00 à 17h00.

Faire barrage à l’extrême droite et à ses idées

Les élections régionales en PACA auront lieu les 6 et 13 décembre, et elles sont porteuses de danger pour notre région. Les résultats précédents des précédents scrutins, ont montré que le score du Front National se maintenait à un haut niveau insupportable.

La très forte abstention, qui montre à quel point une partie importante de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes est une des raisons de ce résultat mais ne
peut tout expliquer.

Tant qu’il n’y aura pas d’avancée majeure sur les terrains où s’alimente la désespérance populaire, le danger sera toujours présent renforcé s’il en est par une pratique généralisée du clientélisme.

Dans ces conditions, le scrutin de décembre, peut porter ce parti anti-républicain, xénophobe, anti-syndical à la tête de la région, ce qui aurait pour effet d’accentuer les difficultés existantes, comme cela peut se constater dans les collectivités locales gérées par ce parti d’extrême droite.

Marion Maréchal Le Pen pousse jusqu’à l’exacerbation les positions de son parti (affichage aux côtés de JM Le Pen, des identitaires, de l’intégrisme catholique, affirmation décomplexée de son idéologie...) Son élection serait un signal désastreux au niveau local, national, européen. Elle remettrait en cause nombre de solidarités au niveau du bassin méditerranéen.

L’influence de l’extrême droite ne se limite pas aux seules positions du FN. En effet ses idées se diffusent bien au-delà de son giron traditionel et certaines positions sont partagées par les représentants de la liste LR engagés dans une course mortifère à la surenchére démagogique.

La FSU des Bouches du Rhône invite toutes les organisations syndicales et associatives qui se reconnaissent dans les idées progressistes partagées à se rassembler pour faire barrage à l’extrême droite et à ses idées où qu’elles soient développées.

Elle vous invite à une réunion unitaire pour en débattre.

Pour la FSU13
Le secrétaire général
Alain Barlatier

Jeudi 12 Novembre à 17h
Bourse du travail
23 Boulevartd Charles Nédelec
13003 Marseille (métro St Charles)

Pour une culture de la paix

Marseille, 17 novembre 2015

Les attentats de vendredi nous remplissent d’effroi. Nos pensées vont d’abord aux victimes, à leurs familles et à leurs proches.

L’objectif délibéré de telles attaques est de semer la terreur et de légitimer la violence. Cette stratégie est d’autant plus redoutable qu’elle s’appuie sur des tendances déjà à l’œuvre au sein de notre société. La xénophobie, les extrême-droites européennes et les terroristes se renforcent mutuellement en partageant une même vision binaire du monde.

Au sein d’Approches Cultures & Territoires, cela nous bouleverse dans la raison même de notre existence. Nous travaillons depuis presque 10 ans à déconstruire ces raccourcis qui voudraient gommer la diversité des individualités et la pluralité de notre société pour assigner chacun à un « camp » en guerre avec l’autre.

L’argument que la guerre serait le seul moyen approprié pour régler les conflits entre les personnes, les pays, les cultures ; que la violence serait consubstantielle à l’être humain et qu’il en aurait été toujours ainsi, cet argument a la peau dure car l’actualité fourmille d’exemples qui abondent en ce sens.

La « culture de paix » oppose à cela l’idée que « construire de l’humain c’est apprendre à surseoir à la violence en passant par les terrains du langage, de la communication, de la pensée »1. Ce n’est pas une utopie, mais une pédagogie.

Nous allons continuer de la mettre en pratique, en redoublant de rigueur, car nous voulons croire que notre travail, en mettant en avant la complexité de notre histoire et la pluralité de nos cultures au sein d’un projet de société commun, contribue, avec d’autres et à son échelle, à développer une culture de la paix.

- L’équipe d’ACT -

 



Odette et Michel Neumayer, 15 ateliers pour une culture de paix, Chroniques sociales, p.23

L’accueil des migrants


Une pensée pour tous les migrant-e-s mort-e-s en Méditerranée.
Jean-Pierre nous dit et montre que tous les humains sont des migrants.
Nous sommes appelés à reconnaître également en tout migrant un être humain, comme nous, ayant droit aux mêmes droits fondamentaux.
Il pose aussi la question fondamentale : " C’est quand qu’on va où ? Quel monde voulons-nous bâtir ensemble, pour nous et les générations à venir ?"

Avec Jean-Pierre Cavalié, délégué régional PACA de la Cimade

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Pour aller plus loin :

Accueillir les familles migrantes

Provence, terre des refuges ?

Site de la Cimade PACA


Marseille Ville Monde : les ressources documentaires

Ouvertes aux professionnels de la documentation, enseignants, étudiants, chercheurs comme aux lecteurs curieux et intéressés par les thématiques de l’immigration et son histoire sur le territoire, les permanences d’ACT, grâce à la collaboration du Musée d’Histoire de Marseille, offriront au public des temps d’échange, d’initiation et d’exploration autour des ressources et fonds documentaires existants sur Marseille et son agglomération.

Pour accompagner dans la continuité cette permanence mensuelle, ACT et le MHM ont mis en place un carnet de recherche en ligne pour communiquer au public intéressé les actualités, ressources et diverses informations autour du projet Marseille Ville-monde : mémoire, histoire et patrimoine :

http://villemonde.hypotheses.org/


Permanence Marseille Ville Monde

Mercredi 2 décembre 2015 à partir de 14h
Centre de Documentation du Musée d’Histoire de Marseille
2, rue Henri Barbusse
13001 Marseille

Contact :
mvmonde@approches.fr

Accessible sur inscription préalable tous les premiers mercredis du mois à partir du 7 octobre 2015, de 14h00 à 17h00.

Photographier les immigrations


Kamar Idir ne se définit pas comme un journaliste, mais plutôt « comme un ethnologue ». Il considère qu’il n’est pas là pour poser des questions, préfère se contenter de « tendre le micro » afin de recueillir des témoignages. Son engagement est d’abord mis au service des Algériens immigrés, et notamment des Chibanis.

Avec Kamar IDIR, photographe ethnologue.

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Pour aller plus loin :

Comment « s’écrit » l’histoire des immigrations et des territoires en Provence ?

Formes, Acteurs & Récits

Med’in Marseille

Marseille la napolitaine - première partie


Première partie

Marseille, Naples, deux villes jumelles. Au début du 20e siècle, des dizaines de milliers de travailleurs de la région napolitaine s’installent dans la cité phocéenne, notamment dans le vieux quartier de Saint-Jean. L’ouvrage Marseille la napolitaine (éditions Massaliote culture) décrit leur empreinte sur la ville, au travers de portraits de Marseillais d’origine napolitaine, d’expressions dans le parler local, de spécialités culinaires.

Avec Michel Ficetola, linguiste

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Pour aller plus loin

Marseille la napolitaine - deuxième partie

Marsapoli

Le temps des Italiens

Les Italiens dans le Sud-Est de la France

Les invisibles, portraits de prêtres-ouvriers


C’est un vote unanime des évêques français, avec l’accord du pape Paul VI, le 28 octobre 1965, lors de la dernière session du concile de Vatican II (1962-1966), qui a relancé des prêtres au travail salarié après le coup d’arrêt imposé par le pape Pie XII, le 1er mars 1954. Rapidement leur nombre dépassa toutes les prévisions et approcha le millier. Du fait de l’évolution récente des entreprises et de l’économie, les prêtres-ouvriers ont dû diversifier leurs insertions professionnelles, et ils ont cessé d’exercer uniquement des métiers manuels. Syndiqués pour la très grande majorité, ils assument souvent des responsabilités au sein de leurs entreprises ou de leur profession. Du fait de leur âge, la majorité d’entre eux ont dû cesser leur activité professionnelle pour s’investir dans des associations. Les prêtres plus jeunes, bien moins nombreux, tendent à orienter leur action en faveur des victimes de l’exclusion sociale. Tous continuent à partager les conditions de vie de la classe ouvrière et des gens du peuple.

Pour « faire mémoire » de cette histoire à Marseille, deux événement sont organisés :
- Exposition : Les Invisibles, portraits de prêtres-ouvriers
- Projection du film : Le prêtres et la solidarité. Témoignage d’André Pinatel.

Avec Elia BORTIGNON, directeur adjoint d’ACT.

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Pour aller plus loin :

Les prêtres-ouvriers à Marseille (jusqu’en 1954)

Les prêtres-ouvriers à Marseille (après 1954)

Le prêtre et la solidarité

Collectif National Français des prêtres-ouvriers, site internet des Prêtres-Ouvriers

Marseille la napolitaine - deuxième partie


Deuxième partie.
Marseille, Naples, deux villes jumelles. Au début du 20e siècle, des dizaines de milliers de travailleurs de la région napolitaine s’installent dans la cité phocéenne, notamment dans le vieux quartier de Saint-Jean. L’ouvrage Marseille la napolitaine (éditions Massaliote culture) décrit leur empreinte sur la ville, au travers de portraits de Marseillais d’origine napolitaine, d’expressions dans le parler local, de spécialités culinaires.

Avec Michel Ficetola, linguiste

[mp3]

Pour aller plus loin :

Marseille la napolitaine - première partie

Marsapoli

Le temps des Italiens

Les Italiens dans le Sud-Est de la France

Kinékino


L’association Cinémémoire a constitué un fonds unique de films amateurs collectés en région PACA, fonds qu’elle valorise au travers de différentes actions. Parmi celles-ci, le projet KinéKino qui s’adresse aux scolaires et étudiants. Ces ateliers de création utilisent les archives comme support, et permettent aux enseignants d’aborder de manière ludique l’histoire locale, la géographie, et, plus largement, la question de l’identité collective.

Avec Marie Bouquillon de Cinémémoire.

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Pour aller plus loin :

L’ Histoire de Marseille (du début du siècle à l’après-guerre)

Le site de Cinémémoire

81, avenue Victor Hugo


81, avenue Victor Hugo : cette adresse de la ville d’Aubervilliers est celle d’un squatt où des travailleurs sans-papiers se sont organisés, non seulement pour vivre, mais pour obtenir collectivement leur régularisation. C’est devenu le nom d’une pièce de théâtre qui raconte l’histoire de cette lutte, une œuvre dont la force et la singularité tient à ce que les acteurs jouent leur propre histoire : les huit personnages qui racontent leur parcours migratoires depuis l’Afrique ou le Bangladesh et leur vie sur le territoire français parlent à la première personne.
Ce spectacle fait partie du festival « Les rencontres à l’échelle » organisé par Les Bancs Publics.

Avec Olivier Coulon-Jablonka et Barbara Métais-Chastanier

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Pour aller plus loin :

81, avenue Victor Hugo

Critique dans Zibeline

Critique dans Libération

Le lac des signes, blogs du Diplo

Histoires passées et présentes de La Rouguière


3500 habitants vivent à la cité de la Rouguière, dans la vallée de l’Huveaune. Depuis sa construction en 1962, plusieurs générations s’y sont succédées et y vivent côte-à-côte. Depuis le début de l’année 2015, le centre social a entrepris de collecter les mémoires pour écrire une histoire de cette ville dans la ville. Ce travail au long cours ne se veut pas seulement une œuvre de mémoire, mais aussi un point d’appui pour les revendications d’aujourd’hui, en partant du constat que les souhaits et demandes exprimées par les habitants depuis 50 ans ont rarement été entendus.
La restitution se fera avec l’édition d’un livre, à paraître courant 2015, et avec la rencontre du 27 novembre où la prise de parole directe est encouragée avec un plateau radio. Ce reportage présente à la fois la vie de La Rouguière et le travail mené par le centre social.

Avec Patricia Plessis et Gilles Balizet, animateurs au centre social.

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Pour aller plus loin :

La vallée de l’Huveaune

Centre social de La Rouguière

"Histoire d’être", exposition de photos de 2012

Cité Michelis, une histoire de l’attachement


Dans la vallée de l’Huveaune, la tradition ouvrière reste forte malgré la désindustrialisation. Construite au milieu des années 30, la cité Michelis est liée à l’usine Rivoire et Carret. Les bâtiments des deux ensembles sont d’ailleurs labellisés Patrimoine du Xxe siècle. La cité, qui s’appelait autrefois « cité-jardin de la Pomme », avec ses petits bâtiments de pierre, ses espaces verts, ses lieux de sociabilité, fait aujourd’hui figure de modèle d’habitat social. Pour les 80 ans de la cité en 2014, les associations CLCV Michelis et Rives & Cultures ont commencé à collecter la mémoire des habitants ; cette collecte a donné lieu à une exposition, et à un livre à paraître prochainement.

Avec Gisèle Lolio-Darmon et Liliane Khouri

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Pour aller plus loin :

Des traces au patrimoine

Exposition pour les 80 ans de la cité

Rives et Cultures

Gaston Castel

Balades patrimoniales de Beausoleil


Beausoleil, sur la frontière franco-monégasque, est la ville où sont venus s’installer les travailleurs immigrés qui ont construit Monte-Carlo, et où résident ceux qui y travaillent aujourd’hui. Des bidonvilles aux quartiers populaires, des maisons de maître aux résidences modernes, l’habitat diversifié est un patrimoine que le ville de Beausoleil entend valoriser, en mettant également l’accent sur les jardins et les plantes voyageuses.
Un reportage de Marc Voiry pour la webradio Zibeline.

Avec Carole Laffont, chargée de mission Développement territorial à la Ville de Beausoleil.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Mesclun - la ville de Beausoleil

Le reportage complet sur Zibeline

Site de la Ville de Beausoleil

ACT en campagne de financement participatif

Chères amies, chers amis,

Nous avons quelque chose de très important à vous annoncer : nous venons de lancer une campagne de financement participatif sur le site Ulule* !

Nous vous adressons ce message un peu spécial, un peu plus terre-à-terre que d’habitude. Un message pour mettre en lumière une situation bien difficile pour notre association mais surtout pour vous dire à quel point on a envie de s’en sortir. Pour ça, on a besoin de votre solidarité, plus que jamais.

Laissez nous tout vous expliquer.

Dès janvier 2016, nous avons lancé un appel à adhésions dans lequel nous exprimions pour la première fois de façon publique les difficultés de trésorerie extrêmement importantes auxquelles nous faisons face depuis de longs mois.

La baisse constante des aides publiques mais surtout les délais de versement de subventions mettent ACT en danger. Pour vous donner une simple idée : l’association attend toujours des soldes de subventions accordés pour l’année 2013 ! Évidemment, les projets concernés par ces subventions sont eux déjà finalisés et les dépenses déjà engagées depuis longtemps.

Aujourd’hui, une partie de l’équipe a du être mise au chômage technique à temps partiel et nous enregistrons des retards de salaires. Mais ne vous inquiétez pas, nous ne baissons pas les bras !

Car ce problème de trésorerie ne remet pas en cause notre comptabilité saine et même à l’équilibre pour l’année 2015. Ce sont ces bases solides qui nous ont permis de tenir jusque là. En ce sens, nous avons décidé d’envisager cette crise comme une phase de transition. Cela nous permet, malgré tout, de garder confiance en l’avenir.

Comme tant d’autres associations, ACT est sommée de repenser son « modèle économique » et de se positionner comme acteur de l’économie sociale et solidaire, vers plus d’indépendance économique vis-à-vis des organismes publics.

C’est pour nous un symbole fort que de faire le premier pas en ce sens par le fait de mobiliser et d’associer la société civile à ce combat.

Notre campagne de financement participatif et solidaire doit nous permettre d’obtenir au moins 12000 euros, d’ici le 9 mai 2016.

Une somme qui ne se suffira bien-sûr pas à elle-même pour combler le déficit de trésorerie dans sa globalité, mais une somme suffisamment importante pour tenir le cap dans la tempête. Et plus que tout, une somme indépendante de toute logique d’appels à projets publics, ce qui donnerait à ACT un nouveau souffle salutaire.

D’ailleurs, notre page Ulule donne le ton : nous voulons penser à demain et à tous les jours d’après ! Si la campagne réussit, la première étape en ce sens sera d’améliorer de façon significative le principal outil que nous mettons à votre disposition : notre site internet documentaire, véritable centre de ressources qui permet un accès gratuit à plus de 2100 documents recensés, dont les enregistrements de chacune des conférences d’ACT.

Voilà. Nous nous sommes permis ce long message car nous nous devons d’être aussi transparent que possible auprès de vous qui nous suivez de plus en plus nombreux chaque jour et sans qui notre action n’a de sens.

Et maintenant, il est grand temps pour nous de vous laisser la découvrir, cette page Ulule !

C’est par ici : ulule.fr/approches-cultures-et-territoires

Sachez que votre aide peut se faire :

  • En participant financièrement si vous le pouvez et le souhaitez
  • En parlant de cette campagne autour de vous (tous les vecteurs de communication sont à utiliser sans modération)

Le lien ci-dessus vous amène directement sur la page de notre campagne de financement où vous trouverez des explications complémentaires et la procédure vous permettant de nous aider.

On espère que vous la trouverez complète et jolie, qu’elle vous donnera envie de nous aider, envie de l’envoyer à tous vos proches, d’en parler partout autour de vous...

Toute l’histoire d’ACT est faite de rencontres, d’échanges, de liens tissés dans le temps, de mises en réseaux... et cette campagne de financement participatif s’inscrit dans cette continuité.

Il n’y a pas de petits dons, chaque contribution compte : c’est à vous de jouer !

Nous vous remercions du fond du coeur et répondrons à toutes vos questions, alors n’hésitez pas.

L’équipe d’ACT


Vous pouvez aussi cliquer sur cette image pour accéder à notre page Ulule


* Ulule, kézako ? C’est une plateforme de financement participatif (ou crowdfunding) qui aide à collecter des fonds pour réaliser des idées ou des projets. Cette plateforme pratique la règle du "tout ou rien” : les projets doivent atteindre au minimum 100% de l’objectif fixé par le créateur de projet pour qu’il puisse recevoir les contributions des internautes. Des contreparties sont prévues pour remercier les contributeurs. Dans le cas où l’objectif n’est pas atteint, les contributeurs sont remboursés automatiquement à 100% de leur contribution.

"Rengainez, on arrive !" de 1983 à 2015

" On a décidé de retracer de manière historique les luttes contre le racisme structurel et insidieux de l’État : archives de l’INA, récit de luttes des années 80-90 à Marseille par une militante qui s’appelle Yamina qui a lutté et lutte encore contre les crimes policiers, sons sur le procès en appel de Zyed et Bouna pour terminer sur deux reportages sur la marche fait par deux camarades qu’on remercie chaleureusement ! "

Écouter en ligne

Le contrôle des étrangers en France

Chaque nuit, devant la préfecture des Bouches-du-Rhône, à Marseille, il y a des dizaines de sans-papiers qui patientent en plein vent. Les guichets n’ouvrent pourtant qu’à huit heures et quart du matin. Mais les places sont limitées. Alors, pour pouvoir déposer une première demande de régularisation, il faut être plus qu’en avance.

Au programme de l’émission Ça vient pas de nulle part : une immersion nocturne dans la file d’attente devant le bureau des étrangers de la préfecture de Marseille ; une rencontre avec l’historien Ilsen About sur l’histoire du contrôle du séjour des étrangers en France.

Écouter l’émission en ligne sur le site de Radio Grenouille

Pensées critiques et quartiers

Avec Razmig Keucheyan


Écouter en ligne sur le site Quartiers Libres

La poésie en réponse à la barbarie, avec Abdellatif Laâbi

Grande figure de l’engagement et du renouveau culturel marocain dans les années 1960-70, le poète et romancier marocain Abdellatif Laâbi, fondateur de la revue Souffles , nous présente deux livres lumineux, empreints de valeurs humanistes pour faire face à la violence et aux intégrismes. D’une part un album de quarante pages publié chez Rue du Monde, J’atteste : contre la barbarie, qui joint au poème initial des illustrations de Zaü ainsi qu’un dossier pédagogique rédigé par Alain Serres. De l’autre, un recueil sorti dans la collection poésie chez Gallimard proposant une vue d’ensemble de l’œuvre tardive de l’artiste, L’arbre à poèmes (1992-2012).


Écouter l’émission en ligne sur le site de France Culture

Filmer la mémoire


Si ce funeste 18 octobre 1980, Lahouari Ben Mohamed n’avait pas été abattu par les balles racistes d’un CRS lors d’un contrôle de police, qui sait quel chemin aurait pris la destinée de la famille, des jeunes et des habitants de la cité des Flamants à Marseille dans les quartiers Nord ?
Lahouari avait seulement pour faute la belle innocence de ses 17 ans, la vie devant lui… et d’être d’origine arabe.
Joseph interviendt en sa qualité simultanée de réalisateur, de médiateur et de témoin de la mémoire de la Cité des Flamants et de la tragédie qui 35 ans plus tôt, la faisait tressaillir en même temps qu’elle permit que soit rendue publique la voix des victimes d’injustices et du racisme.

Avec Joseph El Aouadi-Marando, photographe, réalisateur et producteur du film YA OULIDI ! Le prix de la douleur.

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Pour aller plus loin :

Émission sur Radio Dialogue

Filmer la mémoire sur le site RHMIT

Comment s’écrit l’histoire

Le CIERES


Le CIERES (Centre d’Innovation pour l’Emploi et le Reclassement Social) est né en janvier 1993 sur l’initiative d’une équipe de praticiens de l’insertion professionnelle.
Le CIERES est une association loi 1901 et un organisme de formation qui travaille dans le cadre des appels à projets, marchés publics, dispositifs d’accompagnement et initiatives locales pour construire des réponses dans le cadre de la lutte contre les exclusions socio-professionnelles, l’illettrisme, les discriminations et pour l’égalité des chances. Son but est également d’analyser, d’initier et d’expérimenter de nouvelles actions afin de mieux répondre aux nouveaux besoins recensés tant individuels que collectifs sur l’ensemble de notre territoire.

Avec Françoise Nasri, fondatrice, ancienne directrice et administratrice du CIERES.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Le site du CIERES

Théâtre

Les pieds tanqués


Quatre joueurs sont en scène dans cette partie de pétanque de tous les dangers : un rapatrié d’Algérie, un français de l’immigration algérienne, un provençal « de souche » et un parisien fraîchement arrivé en Provence. Au fil du jeu, on apprendra peu à peu qu’ils ont tous une blessure secrète, un lien filial et intime avec la guerre d’Algérie. Ils s’opposeront, se ligueront, livreront leur vérité… Cependant, ils auront à coeur de finir cette partie, sur ce terrain de boules qui les rassemble et les unit...

Avec Philippe CHUYEN, auteur & metteur en scène.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Sur le site RHMIT

Le site d’Artscénicum Théâtre

Pourama Pourama


Spectacle donné dans le cadre de la 10e édition des « Rencontres à l’échelle » qui s’est déroulé à Marseille du 4 novembre 2015 au 27 février 2016.
Acteur d’origine iranienne, Gurshad Shaheman
reconstitue à partir de photos et de souvenirs, un récit initiatique
émouvant tissé entre l’Iran et la France, l’Orient et l’Occident. Les
fragments autobiographiques qu’il nous confie surgissent d’une voix
volontairement désolidarisée de son corps. Ce corps qu’il met en jeu
dans de troublants dispositifs immersifs où le spectateur partage son espace et s’implique physiquement le temps de trois performances « Touch me, Taste me & Trade me » comme trois pièces d’un même puzzle.

Avec Gurshad SHAHEMAN, metteur en scène, comédien.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Sur le site RHMIT

« TOUCH ME, TASTE ME »

Les rencontres à l’échelle

Le réseau TRACES en Rhône-Alpes


Traces est un « réseau-forum » qui réunit différents types de personnes et de structures : associations œuvrant dans le champ social ou culturel, institutions publiques à vocation patrimoniale ou artistique, chercheurs en sciences humaines et sociales.
Créé en 2000, ce forum fédère des acteurs intéressés par les questions mémorielles liées aux migrations qui ont contribué et contribuent à « faire Rhône-Alpes ». L’objectif est de connaître et reconnaître dans toutes ses composantes les migrations passées et présentes, en plaçant au centre des préoccupations les enjeux sociaux, politiques et culturels contemporains.
La manifestation Traces en Rhône-Alpes fonctionne par l’organisation de biennales culturelles coordonnant et rassemblant des événements multiformes (artistiques, scientifiques, patrimoniaux, etc.) sur la région.

Avec Benjamin VANDERLIKE, photographe – ethnologue.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Le sit traces-rhone-alpes.org/

http://www.rhmit-paca.fr/La-journee-du-reseau-Biennale

Atlas archéologique de Marseille

Découvrez l’archéologie de la ville de Marseille.

Pour mettre en valeur son travail, l’Inrap, institut de recherches archéologiques préventives a mis en ligne un atlas archéologique sur la ville de Marseille, recensant les 49 sites où des fouilles ont eu lieu dans un passé récent.

Pour chaque site, sont proposées des explications sur les découvertes, des photographies et des reconstitutions.


Découvrez l’Atlas interactif en ligne en cliquant ici

La mémoire joue-t-elle contre l’histoire ?

Histoire et mémoire ne font pas toujours bon ménage. Depuis quelques années, l’activisme mémoriel semble renvoyer le travail historique à un simple instrument au service du discours politique.

Invités :

Henry Rousso : Directeur de recherche au CNRS, historien de l’Institut d’Histoire du Temps Présent (IHTP, Paris)

Patrick Boucheron : professeur d’histoire du Moyen Âge à l’université de Paris 1


Cérémonie d’entrée au Panthéon de quatre anciens résistants le 27 mai 2015 • Crédits : POOL New - Reuters

Émission à écouter en ligne en cliquant ici

Des nouvelles de la campagne participative

Cher-e-s ami-e-s,

Comme vous le savez, nous sommes en campagne de financement participatif jusqu’au 9 mai 2016. Il nous reste 25 jours de collecte pour réunir la totalité de notre objectif qui s’élève à 12000€. (si vous n’étiez pas au courant, on vous explique pourquoi ici)

Grâce à toutes les personnes qui contribuent chaque jour, nous sommes sur une très bonne voie pour y parvenir. En effet, nous sommes actuellement à plus de 40% du montant financés (soit plus de 5000€ collectés). Quelle joie et quel honneur de recevoir votre confiance !

Mais il ne faut rien lâcher... nous avons encore et toujours besoin de vous toutes et tous pour faire de cette campagne participative un plein succès.

Par ailleurs, savez-vous que pendant la campagne nous vous proposons un rendez-vous hebdomadaire, dans les news de notre page Ulule ? « La citation du vendredi », sous la forme d’une image que vous pouvez reprendre, si elle vous plaît, pour la partager avec vos ami-e-s.

Car si nous sommes mobilisé-e-s à fond autour de la campagne, nous n’oublions pas pour autant que nous sommes avant tout un centre de ressources fait pour vous offrir matière à réfléchir... Oui oui, absolument !

On vous laisse avec la marche à suivre pour nous aider dès ce weekend à passer le cap des 50% collectés et on vous souhaite un excellent weekend !

L’équipe d’ACT, reconnaissante et bien décidée à ne rien lâcher


Et si, ce weekend, vous nous aidiez à passer le cap des 50% ?

Comment vous pouvez nous aider :

1 - en soutenant - si vous ne l’avez pas encore fait et si vous le pouvez - notre projet sur Ulule :

10€, 20€, 50€, 100€... toutes les contributions comptent ! Chaque geste nous apporte une immense aide, nous comble de joie et nous honore ! 

D’ailleurs, découvrez-vite les contreparties que nous avons imaginées pour vous remercier...

N’oubliez pas également que pour chaque don, vous pouvez bénéficier d’une déduction fiscale de 66% du montant de votre contribution.

2 - en parlant de notre campagne partout autour de vous :

On sait que l’on vous sollicite beaucoup pour vous demander de mobiliser à votre tour vos ami-e-s, vos collègues, vos réseaux... Comment vous dire notre reconnaissance ? C’est une aide extrêmement précieuse que vous nous apportez ! Quand on vous voit vous saisir de la campagne - sur les réseaux sociaux mais pas que - on est tout simplement les plus heureux et fiers.  

Alors pour vous aider en retour à diffuser plus facilement notre campagne qui est aussi la vôtre, nous avons préparé un petit « Kit de l’ambassadeur-drice » dans lequel vous pourrez trouver :

- un texte d’appel (au format pdf)
- un flyer (au format pdf)
- une illustration (au format png)
- le dossier de presse de la campagne (au format pdf)

Vous pourrez télécharger tous ces documents ici.


Bien entendu, on vous fait entièrement confiance pour vous les approprier et ne garder que ce qui vous semble le plus pertinent pour mobiliser les personnes que vous connaissez !

C’est à vous de jouer !

La mémoire ouvrière


Fin avril, les équipes de Scènes & Ciné proposent à Fos, Miramas et Port-Saint-Louis-du-Rhône la manifestation « La mémoire ouvrière », où théâtre, cinéma, littérature et expositions offriront un regard kaléidoscopique sur tous les engagements du monde ouvrier.

Ce festival propose une programmation autour des vécus humains, personnels et collectifs du bassin Ouest Provence : théâtre, cinéma, rencontres, lectures, expos...



La mémoire ouvrière
Du 27 au 30 avril à Fos, Miramas et Port-Saint-Louis-du-Rhône

+ d’infos sur le site de Scènes & Cinés

Le programme complet de la manifestation « La Mémoire ouvrière » ici

Le réseau inter-régional

Le réseau Inter-régional est né de la nécessité d’avoir une structure commune aux différents réseaux régionaux qui traitent de l’histoire et de la mémoire des immigrations : RAHMI en Aquitaine, Traces en Rhône-Alpes, RHMIT en PACA, Réseau Mémoires Histoires en Île-de-France, etc. Une visibilité au niveau national, plus d’échanges entre les régions, et une parole commune auprès des médias et les institutions, tels sont les objectifs de ce "réseau des réseaux".

Avec Hédi Chenchabi, président du réseau Inter-régional.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Le réseau RAHMI en Aquitaine

Le réseau TRACES en Rhône-Alpes

Association AIDDA


ACT a besoin de vous !

Cher-e-s ami-e-s,

Notre campagne de financement participatif se terminera le lundi 9 mai 2016.

Grâce à toutes celles et tous ceux qui nous ont soutenu jusque là, nous avons déjà récolté plus de 80% de notre objectif et sommes plus déterminés que jamais pour y arriver !

Continuons sur cette magnifique dynamique !

Ce sont les derniers jours qu’il nous reste pour réunir la totalité de notre objectif de collecte qui s’élève comme vous le savez, à 12000 euros. Si tout le monde donne un peu, nous pourrons continuer d’avancer.


Mais avant tout, on vous a préparé un petit jeu de questions/réponses pour nous assurer que vous avez bien toutes les clés en main pour choisir de nous soutenir.

C’est parti :

Savez-vous pourquoi nous avons recours au financement participatif ?

 
Depuis janvier, nous vous avons mis au courant des difficultés très importantes que nous traversons (cliquez ici pour lire notre texte d’appel). Et pour tenir le coup dans cette tempête, il nous faut mobiliser toutes les personnes qui pensent qu’ACT doit continuer à vivre !

Savez-vous à quoi nous serviront ces 12000 euros ?

 
Cette somme nous permettra évidemment dans un premier temps de répondre de manière très concrète à l’urgence de trésorerie à laquelle nous faisons face, le temps de retrouver l’équilibre. C’est primordial, mais ce n’est pas tout ! Grâce à vos contributions, nous allons pouvoir maintenir en l’améliorant de façon significative le principal outil à la disposition du public : le site internet documentaire. Véritable centre de ressources qui permet un accès gratuit à plus de 2100 documents recensés, dont les enregistrements de chacune des conférences d’ACT : c’est une mine de connaissances et de ressources sur l’histoire des immigrations et des luttes pour l’égalité qu’il serait très triste de voir disparaître... 

Savez-vous que nous sommes à votre disposition si besoin pour vous aider dans la marche à suivre pour payer en ligne sur notre page Ulule ?

 
Le paiement par carte bancaire sur notre page Ulule est sécurisé et la marche à suivre n’est pas compliquée. N’hésitez pas si vous n’avez pas l’habitude ou que vous avez un doute : vous pouvez nous téléphoner au 04 91 63 59 88 et nous nous ferons une joie de vous guider !

Savez-vous que vous pouvez aussi nous faire parvenir votre don par chèque ?

 
Il suffit de nous le faire parvenir avant le lundi 9 mai, à l’ordre d’ACT et à l’adresse suivante :

Approches Cultures & Territoires
98, rue de l’Evêché – 13002 Marseille

Si vous choisissez cette option, n’oubliez pas de joindre un petit mot à votre chèque pour nous laisser votre adresse mail !

Savez-vous que votre don est déductible de vos impôts (si vous avez la chance d’en payer) ?

 
En effet, à la fin de la campagne nous vous enverrons votre reçu et vous pourrez bénéficier d’une réduction fiscale de 66% du montant de votre don. Exemple : une contribution de 50€ ne vous coûte que 17€ après déduction fiscale. 

Savez-vous qu’à chaque don correspondent des contreparties imaginées par nous, pour vous ?

 
Pour vous remercier de vos soutiens nous avons imaginé une liste de contreparties qui nous représentent bien et que nous serons ravi-e-s de vous offrir à la fin de la campagne ! Découvrez les vite sur notre page Ulule, colonne de droite.

Savez-vous qu’il n’y a pas de petits dons ?


Les petits ruisseaux font les grandes rivières ! Et nous avons pensé à tous les porte-monnaies : tout le monde peut contribuer à partir de 5 euros. Chaque don nous honore et nous apporte une aide immense !

Savez-vous que le 9 mai, il sera trop tard ?

 
Et oui ! Une campagne de financement participatif c’est aussi une date de fin… à laquelle il faut absolument avoir réuni la totalité de l’objectif pour ne pas tout perdre.

C’est la règle du « tout ou rien » : les projets doivent atteindre au minimum 100% de l’objectif fixé par le créateur de projet pour qu’il puisse recevoir les contributions des internautes. Dans le cas où l’objectif n’est pas atteint, les contributeurs sont remboursés automatiquement de la totalité de leur contribution.

Savez vous que nous organisons une soirée de soutien le mercredi 4 mai à 18h30 dans les locaux de Solidaires (Marseille 1er) ?


Au programme, apéro en musique, première projection publique de notre film Le temps d’un Rêve et débats : retrouvez toutes les infos ici ! On vous attend nombreuses et nombreux !

On compte sur vous ! C’est la dernière ligne droite !


RDV sur notre page Ulule !


Soirée de soutien à ACT et avant-première du film-documentaire Le temps d’un rêve

Parce que notre action doit continuer et que nous voulons construire la suite au plus près de vous : nous avons le grand plaisir de vous convier à une soirée en soutien à notre campagne de financement participatif ! ACT doit vivre !


RDV Mercredi 4 mai à partir de 18h30 (veille de jour férié)
Dans les locaux de Solidaires 13
29, bd Longchamp
13001 Marseille

Au programme, un moment partagé de convivialité et de solidarité :

- Apéro aux sons de la Méditerranée des vinyles de l’association Phocéephone

- 1ère projection-débat publique du tout dernier film-documentaire d’ACT : "Le temps d’un rêve" (33min), en présence de protagonistes du film. Le temps d’un rêve retrace l’aventure, dans les années 80, d’un groupe de jeunes des quartiers Nord de Marseille qui a monté une coopérative de création de mode. Un regard plus que jamais d’actualité sur la recherche d’une utilité collective...

- Discussions et échanges sur la situation d’ACT, notre action et nos projets pour l’avenir

Entrée libre

Sur place, notre équipe sera disponible pour répondre à toutes vos questions. Et si vous souhaitez d’ores et déjà participer à notre campagne c’est par ici.

On vous attend nombreuses et nombreux !!! Venez avec vos ami-e-s et faites passer le mot ! ✊ ❤️

Pour voir notre événement sur Facebook, cliquez ici

Merci infiniment !!!
#ACTDebout

Si vous n’étiez pas encore au courant de notre campagne de financement participatif, on vous explique tout ici

La plume à l’Oeuvre

Atelier d’écriture à prix libre qui a lieu tous les derniers jeudis de chaque mois.

Cet atelier est proposé par un collectif passionné d’écriture. C’est avant tout un moment convivial où chacun, à travers des consignes d’écriture sensibles et ludiques, trouvera le chemin de son expression personnelle. On peut écrire en Français, mais aussi dans d’autres langues… Alors venez prendre la plume !


Jeudi 26 mai 2016 à 18h
Théâtre de l’Oeuvre
1, rue Mission de France
13001 Marseille

Participation libre.

Réservations : 04 91 90 17 20
ou par mail assolapaix@yahoo.fr

+ d’infos sur le site du théâtre de l’Oeuvre

Le festival Latcho Divano

Le festival Latcho Divano s’attache depuis 2008 à mettre en lumière les différents aspects des cultures tsiganes, une manière festive et conviviale de lutter contre les préjugés et les discriminations. Reportage au "Romano Dives" (le jour des Roms), aux Mobiles sur la Canebière.

Avec Laurène Blanc, chargée de production à Latcho Divano et Ahmed Sahraoui, directeur du Centre social de l’aire d’accueil des gens du voyage de Saint-Menet.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Latcho Divano

CCO Saint Menet

La Marseillaise, 9 avril 2016

Le jardin des migrations du MuCEM

A l’entrée du Vieux Port de Marseille, le fort Saint Jean a été intégré dans le Musée des civilisations d’Europe et de Méditerranée. Au sommet du fort rénové, le jardin est un lieu de détente, de déambulation, mais aussi un lieu de savoir. Baptisé "Jardin des migrations", il raconte l’histoire des plantes du bassin méditerranéen. Reportage réalisé à l’occasion d’une visite guidée dans le cadre de la "Journée des plantes".

Avec Véronique Mure, botaniste, Hubert Guichard, paysagiste et Stanislas Alaguillaume, jardinier-médiateur.

[mp3]

Pour aller plus loin :

Botanique Jardins Paysages

Agence APS

Mouvements et Paysages

Merci pour votre soutien !

Ça y est, notre campagne de financement participatif sur Ulule est finie !

114% de l’objectif atteints : 13700 euros récoltés grâce à 262 contributrices et contributeurs qui ont donné jusqu’à la dernière minute et sans relâche même quand nous avions déjà dépassé l’objectif de 12000 euros... On a encore du mal à réaliser...

Encore et toujours : merci, merci, MERCI à chacun-e d’entre vous pour ce formidable élan que vous nous avez donné.

Pour l’heure, on va s’atteler avec joie à la préparation de vos contreparties et à l’organisation d’une belle fête pour célébrer tous ensemble cette réussite. On vous tiendra au courant de tout cela très prochainement !

Et puis, nous allons surtout pouvoir commencer à préparer la suite.

Car - d’autant plus forts de la confiance que vous nous avez accordée - nous voulons croire que notre travail, en mettant en avant la complexité de notre histoire et la pluralité de nos cultures au sein d’un projet de société commun, contribue, avec d’autres et à son échelle, à développer une culture ouverte et de paix.

Notre combat pour construire l’égalité continue, au plus près de vous !

Merci.
L’équipe d’ACT, gonflée à bloc


Nuits Métis

Du 22 au 25 juin, les NUITS METIS font scintiller les musiques mondiales dans le ciel étoilé de Miramas.
 Avec 19 spectacles et concerts gratuits, ce rendez-vous festif et populaire fait vibrer l’écrin verdoyant du plan d’eau Saint-Suspi aux rythmes passionnants des cultures planétaires.

Une généreuse et prometteuse 23ème édition, placée sous l’égide de bonnes étoiles (musicales)…

Niché dans le décor magique du plan d’eau Saint-Suspi, le festival NUITS METIS perpétue sa grande tradition populaire du vivre ensemble, rassemblant les publics et les générations avec sa programmation ouverte aux cultures croisées, son ambiance familiale et estivale unique ainsi que l’engagement participatif des habitants de Miramas.
 
Cette 23ème édition déroule de nouveau le tapis rouge aux cultures du monde dans son espace nomade, ses chapiteaux, ses tentes, ses expositions, ses spectacles jeunes publics, ses déambulations festives, ses comptoirs de saveurs, et bien évidemment dans sa programmation métissée.


 

Retrouvez toutes les informations et le programme complet du festival en cliquant ici.

Paroles d’habitants et actions citoyennes

À l’occasion des Journées du patrimoine, le théâtre de l’Oeuvre vous propose une programmation de débats citoyens et visites clandestines les samedi 17 et dimanche 18 septembre...

Rencontre et débat "Paroles d’habitants et actions citoyennes" en partenariat avec le Centre Social de la Rouguière :

Comment les récits d’habitants permettent de valoriser le patrimoine historique de nos quartiers, d’impulser des dynamiques collectives autour des questions de transformation de la Ville et de nos quotidiens : présentation de médias de proximité, témoignages, échanges, et croisements d’expériences.

Samedi 17 septembre de 14h00 à 17h00
1, rue Mission de France – 13001 Marseille
04 91 90 17 20

PAF libre
Réservations : assolapaix@yahoo.fr


Au programme également :
Samedi 17 septembre : 14h30, 16h00, 17h30
Dimanche 18 septembre : 14h30, 16h00, 17h30 :
- "Visites clandestines"
Mises en espaces théâtralisées de l’ensemble du bâtiment, par artistes amateurs ou professionnels.

- Expositions
"Belsunce en Visages" & "Association La Paix, histoire de Marseille"

- Visites du théâtre
Installation de bacs rue Thubaneau (végétalisation)

+ d’infos sur le site du Théâtre de l’Oeuvre

Les Belsunciades

L’association Le Pied Nu présente du 13 au 18 juin 2016 le Festival du quartier Belsunce. Musique, théâtre, expo, balades et parade sont au programme.

Depuis 16 ans, Le Pied Nu s’attelle à faire découvrir les arts sous toutes ses formes durant quelques jours dans le quartier de Belsunce. Les Belsunciades proposent au public, aux écoles et centres sociaux des créations et animations de toutes formes.

Retrouvez le programme complet en cliquant ici.


Du lundi 13 au samedi 18 juin 2016
Quartier Belsunce
13001 Marseille

+ d’infos sur le site du théâtre Le Pied Nu

Soirée des ami-e-s d’ACT

En mai dernier, grâce à un incroyable élan de solidarité et aux contributions de plus de 260 personnes, nous avons réussi à récolter une très belle cagnotte pour soutenir notre association dans un moment où toute perspective de développement était bloquée.

La mobilisation autour de nous a été une telle force que nous voulons, et nous devons, la faire perdurer et lui faire honneur.

Ainsi, nous avons le plaisir de vous convier à une soirée de fête et d’amitié le vendredi 30 septembre à Marseille. Pour remercier toutes les personnes nous ayant soutenus d’une manière ou d’une autre et parce que nous tenons depuis toujours à créer autant d’espaces d’échange dans la convivialité et le partage !

Au programme : concert de jazz manouche par le groupe marseillais Alert O Jazz, lecture de contes libanais, apéritif et grande paëlla à partager.

L’automne 2016 marquera par ailleurs le dixième anniversaire de l’activité d’ACT ! Un moment fort que nous souhaitons célébrer entourés de celles et ceux qui nous suivent et nous font confiance, que ce soit depuis 10 ans ou depuis hier...

Nous vous attendons nombreuses et nombreux !


Vendredi 30 septembre 2016 à partir de 19h
Maison Bastianelli
3, impasse des Trois Poilus
13005 Marseille

Petite impasse qui démarre au 16 rue Audibert, première rue à gauche en descendant le boulevard Chave à partir de La Blancarde
Métro / Tram 1 et 2
Gare SNCF La Blancarde

Entrée à prix libre

Pour faciliter notre organisation, merci de vous inscrire absolument :
- par téléphone : 04 91 63 59 88
- ou par mail : diffusion@approches.fr

L’inscription est obligatoire

Festival Africa Fête

Placé sous le signe du brassage culturel, de la convivialité et du partage, le Festival Africa Fête Marseille vous propose une inoubliable épopée faisant la part belle au métissage et à la diversité, sans frontières ni barrières.

À travers une ciné-conférence citoyenne, une série de concerts éclectiques de qualité ainsi qu’un village associatif festif et militant, le cœur de la cité Phocéenne vibre chaque année pendant 3 jours aux rythmes chaloupés des sonorités et de la vie africaine.

Le festival Africa Fête itinérant est soutenu par le Secrétariat du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Secrétariat ACP) dans le cadre de son programme ACP-UE d’appui aux secteurs culturels ACP « ACPCULTURES+.EU », financé par l’Union Européenne.

Du 10 au 18 juin, l’Afrique fait escale dans le Sud de la France, à Marseille, pour la 12e édition d’Africa Fête. Les cultures africaines y seront à l’honneur à travers des concerts, des expositions ou des débats.

Au programme cette année : un village africain au coeur de la cité phocéenne, quinze concerts, un film, une exposition et des animations réunissant des artistes de renom et des jeunes talents autour de la diversité culturelle du continent africain.

Retrouvez toutes les infos et la programmation complète sur le site d’Africa Fête.



" Cette année, les Africaines sont aussi mises à l’honneur à travers l’exposition itinérante « Femmes, d’Afrique ». Elle se tiendra du 9 au 17 juin au Centre régional d’information jeunesse (Crij) de Marseille. Celle-ci dresse le portrait d’une trentaine de figures féminines qui ont marqué l’histoire du continent, comme Béatrice du Congo ou Césaria Evora. À cette galerie de portraits s’ajoutent également des interviews filmées de femmes africaines contemporaines, dans le but d’actualiser l’exposition, conçue il y a maintenant 27 ans.

Africa Fête est aussi un label, fondé par Mamadou Konté il y a plus de trente ans. Conçu dans un esprit militant afin de dénoncer les conditions des travailleurs immigrés en France, le festival voit d’abord le jour à Paris en 1978. Il y produit certains artistes aujourd’hui largement reconnus, comme Manu Dibango ou Salif Keïta. Après une vingtaine d’éditions à Paris, le festival se produit finalement au Sénégal en 2001. Puis il s’étend à Marseille en 2005, et au Bénin en 2007. Avec toujours ce même but de jeter des ponts entre les cultures et de promouvoir la diversité du continent Africain." Extrait de presse à lire en intégralité sur Jeune Afrique

Géographie intime de Marseille, dans les pas du géographe Marcel Roncayolo

Programmation spéciale à l’occasion de la parution de l’ouvrage « Le géographe dans sa ville » de Marcel Roncayolo et Sophie Bertran de Balanda (Éditions Parenthèses), présentant de manière sensible et scientifique une analyse de l’évolution de Marseille depuis 60 ans : projections, tables-rondes, balades urbaines du 10 septembre au 10 octobre 2016. Retrouvez le programme complet ici.


Balades « Géographie intime de Marseille, dans les pas du géographe Marcel Roncayolo » créées et animées par la réalisatrice et comédienne Bénédicte Sire, Image Son et Compagnie.

Une lecture éclairée et sensible de l’évolution de l’urbanisme et du patrimoine chers au grand géographe Marcel Roncayolo.

- La colline de la Garde et alentours
Samedi 17 septembre de 10h à 13h
Dimanches 25 septembre et 2 octobre de 15h à 18h

- Avenue des Chartreux - Cinq Avenues – Longchamp
Dimanche 18 septembre de 14h30 à 17h30
Samedis 24 septembre et 1er octobre de 15h à18h

Gratuité les 17 et 18 septembre à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine.

+ d’infos à venir

Marseille, des Histoires arméniennes : De la mer à la terre, l’arrivée au camp Oddo, premières installations

La balade nous mènera sur les traces de l’arrivée des exilés en 1923 dévoilant les enjeux nationaux et des conditions de vie. En partant du camp Oddo, premier espace de l’installation, les visuels et témoignages redonneront vie à cette tranche d’histoire collective. Puis, cheminant entre ruelles, lieux de travail, lieu de culte, lieux de sociabilité..., les mémoires vivantes et les documents continueront de nous faire entrer dans l’épaisseur historique de Marseille.

Cliquez ici pour télécharger et/ou consulter le livret de la balade (en PDF)

 
Balade patrimoniale proposée par Paroles Vives en partenariat avec ARAM et ACT, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine

 
Samedi 17 septembre 2016 à 14h30

Rendez-vous pour le départ au métro Bougainville

Inscription obligatoire auprès de ACT
- par téléphone : 04 91 63 59 88
- par mail : diffusion@approches.fr 

Le jour de la balade, merci de vous munir d’un ticket RTM aller/retour car nous prendrons le bus.

Migrants : drame humain, crise politique

Ce que l’on appelle la "crise migratoire" semble ne pas trouver d’issue. Les arrivées de réfugiés en Europe diminuent peu, et les décideurs peinent à s’accorder sur une solution face à l’urgence de la situation.

Intervenant-e-s

- Béatrice Giblin : professeur des Universités et directrice de l’Institut Français de Géopolitique Université Paris VIII.
- Ulrike Guérot : Directrice du Think tank European democracy lab
- Pauline Brücker


Vue aérienne de la jungle de Calais • Crédits : Philippe Huguen - AFP

Écouter la 1ère partie de l’émission sur le site de France Culture

Écouter la 2ème partie de l’émission sur le site de France Culture

Restitution publique des enquêtes : mémoires orales des industries à Marseille

Une vie à l’usine
Avec Élodie Maniaval (association Paroles Vives), René Borruey (sous réserve) et des témoins de l’enquête
 
Suite à la commande du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, l’association Paroles Vives livre les résultats de son enquête sur les activités industrielles menée auprès de cinquante témoins.

Ces récits seront désormais conservés dans les fonds des Archives départementales ainsi qu’à la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme (MMSH).


Fabrication de tuile à l’usine Monier, Paroles Vives, 2016.

Samedi 5 novembre 2016 de 14h à 15h30
Archives départementales des Bouches-du-Rhône
18, rue Mirès
13003 Marseille

+ d’infos sur le site de Paroles Vives

Rencontre prévue dans le cadre de la Journée sur le patrimoine industriel aux Archives Départementales des Bouches-du-Rhône

La semaine O.Q.P (Opération Quartiers Populaires)

La semaine O.Q.P (Opération Quartiers Populaires) aura lieu du 12 au 16 décembre 2016 avec des spectacles, de la musique, de la danse, des films et des expositions.

La Compagnie Mémoires Vives vous invite à découvrir des créations, des talents et des idées tout droit sorties des quartiers populaires :

Toute la semaine




– EXPOSITION –


« La Cité du Raide-Chaussée au XXIème » de Saïd Bahij
Lieu : Centre Social l’Agora, 34 rue de la Busserine, 13014 Marseille

– PROJECTIONS - TABLES RONDES –


Mardi 13 décembre 2016 à 19h :


« Les héritiers du silence » avec la présence du réalisateur Saïd Bahij. Poème sémiologique autant que document authentique, le film raconte l’histoire des hommes à travers la destinée d’une ville, ses murs, ses morts et ses panneaux.

Lieu : Centre Social l’Agora, 34 rue de la Busserine, 13014 Marseille

Mercredi 14 décembre 2016 à 19h

 :

« Ils l’ont fait » avec la présence du réalisateur Saïd Bahij. C’est l’histoire d’un braquage… électoral. Khalifa Camara, jeune du quartier tout juste radié de Pôle Emploi, décide de se présenter aux élections municipales pour détrôner le maire sortant…

Lieu : Centre Social l’Agora, 34 rue de la Busserine, 13014 Marseille

– EXPOSITION - SPECTACLE –


Vendredi 16 décembre 2016 à 14h

« Du Bronx à la Busserine » proposée par l’association Alafou

Vendredi 16 décembre 2016 à 20h
« Décrochage »
 - 
Plateau partagé, restitution d’ateliers, focus sur des créations.

Lieu : Espace Culturel Busserine, Rue Mahoubi Tir, 13014 Marseille
En partenariat avec les associations Alafou, Racines en Mouvement…


Marseille avec les migrant-e-s

Journée de solidarité organisée par Marseille en État d’Urgence Sociale , en soutien au collectif Migrants 13 (El Manba).

Au programme :

- Banquet avec prises de paroles (témoignages, récits de vie et de luttes)
- Ateliers (henné, tresses, pochoirs) jongleurs
- Récup’ (vêtements, livres scolaires, duvets, lits de camp, etc...)
- Intermèdes musicaux : Batucada (Muleketu), Pompier Poney Club,
la Lutte Enchantée
- Projection d’un diaporama et Paroles de migrants
- Stands Migrants 13, RESF, MDM, services sociaux, SAF, SOS Méditerranée...

Informations sur
- L’accueil des migrants de Calais à Marseille dans les centres de tri et les CAO mal gérés
-La répression des initiatives de solidarité
-La politique raciste d’Estrosi et du FN

Collecte de vêtements, de livres scolaires, de fonds, banquet à prix
libre, concerts, spectacle de rue, paroles de migrants, informations,
ateliers (tresses, pochoirs)


Dimanche 11 décembre à partir de 13h
La Plaine
Place Jean Jaurès
13006 Marseille

Avec la participation (sous réserve) :
Migrants 13, Resf, la Cimade, MDM, Destination famille, SAF, SOS Méditerranée, MSF et autres signataires.

+ d’infos sur la page Facebook de Marseille en état d’urgence sociale

Soirée de soutien à la famille Traoré

Soirée de soutien à la famille Traoré le vendredi 6 janvier De 18h30 à 23h30 à Manifesten en présence de la sœur d’Adama Traoré, Hawa Traoré.

Vous êtes attenduEs nombreusEs pour créer des convergences avec les quartiers populaires au sujet des bavures policières voire des meurtres commis en toute impunité par notre police.


Vendredi 6 janvier 2017 à partir de 18h30
Manifesten
59, rue Thiers
13001 Marseille

Nouvel article N° 2792


Les voeux de l’équipe

L’équipe d’Approches Cultures & Territoires vous présente ses meilleurs voeux pour l’année 2017 !


Merci à chacun.e d’entre vous de nous avoir suivi en 2016 et de nous avoir soutenu si nombreux-ses dans des moments cruciaux pour l’association. Nous n’oublions pas votre confiance et espérons la voir encore renouvelée en 2017.

Face aux enjeux - sociaux, culturels, électoraux… - qui nous sont posés à toutes et tous aujourd’hui, nous continuerons de plus belle notre travail de mobilisation des ressources qui aident à comprendre notre société pour la mener vers le chemin de « l’humanitude ».

Nos objectifs et projets pour cette nouvelle année s’y attacheront entre autres par le développement de notre volet Formations qui constitue pour nous une évidence de transmission et de partage d’expériences ; par notre travail de fond pour renouveler notre site internet documentaire ; ainsi que par la consolidation de partenariats qui, en liant le monde de la recherche avec celui du militantisme et de la vie culturelle et citoyenne, sont la raison même de notre existence…

Rendez-vous dès le 17 janvier à 18h au musée d’Histoire de Marseille pour notre première rencontre de l’année, avec l’historien Thibault Tellier autour de la question « que sont les quartiers populaires ? ».

L’équipe d’ACT


En 2017 retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :

ACT sur Facebook

ACT sur Twitter

Vous pouvez également nous contacter par mail à l’adresse : diffusion@approches.fr

Parole(s) de femme(s)

PAROLE(S) DE FEMME(S) | ATELIER CRÉATION
Un atelier bi-mensuel de janvier à juin 2017

Échanges / écritures / mise en espace

Se rencontrer, parler de soi, de son rapport au monde, à l’intime, de la liberté d’être soi, mais aussi de ses empêchements, partager nos singularités, nos cultures, nos histoires vécues, entendues.
Pour une mise en mots et en corps dans l’espace du théâtre, mais aussi dans l’espace public, au cœur de la ville.

Un atelier bi-mensuel de janvier à juin 2017, gratuit ouvert à des femmes de tous âges et de tous horizons, proposé par Karine Fourcy (Cie Traversées Nomades) et Sarah Champion-Schreiber (Cie Transbordeur) en partenariat avec le Théâtre de l’Œuvre.

Cet atelier s’inscrit dans le projet de création théâtrale Elle(s) – titre provisoire

Inscriptions et renseignements

projets-participatifs@theatre-oeuvre.com

06 62 35 91 92


Crédits image : Cie Traversées Nomades

Calendrier des prochains ateliers 


Mardi 21 février, 14.00-16.00

Mardi 14 mars, 14.00-16.00

Samedi 18 mars, 14.00-18.00

Mardi 28 mars, 14.00-16.00

Mardi 4 avril, 14.00-16.00

Mardi 25 avril, 14.00-16.00

Théâtre de l’Oeuvre
1 Rue Mission de France
13001 Marseille

+ d’infos sur le site du Théâtre de l’Oeuvre

Déclaration des poètes - Frères migrants

L’écrivain Patrick Chamoiseau lance un appel de solidarité avec les migrants.

« Les poètes déclarent qu’aucun réfugié, chercheur d’asile, migrant sous une nécessité, éjecté volontaire, aucun déplacé poétique, ne saurait apparaître dans un lieu de ce monde sans qu’il n’ait — non pas un visage mais tous les visages, non pas un cœur tous les cœurs, non pas une âme toutes les âmes. Qu’il incarne dès lors l’Histoire de toutes nos histoires et devient par ce fait même un symbole absolu de l’humaine dignité. », écrit-il dans la « déclaration des poètes » qui conclut son ouvrage Frères migrants, à paraître au Seuil en mai 2017.

Avec son aimable autorisation, nous publions cet appel de Patrick Chamoiseau sur notre site. Le voici ci-dessous.


À paraître en mai 2017

Frères Migrants

DÉCLARATION DES POÈTES

1 - Les poètes déclarent : Ni orpheline, ni sans effets, aucune douleur n’a de frontières !

2 - Les poètes déclarent que dans l’indéfini de l’univers se tient l’énigme de notre monde, que dans cette énigme se tient le mystère du vivant, que dans ce mystère palpite la poésie des hommes : pas un ne saurait se voir dépossédé de l’autre !

3 - Les poètes déclarent que l’accomplissement mutuel de l’univers, de la planète, du vivant et des hommes ne peut s’envisager que dans une horizontale plénitude du vivant — cette manière d’être au monde par laquelle l’humanité cesse d’être une menace pour elle-même. Et pour ce qui existe…

4 - Les poètes déclarent que par le règne de la puissance actuelle, sous le fer de cette gloire, ont surgi les défis qui menacent notre existence sur cette planète ; que, dès lors, tout ce qu’il existe de sensible de vivant ou d’humain en dessous de notre ciel a le droit, le devoir, de s’en écarter et de concourir d’une manière très humaine, ou d’une autre encore bien plus humaine, à sa disparition.

5 - Les poètes déclarent qu’aller-venir et dévirer de par les rives du monde sont un Droit poétique, c’est-à-dire : une décence qui s’élève de tous les Droits connus visant à protéger le plus précieux de nos humanités ; qu’aller-venir et dévirer sont un hommage offert à ceux vers qui l’on va, à ceux chez qui l’on passe, et que c’est une célébration de l’histoire humaine que d’honorer la terre entière de ses élans et de ses rêves. Chacun peut décider de vivre cette célébration. Chacun peut se voir un jour acculé à la vivre ou bien à la revivre. Et chacun, dans sa force d’agir, sa puissance d’exister, se doit d’en prendre le plus grand soin.

6 - Les poètes déclarent qu’en la matière des migrations individuelles ou collectives, trans-pays, trans-nations et trans-monde, aucune pénalisation ne saurait être infligée à quiconque, et pour quoi que ce soit, et qu’aucun délit de solidarité ne saurait décemment exister.

7 - Les poètes déclarent que le racisme, la xénophobie, l’indifférence à l’Autre qui vient qui passe qui souffre et qui appelle sont des indécences qui dans l’histoire des hommes n’ont ouvert la voie qu’aux exterminations, et donc que ne pas accueillir, même pour de bonnes raisons, celui qui vient qui passe qui souffre et qui appelle est un acte criminel.

8 - Les poètes déclarent qu’une politique de sécurité qui laisse mourir et qui suspend des libertés individuelles au nom de l’Ordre public contrevient au principe de Sûreté que seul peut garantir l’exercice inaliénable indivisible des Droits fondamentaux.

9 - Les poètes déclarent qu’une Constitution nationale ou supranationale qui n’anticiperait pas les procédures d’accueil de ceux qui passent qui viennent et qui appellent, contreviendrait de même manière à la Sûreté de tous.

10 - Les poètes déclarent qu’aucun réfugié, chercheur d’asile, migrant sous une nécessité, éjecté volontaire, aucun déplacé poétique, ne saurait apparaître dans un lieu de ce monde sans qu’il n’ait — non pas un visage mais tous les visages, non pas un cœur tous les cœurs, non pas une âme toutes les âmes. Qu’il incarne dès lors l’Histoire de toutes nos histoires et devient par ce fait même un symbole absolu de l’humaine dignité.

11 - Les poètes déclarent que jamais plus un homme sur cette planète n’aura à fouler une terre étrangère — toute terre lui sera native —, ni ne restera en marge d’une citoyenneté — chaque citoyenneté le touchant de ses grâces —, et que celle-ci, soucieuse de la diversité du monde, ne saurait décider des bagages et outils culturels qu’il lui plaira de choisir.

12 - Les poètes déclarent que, quelles que soient les circonstances, un enfant ne saurait naître en dehors de l’enfance ; que l’enfance est le sel de la terre, le sol de notre sol, le sang de tous les sangs, que l’enfance est donc partout chez elle, comme la respiration du vent, le salubre de l’orage, le fécond de la foudre, prioritaire en tout, plénière d’emblée et citoyenne d’office.

13 - Les poètes déclarent que la Méditerranée entière est désormais le Lieu d’un hommage à ceux qui y sont morts, qu’elle soutient de l’assise de ses rives une arche célébrante, ouverte aux vents et ouverte aux plus infimes lumières, épelant pour tous les lettres du mot accueil dans toutes les langues, dans tous les chants, et que ce mot constitue uniment l’éthique du vivre-monde.

14 - Les poètes déclarent que les frontières ne signalent qu’une partition de rythmes et de saveurs, qui n’oppose pas mais qui accorde, qui ne sépare que pour relier, qui ne distingue que pour rallier, et que dès lors aucun cerbère, aucun passeur, n’y trouvera à sévir, aucun désir n’y trouvera à souffrir.

15 - Les poètes déclarent que toute Nation est Nation-Relation, souveraine mais solidaire, offerte au soin de tous et responsable de tous sur le tapis de ses frontières.

16 – Frères migrants, qui le monde vivez, qui le vivez bien avant nous, les poètes déclarent en votre nom, que le vouloir commun contre les forces brutes se nourrira des infimes impulsions. Que l’effort est en chacun dans l’ordinaire du quotidien. Que le combat de chacun est le combat de tous. Que le bonheur de tous clignote dans l’effort et la grâce de chacun, jusqu’à nous dessiner un monde où ce qui verse et se déverse par-dessus les frontières se transforme là même, de part et d’autre des murs et de toutes les barrières, en cent fois cent fois cent millions de lucioles ! — une seule pour maintenir l’espoir à la portée de tous, les autres pour garantir l’ampleur de cette beauté contre les forces contraires.

Paris, Genève, Rio,

Porto Alegre, Cayenne,

La Favorite,

Décembre 2016

Belsunce au bout du fil

Ballade urbaine et histoir(e)s partagée(s)

Qui se cache au bout du fil ? Partez à la rencontre de l’histoire des habitants de Belsunce, une histoire de l’autre, une histoire drôle peut-être, une histoire d’enfants qui sait … une histoire qui a du goût et des mots d’ailleurs peut-être … Puis tissons ensemble, au Théâtre de l’Œuvre, les fils de l’Histoire particulière.


Crédits image : Les Ville-Laines, Échangeur TRICOT, 2013. Par Retis / CC-BY

Samedi 25 mars de 15h à 17h

Renseignements et inscriptions : projets-participatifs@theatre-oeuvre.com


Entrée libre

+ d’infos sur le site du Théâtre de l’Oeuvre

Dans le cadre de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme (18-26 mars 2017) organisée par la DILCRAH.

La fabrique de l’histoire scolaire : Le collectif Aggiornamento histoire-géographie

Le collectif Aggiornamento histoire-géographie a été créé en 2011. Il est animé par une vingtaine d’enseignants qui relaient des informations ou font des propositions concernant l’enseignement de l’histoire-géographie : réformes scolaires, refonte des programmes, nouveaux outils pédagogiques ou expériences d’enseignement, actualité culturelle et des recherches universitaires en cours.

Depuis la Révolution française, l’enseignement de l’histoire est associé à la construction d’une « identité nationale ». En prenant la forme d’un récit ethnocentré, l’histoire scolaire devait permettre l’intégration de tous les futurs citoyens de la République, quelles que soient leurs identités originelles, dans un ensemble politique unique.

Aujourd’hui, alors que la période est favorable à la reconnaissance des « identités plurielles », les exclus du roman national réclament l’ajustement des programmes scolaires et critiquent la fabrique scolaire de l’histoire vue comme un instrument de domination.

Avec Laurence De Cock

À écouter en ligne sur le site de France Culture


Quelques mots sur La fabrique de l’histoire scolaire :
Il s’agit d’un feuilleton hebdomadaire avec des reportages et des portraits, tous les jeudi de 9h07 à 9h15 dans la Fabrique de l’histoire sur France Culture.

De la fabrique des programmes d’histoire à leur application dans les
classes. Une exploration de l’histoire telle qu’elle s’enseigne
aujourd’hui en France du primaire au baccalauréat.

Modeler la ville : transformations et dynamiques urbaines dans les « quartiers d’arrivée »

Nombre de quartiers centraux de nos grandes villes constituent des « quartiers d’arrivée » pour les migrants. Si, d’une part, ils forment une sorte de « sas » pour les nouveaux arrivants (se situant souvent à proximité des gares ou des ports), de l’autre, ils sont susceptibles de devenir des quartiers « hôtes », voire d’ancrage et de fixation. S’ils trouvent ainsi une sorte de fonction urbaine à l’échelle des villes, force est d’admettre que cette hospitalité et ces ancrages ne sont pas toujours des plus reluisants, s’agissant souvent de quartiers habités par des personnes à bas revenus, dégradés et inconfortables, à l’habitat vétuste et insalubre, où la copropriété règne en maître, où - comme à Marseille - les hôtels meublés et les squats sont présents en nombre.

Et pourtant ! Ces espaces ne cessent d’être travaillés, reconfigurés. Ils sont assujettis à des processus pluriels, qui se déploient suivant des logiques complexes, parfois contradictoires ou décalés, et le plus souvent à des échelles différenciées.

Comment dès lors se modèle l’urbain dans ces quartiers ? Et comment, à leur échelle, penser, appréhender et modéliser le changement urbain ? Ce séminaire se propose d’explorer certaines des dynamiques qui participent de ces processus de transformation : « invasions/successions », circulations et échanges transnationaux, déploiement d’une action publique multiforme, formulation de problèmes sociaux (logements, précarité, relégation spatiale, ou encore droit de cité des étrangers, etc.), formes de participations citoyennes, de résistances, d’actions collectives et d’expérimentations, interactions au quotidien et pratiques citadines ordinaires, usages et usures des espaces publics et privés.

Séance 2 - Les hôtels meublés du centre ville marseillais, des lieux d’accueil menacés ?
Avec Virginie Baby-Collin et Assaf Dahdah (TELEMME)

Lundi 20 mars 2017 à 14h
Sciences Po Aix
Espace Philippe Seguin - Salle 105
31 Avenue Jean Dalmas
13100 Aix-en-Provence


À écouter en ligne : La séance introductive a eu lieu le 27 janvier 2017 avec Michel Peraldi (Iris, EHESS) sur le sujet : Entre action publique multiforme, pratiques citoyennes/citadines et processus socio-spatiaux

Latcho Divano

Un chapiteau, un théâtre qui fait boum, des personnages de cinéma, un taraf de brigands, un discours à Grenoble et un président indigne, des associations combattives, des partenaires formidables, et des familles débrouillardes, 7 cuivres moldaves, 33 enfants slovaques, une kumpania kalderash, des frictions, des réconciliations, des naissances, des baptêmes, des enterrements, des centaines de sarmalés, un cheval blanc hongrois, 5 danseuses de flamenco, un gipsy drag queen, une ronde de jolies robes à fleurs et des talons à petit pois, au moins deux virtuoses : un accordéoniste, et un violoniste de Transylvanie, deux poètes roms et une Légion d’Honneur, 6 photographes : une algéroise, une serbe, un helvète, un grec, deux bretons, un artiste qui peint sur des photos, 4 lectrices de littérature tsigane, une fanfare des Balkans, une professeure de romani, des langues de tous les pays, un joueur de balalaïka fou, 2 gitans des Pouilles, des beignets au sucre, une équipe de cuisiniers, un livre de recettes, 2 conteurs en roulotte, un explorateur de la mythologie tsigane, un comptable et une chargée de production, un disc jockey, des guitaristes manouches et flamenco, du chant andalous et du duende,

Beaucoup d’autres images encore, et de témoignages

Et nos dos tournés aux préjugés tenaces, aux galères, à l’esclavage, au mercredi noir


Et au Samudaripen° d’où s’élèvera l’hymne


Gelem, gelem


Un drapeau rouge, vert, bleu


Un public toujours plus nombreux


Une journée internationale, beaucoup de canettes et de mamaliga


Et aussi beaucoup de fraternité et d’espoir…

Pour cette 10ème édition, Latcho Divano (Le « bel échange » en langue romani) s’attache plus que jamais, et nous le souhaitons pour longtemps encore, à faire vivre le dialogue entre Roms et Gadjés°°, avec un concert inouï de musique classique inspiré du répertoire traditionnel tsigane, par le fabuleux Roberto de Brasov, des élèves du Conservatoire de Marseille et l’orchestre CHAM du collège Longchamp.

Un partenariat privilégié avec la Friche Belle de Mai, cœur battant de la culture marseillaise, marque cette édition 2017.

Le festival continue d’explorer la richesse et la multiplicité des cultures tsiganes à travers deux grandes figures de l’histoire du peuple rom : Matéo Maximoff, qui aurait eu 100 ans cette année, écrivain et passeur de culture, et Ceija Stojka, écrivaine et peintre, rescapée des camps de concentration nazis.

Et toujours du cinéma, des expos, des concerts, du théâtre, de la littérature, de la cuisine, des stages et des rencontres…
Découvrez le programme et rejoignez-nous pour ce bel anniversaire !

Te aven Baxtale°°° !

L’équipe du festival Latcho Divano

 ° : génocide tsigane
 °° : non roms
 °°° : Que la chance soit avec vous !


Du 10 mars au 8 avril à Marseille

Télécharger le programme complet (version PDF)

Guide pratique de lutte contre les discriminations

Hélène Geoffroy, secrétaire d’État chargée de la ville, a présenté, jeudi 23 février 2017 à Montbéliard (25), le Guide interministériel de lutte contre les discriminations et le livret « Discriminations, c’est non ! », réalisé en collaboration avec la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH).


Le guide et le livret sont des outils complémentaires qui ont pour objectif d’identifier, prévenir et lutter contre toutes les formes de discriminations.

Le guide interministériel s’adresse prioritairement aux services de l’Etat, aux opérateurs de service public, aux associations et aux élus locaux. Ce document se veut être un outil opératoire de référence pour répondre à la nécessité de traiter des discriminations.

Le livret, « Discriminations, c’est non ! », est quant à lui destiné au grand public et sera mis à disposition des usagers dans les structures d’accueil et les services publics de proximité tels que les mairies, les pôles emploi, les caisses d’allocations familiales ou encore les centres sociaux et les maisons de service au public. Principalement composé d’exemples de discriminations tirés du quotidien, il doit pouvoir aider chaque citoyen à identifier une situation discriminante qui, quelle qu’en soit la déclinaison constitue un délit passible de sanctions. Ainsi, l’usager pourra y trouver des illustrations thématisées, les interlocuteurs à qui s’adresser et les démarches à engager.

+ d’informations et téléchargement gratuit des guide et livret sur le site du gouvernement

Paroles d’Honneur

Paroles d’honneur est une nouvelle émission de débat politique avec un objectif inédit : faire contrepoint, porter un regard neuf et décalé sur l’actualité politique en faisant entendre la voix des quartiers populaires et de l’immigration post-coloniale.

Le contexte de la campagne présidentielle particulièrement nauséabonde, la chute de popularité des partis traditionnels, ainsi que la montée en flèche du Front National et de l’identitarisme en France et dans le monde rend plus que jamais nécessaire l’émergence d’un nouveau média hors des circuits institutionnels et impose l’apparition d’un réel « contre-pouvoir » médiatique, susceptible de peser dans le débat public.

Il s’agit également de rendre visible une approche qui se veut décoloniale et antiraciste en déplaçant les points de vue, afin de montrer les réalités sociales vécues sans les effets d’optique induits par les champs médiatiques et politiques traditionnels.


Regarder l’émission sur la chaîne Youtube de Paroles d’Honneur

Mooc Racisme et Antisémitisme

Un Mooc pour réfléchir à l’action antiraciste

Le racisme et l’antisémitisme sont des notions sujettes à bien des interprétations, analyses et discours. Elles nous sont familières, mais les difficultés surgissent dès qu’il s’agit de les définir avec précision.
Ce Mooc propose d’abord un état des lieux, d’une part historique, et d’autre part consacré à l’actualité de ces phénomènes, avant de réfléchir à l’action antiraciste.

Dans quelle mesure le racisme et l’antisémitisme sont-ils indissociables des mutations de nos sociétés occidentales ? Comment les crises politiques et économiques, la fracture sociale et la fragmentation culturelle ou encore l’hypermédiatisation influencent-elles l’évolution de ces phénomènes ? Quel type d’actions peut-on entreprendre pour lutter ?


Original, ce Mooc repose en majorité sur des entretiens initiés et conduits par le sociologue Michel Wieviorka. Ces entretiens donnent de l’épaisseur, de la vitalité et un certain dynamisme à la réflexion sur ces questions très délicates. Les plus grands spécialistes français et internationaux ont été sollicités pour discuter des expressions et des formes que peuvent prendre le racisme et l’antisémitisme, mais aussi pour parler des doctrines et théories qui en sont le socle. L’action antiraciste est également au cœur des questionnements de ce Mooc, son développement et son renforcement par la connaissance en sont un des objectifs principaux.

Conçu par Michel Wieviorka, ce Mooc a été réalisé par FMSH-Production, avec le soutien du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Dilcrah.

+ d’informations sur le site de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme

Pédagogies alternatives : écoles modernes, écoles d’élite ou écoles farfelues ?

Les pédagogies alternatives se développent au lendemain de la Première Guerre Mondiale pour former une nouvelle élite, un homme meilleur. Mais elles échouent à s’imposer. Aujourd’hui à la marge du système éducatif français, elles connaissent pourtant un regain d’intérêt certain. Entre attirance et mise au ban, les invités d’Un monde en docs éclairent la place de ces pédagogies un peu différentes dans un système éducatif très normalisé.

Montessori, Freinet, Steiner, Niell… Ces pédagogies aujourd’hui à la mode datent de l’entre-deux-guerres et depuis une centaine d’années, elles continuent d’exister dans la sphère éducative, sans avoir été adoptées par l’Éducation Nationale. Laurent Gutierrez, historien, spécialiste en sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, confirme : « L’histoire du mouvement de l’éducation nouvelle nous apprend que ces pédagogies alternatives se sont essentiellement développées en périmètre de l’institution scolaire ». Il y a bien eu quelques tentatives pour imposer des pédagogies dites « actives » avec Jean Zay ou le plan Langevin-Wallon après la Deuxième Guerre Mondiale (par opposition aux pédagogies « passives » où l’élève reçoit la leçon dispensée par le professeur), « mais elles ont été fragiles et n’ont pas perduré ». Si elles ne sont pas devenues la norme, ces pédagogies n’ont pas pour autant disparues. Elles ont, d’une part, réussi à infuser dans le système classique, en influençant les méthodes utilisées par les professeurs, et d’autre part, elles continuent à exister dans le privé.

Lire la suite et voir l’émission Un Monde en Docs

L’innovation a-t-elle toute sa place à l’Ecole ?

Ces dernières années, on en sait plus sur le fonctionnement du cerveau. Faut-il changer la façon d’enseigner ? Apprendre les savoirs de base, rendre les élèves curieux, communiquer le plaisir des apprentissages, leur donner confiance et les rendre autonome. Comment moderniser l’enseignement ?

Avec :
- Laurence de Cock, professeure d’Histoire-Géographie en Lycée à Paris, docteure en Sciences de l’éducation, et auteure d’une enquête sur la pédagogie Alvarez, publiée dans le dernier numéro de La Revue du Crieur (imaginée par Mediapart et Les Editions La Découverte, elle mêle journalisme d’investigation et édition d’idées engagées). Elle prépare un livre sur les pédagogies alternatives
- Sylvie d’Esclaibes, auteure de « Montessori au collège », aux éditions Balland, directrice du Lycée international Montessori Athéna de Bailly qu’elle a créé, éducatrice en classe primaire, formatrice Montessori, directrice de l’organisme de formation « Apprendre Montessori », et consultante pour la création de crèches, de jardins d’éveil et d’écoles Montessori. Elle est aussi auteure de cahiers d’activités Montessori à la Librairie des Ecoles.

Ecouter l’émission

La colonisation et l’école

De l’école des colonies à la revendication d’égalité devant l’éducation, l’exemple algérien

A l’occasion de l’exposition " L’école en Algérie, l’Algérie à l’école", au Musée National de l’Education à Rouen , l’histoire de l’école en Algérie, une histoire algérienne qui commence avant la colonisation évidemment mais qui a beaucoup à voir avec la France et l’école française. Une histoire scolaire qui jouera un rôle dans l’émancipation et pour les revendications d’égalité du peuple algérien. Une histoire qui est aussi notre histoire à tous tant nous sommes nombreux à avoir des aïeux qui ont vécu de l’autre côté de la Méditerranée.

L’actualité de l’éducation avec Catherine de Coppet, journaliste à l’Etudiant.

Intervenants
- Jean-Robert Henry : directeur de recherches émérite au CNRS IREMAM d’Aix en Provence, commissaire de l’exposition " L’école en Algérie, l’Algérie à l’école"
- Kamel Kateb : universitaire franco-algérien, chercheur à l’INED
- Benjamin Stora : Historien, président du Conseil d’orientation de l’Établissement public du Palais de la Porte Dorée- Musée de l’histoire de l’immigration-Aquarium de la Porte Dorée.
- Camille Bedin : secrétaire nationale du parti Les Républicains

Ecouter l’émission sur le site de France Culture

Penser l’Afrique-Monde avec Achille Mbembe


Achille Mbembe - Crédits : Cyril FOLLIOT - AFP

Achille Mbembe, historien et philosophe, grand théoricien du post-colonialisme, a coordonné avec Felwine Sarr "Ecrire l’Afrique-Monde" (actes du colloque « Les Ateliers de la pensée » qui s’est tenu en octobre 2016 à Dakar et Saint-Louis du Sénégal) (Philippe Rey, juin 2017).

Achille Mbembe, né en 1957 au Cameroun, est un enseignant universitaire et philosophe, théoricien du post-colonialisme. Il est intervenu dans de nombreuses universités et institutions américaines mais aussi au Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesria) à Dakar au Sénégal. Il est actuellement membre de l’équipe du Wits Institute for Social &amp ;amp ;amp ;amp ; Economic Research (WISER) de l’université du Witwatersrand de Johannesburg en Afrique du Sud. Ses principaux centres d’intérêts sont l’histoire de l’Afrique, la politique africaine et les sciences sociales.

La Grande Table, 2e partie
Une émission d’Olivia Gisbert
Intervenant : Achille Mbembe

Ecouter l’émission

Raphaël Confiant en toute confiance

Il est l’un des grands noms des Lettres martiniquaises. Raphaël Confiant est l’invité d’Augustin Trapenard.

Doyen de l’université de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université des Antilles et de la Guyane, mais surtout écrivain, il conduit depuis plus de 40 ans une réflexion autour de la créolité, de la langue et des systèmes de domination qui régissent notre société. Dans L’insurrection de l’âme, il entre dans la tête de Frantz Fanon, auteur de Peaux noires, masque blanc et figure emblématique de la pensée post-coloniale.


Ecouter l’émission (29’47)

Emission Boomerang
Animée par Augustin Trapenard
Invité : Raphaël Confiant

Les frontières intérieures de la République

Hormis le bleu, blanc, rouge, la République ne saurait voir les couleurs (de peau). En réalité ce cadre colourblind ne parvient qu’à une chose observe la sociologue Sarah Mazouz : transformer les assignations racialisantes en un gigantesque secret public, un secret dont nous sommes tous au courant.

Ce n’est qu’à la fin des années 90 qu’est enfin mise en place en France, grâce à des injonctions de l’Union Européenne, une politique de lutte contres les discriminations raciales. S’il a fallu attendre si longtemps, à la différence de ce qui a prévalu dans d’autres pays de cette même Union, c’est que nous vivons dans une République qui ne cesse de revendiquer comme une fierté sa "colourblindnessness" si j’ose dire, c’est-à-dire le fait pour elle, par principe bleu blanc rouge, de ne pas vouloir voir, et donc prendre en considération, les couleurs – de peau. Dans une enquête magistrale, "La République et ses autres", la sociologue Sarah Mazouz analyse comment cette indifférence principielle aux différences (de couleur de peau notamment mais pas seulement), comment ce cadre colourblind transforme les si fréquentes assignations racialisantes dont font l’objet de très nombreux citoyens français en un gigantesque secret public. C’est-à-dire un secret dont tous nous sommes au courant et dont il est néanmoins difficile de parler publiquement car cela demeure un secret sinon bien gardé du moins bien entretenu.

Ecouter l’émission


Sarah Mazouz, sociologueb • Crédits : Sylvain Bourmeau - Radio France

Emission animée par Sylvain Bourmeau
Intervenante : Sarah Mazouz

Inscription à la 4e Biennale du Réseau Histoire Mémoire des Immigrations et des Territoires

Date limite d’inscription à la Biennale reportée au 20 JUILLET 2017 !

Tous les deux ans, la biennale du Réseau HMIT réunit des manifestations culturelles multiples qui abordent chacune à leur façon, l’histoire et la mémoire de la région PACA. Cette variété d’actions reflète l’engagement au sein de notre territoire de nombreux acteurs, associatifs ou publics, sur ces questions vives.

À la manière d’un kaléidoscope, ces manifestations vues à travers un prisme qui les réunit, concourent tout à coup à une même finalité : traduire au public de la région, la richesse et la diversité des initiatives locales qui oeuvrent à la reconnaissance de l’histoire et des mémoires des immigrations comme partie intégrante de l’histoire et du patrimoine de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de France.

La biennale est ouverte à toutes les structures de la région PACA
(association, collectivité, institutions patrimoniales ou culturelles, chercheurs, etc.) qui se reconnaissent dans la charte du RHMIT et l’ensemble des manifestations organisées autour de l’histoire et de
la mémoire des immigrations, quelle que soit leur forme (rencontres,
balades, projections de films, conférences, spectacles, expositions,
colloques, etc.), peut intégrer le programme de la biennale.


La quatrième biennale Histoire mémoire des immigrations et territoires aura lieu de septembre à décembre 2017.

Organisée par le Réseau pour l’histoire et la mémoire des immigrations et territoires (RHMIT), la biennale est l’occasion pendant quatre mois de présenter la diversité des approches autour des immigrations et des territoires en région PACA et de valoriser les initiatives des acteurs locaux.

Cette année, la biennale est placée sous le thème « Histoire, mémoires, patrimoine et citoyenneté » : une occasion d’appréhender le rôle de la mémoire dans la construction de la citoyenneté.

La biennale est ouverte à toutes les structures de la région PACA
(association, collectivité, institutions patrimoniales ou culturelles, chercheurs, etc.) qui se reconnaissent dans la charte du RHMIT. L’ensemble des manifestations organisées autour de l’histoire et de la mémoire des immigrations entre septembre et décembre 2017, quelle que soit leur forme (rencontres, balades, projections de films, conférences, spectacles, expositions, colloques, etc.), peut intégrer le programme
de la biennale.

Pour participer à la biennale, vous pouvez :

- remplir le formulaire en ligne

- contacter directement le RHMIT à rhmit[@]approches.fr ou au 04 91 63 59 88

avant le 20 JUILLET 2017.

L’équipe du réseau se tient à votre disposition pour vous renseigner et éventuellement vous aider dans l’organisation de votre projet.

M-1 avant la 4e Biennale du RHMIT !

A partir du 14 septembre et pendant 3 mois, découvrez plus de 100 événements à travers toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre de la 4e Biennale du Réseau Histoire et Mémoire des Immigrations et des Territoires.

Spectacles, conférences, balades, colloques, festivals, rencontres, ateliers, etc.

Restez connectés, la programmation arrive bientôt !


Tous les deux ans depuis 2011, le Réseau pour l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires (RHMIT) organise une Biennale qui regroupe de nombreuses manifestations à travers toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Pendant trois mois, de septembre à décembre, la pluralité des approches sera présentée à travers différentes formes : rencontres, balades, projections de films, conférences, spectacles, expositions, festivals, ateliers, colloques...

Par la diversité des manifestations, la Biennale rappelle l’intérêt et la légitimité de l’histoire des immigrations pour toute la population de notre région.

4# Biennale du RHMIT / Demandez le programme !



J-15 avant l’ouverture de la Biennale !

Pendant les trois prochains mois, la 4e Biennale du Réseau pour
l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires découvrira plus d’une centaine d’événements à travers toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Conférences, spectacles, ateliers, balades, colloques, expositions,
projections de films etc. Le programme s’annonce d’une grande richesse.
Autant d’occasions de
découvrir la diversité des
acteurs régionaux, associatifs ou publics, leur dynamisme et leur
engagement sur les questions fondamentales que sont l’histoire des
immigrations et des territoires de notre région.

Nul doute que chacune et chacun y trouvera des occasions de se plonger dans un pan de l’histoire, de réveiller ses propres mémoires, de (re)découvrir son patrimoine et de repenser sa citoyenneté.

Découvrez le programme !

Différences culturelles & religieuses : Parlons en !


Parents et assistantes maternelles ont des pratiques culturelles différentes pour prendre soin des tout-petits. Pour que ces différences soient une chance pour l’enfant accueilli et une ouverture pour les adultes, encore faut-il ouvrir le dialogue. C’est l’objet du nouveau guide de l’UNAF et l’UFNAFAAM.

Ce nouveau guide intitulé "Différences culturelles et religieuses : parlons-en" mêle témoignages de parents et d’assistantes maternelles, paroles d’experts et citations d’ouvrage.
Plusieurs sujets concrets sont abordés : la langue, les règles de politesse, les pratiques de maternage, l’alimentation, les signes d’appartenance, la pratique religieuse… et traités à travers 3 thèmes : les clefs d’une bonne relation autour de l’enfant, les différences culturelles multiples, les différences religieuses.

Alors que les chartes de laïcité se multiplient dans les espaces publics, l’UNAF et l’UFNAFAAM ont voulu investiguer la question du respect des différences et du respect mutuel dans le cadre du contrat de gré à gré qui unit une assistante maternelle avec un ou plusieurs parents.
Animées d’une volonté commune de promotion du vivre ensemble, l’UNAF et l’UFNAFAAM se sont appuyées sur un groupe de travail composé d’associations de parents et spécialistes de la petite enfance (AMP 93, Association le Furet, Confédération syndicale des Familles, Familles de France, ANAPSY PE), de la DGCS, de la CNAF, de l’Observatoire de la Laïcité, de l’ORIV et de sociologues.

Consulter le guide Parents & Assistants maternels


Réinventons les Maisons de la Sagesse !


Réinventons les Maisons de la Sagesse, lieux de traduction comme savoir-faire avec les différences : une nécessité politique aujourd’hui !

Venez soutenir l’initiative des Maisons de la Sagesse - Traduire dès à présent sur Kisskissbank :
https://www.kisskissbankbank.com/maisons-de-la-sagesse-traduire—2


L’idée des "Maisons de la Sagesse - Traduire" est venue comme une suite naturelle de l’exposition "Après Babel, traduire", qui s’est déroulée au Mucem de Marseille entre décembre 2016 et mars 2017, elle-même une suite naturelle du Dictionnaire des intraduisibles. L’exposition mettait en visibilité deux idées. La première est évidente à Marseille et en Méditerranée : une civilisation se fabrique via la traduction, et les routes de la traduction sont les routes du pouvoir -translatio studii, translatio imperii, grec, latin, arabe, vernaculaires. La seconde est plus directement politique encore : la traduction est un savoir-faire avec les différences, et c’est là ce dont nous avons besoin comme citoyens et comme Européens.

Les ateliers de traduction
Glossaire de la bureaucratie française

 
Ces ateliers s’attachent aux formulaires à remplir quand on arrive en France. L’accent est mis sur les mots difficiles à traduire, à penser dans une autre langue. Comment chaque formulaire est-il lié au système bureaucratique français et aux valeurs qui ont fondé notre République ? Le Glossaire de la bureaucratie française est un premier pas vers l’« intégration ». Il permettra aussi aux Français de réfléchir aux fondements de leur bureaucratie et à sa nécessaire évolution.
 
Une banque-musée 

Des objets migrateurs et leur récit

L’objet, même sans valeur marchande, a une valeur symbolique. C’est le témoin d’une histoire de vie. La Banque-musée des Maisons de la Sagesse reçoit en dépôt un objet et son histoire. Elle octroie en échange un micro-crédit pour une initiative génératrice de revenus. L’expérience est lancée ici en collaboration étroite avec l’ADIE, Association pour le droit à l’initiative économique.

Les intraduisibles des trois monothéismes
Un travail plus que jamais d’actualité

On y réfléchit sur la traduction des mots autour desquels s’enroule chacun des textes sacrés des « trois monothéismes ». Ces textes et cet angle d’attaque -les langues- s’imposent d’autant plus que chacun des trois livres s’affirme, de manière très différente, comme « révélé » dans un lien plus ou moins organique avec une langue, et susceptible ou non de traduction. Dans une société mondialisée où s’affrontent les fondamentalismes, l’une des tâches essentielles est de compliquer l’universel, loin de tout catéchisme des valeurs.

Le Dossier doc’ // Marseille Planète Centre N°1

Suite à la 7# édition des Dimanches de la Canebière, pendant laquelle ACT vous invitait à une enquête sur l’histoire du centre ville de Marseille, nous vous proposons de découvrir une sélection de vos récits ainsi que de ressources documentaires sur l’histoire des quartiers du centre. Les deux prochains ateliers d’ACT donneront lieu à la publication de ressources supplémentaires, qui porteront sur une étude sociologique du centre ville (n°2) et sur les mémoires des habitants des 4 quartiers du centre : Belsunce, Joliette, Noailles, Panier (n°3). Bonne lecture !


Dossier documentaire interactif : cliquez sur les titres des documents pour avoir accès aux sources.
Dossier de 3 pages, réalisé en octobre 2017.

A découvrir par ici :

Le Dossier doc’ // Marseille Planète Centre N°2

Dans le prolongement du 1er Dossier Doc’ et de l’atelier Marseille Centre Ville, entre mémoires et histoire, nous vous proposons un deuxième ensemble de ressources, accompagné de documents issus de nos ateliers, abordant la question du centre à travers les politiques d’urbanisme qui préoccupent depuis presque 50 ans décideurs politiques, observateurs, chercheurs. Malheureusement, la parole des premiers concernés demeure souvent dans l’ombre. Nous la leur donnerons dans le 3e et dernier dossier consacré aux mémoires des habitants du centre.


Ce dossier documentaire est interactif : cliquez sur les titres des documents pour avoir accès aux sources. Dossier de 4 pages, réalisé en novembre 2017 à partir du centre de ressources d’Approches Cultures et Territoires (ACT).

A découvrir par ici :

Des chiffres et des êtres : impact de l’expérience sociale des parents sur la scolarité des enfants : le cas des minorités originaires d’Afrique du nord dans les enquêtes de l’Ined (1945-2011)

La recherche porte sur la construction de la catégorie statistique immigré qui désigne les personnes résidant en France, nées étrangères à l’étranger. La catégorie statistique est déconstruite au travers de l’exemple des descendants de Maghrébins, diplômés de l’enseignement supérieur, et des conditions d’émigration et d’immigration de leur famille. L’étude s’appuie sur l’analyse de deux corpus : le premier est constitué de deux travaux de l’Institut national d’études démographiques (Ined) qui ont pour objet l’étude des populations étrangères puis immigrées et leurs descendants ; le second est composé de quarante-trois récits biographiques de descendants de Maghrébins recueillis dans le cadre de la dernière enquête représentative de l’Ined, Trajectoires et Origines. Les résultats montrent qu’en dépit d’une transformation du profil des immigrants, la démographie aborde l’immigration maghrébine dans des approches similaires à celles qui caractérisent la période coloniale, à savoir, ethniciste et culturaliste. Cette conception a été réactivée en France depuis l’institutionnalisation de la catégorie statistique immigré (1990) qui ne tient pas compte de la dimension historique des immigrations. Elle ne permet pas, notamment, de contextualiser les vagues migratoires dans leurs cadres historiques différenciés. Les spécificités coloniales et postcoloniales des « Algériens », dont le statut juridique a varié selon les périodes, est néanmoins perceptible dans les deux corpus. Or, la prise en compte des ruptures qui ont rythmées les relations entre la métropole et ses possessions d’Afrique du Nord révèlent les effets, encore actifs, de l’héritage colonial sur les parcours scolaires des descendants de Maghrébins et ceux de leurs parents. L’analyse des trajectoires dans leurs dimensions temporelle et comparative permet d’avancer que la réussite scolaire des descendants dépend davantage du capital scolaire, socioculturel et économique de leurs parents que de traits culturels particuliers. De l’immigrant colonial illettré des années 1940 à l’intellectuel transnational Maghrébin des années 1990, la recherche française doit intégrer les transformations à l’œuvre dans cette composante de la population française.

Lire la thèse


Thèse de doctorat en Sciences de l’Education, par Leila-Fatiha Oumeddour
Sous la direction de Alain Vulbeau
Soutenue le 23-11-2016 à Paris 10, dans le cadre de Ecole doctorale Connaissance, langage et modélisation (Nanterre), en partenariat avec Centre de recherches en éducation et formation (Nanterre)(laboratoire).

Bon bout d’an !

Bon bout d’an,
A l’an que ven !
Se sian pas mai, que siguen pas men

L’équipe d’ACT et son Conseil d’Administration vous souhaitent à tou-te-s une bonne fin d’année et de joyeuses fêtes.

Malgré les difficultés auxquelles nous avons du faire face, nous sommes ravis de pouvoir poursuivre et développer notre travail sur l’histoire et les mémoires des immigrations et des quartiers populaires à Marseille et dans notre région, et de contribuer ainsi à combattre toute forme de discrimination et à promouvoir l’égalité.

Rendez-vous en janvier pour en savoir plus sur notre programme 2018 !

NOS BUREAUX SERONT FERMÉS DU 25 DÉCEMBRE 2017 AU 2 JANVIER 2018.


Le Dossier doc’ // Marseille Planète Centre N°3

Dernier épisode de la série documentaire sur le centre ville de Marseille, ce dossier vient également conclure trois mois de Biennale sur l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires en Région PACA. Le dossier allie productions documentaires, médiatiques, artistiques et initiatives locales, afin d’écouter d’un peu plus près l’écho qui nous vient directement des habitants de Belsunce, Joliette, Noailles et du Panier. Une occasion aussi de faire le pont avec nos travaux passés et à venir autour des mémoires des quartiers du centre.


Ce dossier documentaire est interactif : cliquez sur les titres des documents pour avoir accès aux sources. Dossier de 4 pages, réalisé en décembre 2017 à partir du centre de ressources d’Approches Cultures et Territoires (ACT).

A découvrir par ici :


Bientôt, du côté d’ACT...

Préparez-vous, en 2018 l’association Approches Cultures & Territoires vous a concocté un programme bien chargé ! Quelques spoilers pour découvrir les grandes lignes de l’année...

 

Si loin, si proches : Accueillir les nouveaux migrants. Répertoire 2018.
Mars 2018

Publié depuis 2011, le Répertoire des acteurs associatifs de la Région PACA s’est encore étendu, incluant les dernières organisations créées ainsi qu’un grand nombre d’acteurs travaillant sur l’histoire et la mémoire des immigrations.
Le répertoire sera disponible en ligne et accessible à partir d’approches.fr

La Fabrique du Regard #3 : Figures de l’Altérité
Avril-décembre 2018

Depuis la légende médiévale du Sarrasin jusqu’aux représentations produites dans les musées contemporains, ce cycle de cinq conférences mettra en lumière des ruptures autant qu’une certaine continuité dans les mécanismes de construction de l’altérité.

En partenariat avec la BMVR Alcazar et le Musée d’Histoire de Marseille

L’aventure des langues en Provence
Avril 2018

Conçue en 2017 par l’association ACT, cette exposition revient pour un mois dans le hall de la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille. Un parcours audiovisuel autour de la richesse culturelle et linguistique de la région PACA, qui sera animé et enrichi par deux conférences sur la thématique des langues.

Lieu d’exposition : BMVR Alcazar. Inauguration le 6 avril 2018.

Mon quartier, quelle histoire !
Dates à confirmer

Grande première pour Approches, nous accueillerons en 2018 une résidence d’artistes avec la Bibliothèque du Panier. Collecte d’ouvrages, valorisation du fonds documentaire sur le quartier, ateliers pour les enfants et jeunes du quartier... Le peintre Julien Solé nous accompagnera pour feuilleter les pages d’histoire et de mémoire du Panier, avant de les inscrire sur les murs du quartier par la conception d’une oeuvre artistique.

 

En parallèle, ACT continue de proposer des formations et interventions en collèges/lycées, ainsi que des conférences et projections-débats plus ponctuelles. Nous inscrivons également nos missions dans une démarche plus collective, à la fois à travers le RHMIT mais aussi cette année pendant la Semaine d’Education et d’Actions contre le Racisme et l’Antisémitisme, et par la co-conception de projets sur le Centenaire de l’Armistice. Nous avons également rejoint avec grand plaisir le projet "Derrière la Bourse" lancé par Tabasco Vidéo et le Musée d’Histoire de Marseille. Enfin, nous poursuivons notre travail comme centre de ressources, nos dossiers doc’ et nos publications sur L’Agora de Marsactu.

D’autres idées ou projets à nous proposer ? N’hésitez pas à nous en faire part : direction@approches.fr

Le Dossier doc’ // Communautarisme

L’idée de communautarisme prolifère depuis quelques années dans les discours politiques, distillant l’idée qu’une menace plane sur « l’identité nationale » et les « valeurs de la République ». Quelle est l’origine de ce mot ? Quels effets sociaux ce discours produit-il sur l’organisation de notre société ? Que se joue-t-il plus globalement dans la circulation et la diffusion de ce terme ?

Ce dossier documentaire a été construit suite à la conférence-débat de Cesare Mattina et Marwan Mohammed le 5 février 2018 à Solidaires 13, organisée par ACT et animée par Rachida Brahim.

Le dossier est structuré autour des thématiques abordées durant la rencontre, et propose à la fois des ressources évoquées par les conférenciers et une sélection supplémentaire pour approfondir les réflexions autour des usages du terme communautarisme et des réalités qu’il suggère ou questionne.


Découvrez le Dossier Doc’ complet (4 pages) par ici :

Ce fichier est un PDF interactif : cliquez sur les titres des ressources pour accéder aux articles et ouvrages mentionnés.
N’hésitez pas à nous signaler tout dysfonctionnement du PDF.

D’un port à l’autre, trajectoires migrantes

A Marseille le thème des migrations est enraciné dans la construction de la ville et l’histoire de son port. Cette balade vous propose de découvrir de manière insolite les quartiers de la Joliette et du Panier à travers l’histoire de la transformation urbaine, du XIXe siècle jusqu’à nos jours, et l’accueil des populations venues pour s’y installer, pour quelques temps ou pour la vie.


Lundi 9 avril 2018 (sous réserve)
Il est possible de réserver cette balade au cours de l’année pour des groupes de 15 personnes minimum.

Durée : 2h30
Tarif : 10 euros, réduit : 5 euros, gratuit pour les enfants
Réservations : mediation@ancrages.org
+ d’infos et formulaire d’inscription sur le site d’Ancrages

REPERTOIRE 2018 - Si loin, si proches : Accueillir les nouveaux migrants

 

« Les poètes déclarent qu’aucun réfugié, chercheur d’asile, migrant sous une nécessité, éjecté volontaire, aucun déplacé poétique, ne saurait apparaître dans un lieu de ce monde sans qu’il n’ait non pas un visage mais tous les visages, non pas un coeur mais tous les coeurs, non pas une âme mais toutes les âmes. Qu’il incarne dès lors l’Histoire de toutes nos histoires et devient par ce fait-même un symbole absolu de l’humaine dignité. »
Extrait de l’ouvrage Frères Migrants, Patrick Chamoiseau, 2017

Vous avez sous les yeux le premier répertoire régional des acteurs et actrices associatifs de l’accueil des migrants en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cet outil, initialement développé par l’association Approches Cultures & Territoires (ACT ) à l’échelle de Marseille en 2007-2008, a peu à peu montré sa pertinence et pris une dimension académique en 2011 et régionale en 2013. L’édition 2018 en est la 5e version.

Répertoire à télécharger en cliquant ici :

Ce répertoire a été conçu sous un format interactif, qui vous permet de naviguer aisément entre la table des matières et les pages recherchées (en cliquant sur les titres des pages), et vous offre un lien direct vers les sites et mél. des associations mentionnées.
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Répertoire des acteurs associatifs en Région PACA
Si loin, si proches : Accueillir les nouveaux migrants

Mars 2018, 5e édition
Collecte des informations et réalisation : Approches Cultures & Territoires (ACT)

Les voix de l’archipel des Comores

On dit de Marseille qu’elle est « la cinquième île des Comores », tant les populations issues de l’archipel s’y sont établies en nombre depuis les années 1970. En France, comme dans la cité phocéenne, cette minorité reste pourtant relativement méconnue. Qui connaît précisément son histoire, son patrimoine, ses aspirations ?
Ancienne colonie française située au sud-est de l’Afrique, dans l’océan Indien, l’archipel des Comores se partage en deux États distincts : si trois de ses quatre îles ont obtenu l’indépendance en 1975 pour former l’Union des Comores, la dernière, Mayotte, est quant à elle un département français d’outremer. Malgré les cicatrices de l’histoire, les cultures mahoraises et comoriennes ont pourtant bien des choses en commun.
Les 14 et 15 avril, le Mucem fait entendre les voix de l’archipel des Comores à travers rencontres, spectacles, contes, siestes sonores, chants traditionnels… Une invitation à (re)découvrir le patrimoine de l’archipel et sa scène d’art actuelle, mais aussi à échanger sur les problématiques contemporaines que partagent ces quatre îles tiraillées entre France et océan Indien.


🔹 Debaa (danse traditionnelle) 🔹Samedi 14 avril à 14h, entrée libre
Conférence vidéo-dansée d’Elena Bertuzzi avec un chœur de Marseillaises.

🔹 Voyage en Terre d’outre-mer 🔹Samedi 14 avril et dimanche 15 avril à 14h, entrée libre
Siestes sonores. Confortablement installés dans votre transat, casque sur les oreilles, partez en voyage avec les documentaires radiophoniques d’Anne Pastor (France Inter).

🔹 Séries photographiques de Pascal Grimaud 🔹Samedi 14 avril et dimanche 15 avril à 14h, entrée libre
Projection. Les multiples facettes de l’archipel se révèlent à travers les séries Filles de Lune et Territoires d’outre-tombe, de Pascal Grimaud.
 
🔹Contes et légendes des îles de la lune🔹 Samedi 14 avril et dimanche 15 avril à 16h, entrée libre
Contes musicaux (à partir de 6 ans). Un itinéraire conté dans l’univers du franco-comorien Salim Hatubou, trop tôt disparu. Avec La Baleine Qui Dit « Vagues » Centre Ressource Conte

🔹Les Comores, d’hier à aujourd’hui🔹 Samedi 14 avril 2018 à 17h30, entrée libre
Rencontre avec Ali Zamir (écrivain, chercheur) et Sophie Blanchy (éthnologue, directrice de recherche émérite au CNRS). Modération par Anne Pastor (journaliste, France Inter)

🔹 Obsessions de lune / Idumbio IV 🔹Samedi 14 avril 2018 à 20h, 12€ / 9€ / 5€
Lecture-performance de Soeuf Elbadawi (Muzdalifa House).
À des milliers de kilomètres de l’Europe et de ses morts en mer, l’archipel des Comores est depuis vingt-trois ans le théâtre d’un autre drame : un peuple rendu clandestin en son pays. L’auteur, metteur en scène et comédien Soeuf Elbadawi connaît bien cette triste réalité pour l’avoir partagée avec des centaines de familles.
Dégustation de spécialités comoriennes avant le spectacle.

🔹 Vers un musée de société à Mayotte : la question du patrimoine et ses enjeux 🔹Dimanche 15 avril 2018 à 14h30, entrée libre
Rencontre avec Abdoul-Karime Ben Saïd (chargé de mission au MuMa) et Nassuf Djailani (écrivain, auteur et journaliste). Modération par Anne Pastor (journaliste, France Inter)

🔹 Ahamada Smis : Afrosoul 🔹Dimanche 15 avril 2018 à 17h30, 8€ / 6€ / 4€
Artiste marseillais d’origine comorienne, Ahamada Smis nous convie à un voyage musical entre poésie urbaine et musique du monde. Dans un esprit ouvert à tous les vents de la création, ce colporteur de mots perpétue la tradition orale des Comores et se nourrit de l’énergie du rap. Il présente ici, pour la première fois à Marseille, son nouveau projet Afrosoul (dont l’album éponyme vient tout juste de sortir).

Festival Algérie Plurielle

 

Chère Algérie, Je t’écris de France, de Marseille plus exactement. Le vent, les odeurs, le soleil donnent à la ville un air de cousine avec Alger. Et tu connais l’histoire entre les algériens et ce territoire. Mais sais-tu ce qui gagne à être connu ici ? Ta culture ! Musique, contes, pensées, poésies tout peut se partager ! Alors Nadia Ammour avec le collectif Par’Oralité ont décidé de s’occuper de ça. Un festival pour raconter l’Algérie : Algérie Plurielle. Il se déroulera du 21 avril au 19 mai 2018 ! Pendant un mois des artistes de différentes disciplines viendront partager, croiser regards et visions sur l’Algérie de la période coloniale à nos jours. Une dizaine de lieux à Marseille se sont unis pour que vive ce festival.


Soirée d’inauguration du Festival Algérie Plurielle :

Samedi 21 avril 2018 à partir de 18h00

Théâtre de l’Oeuvre
1, Rue Mission de France
13001 Marseille

Découvrir la suite du programme

L’immigration et la société

 

Le Collège de France vient d’élire François Héran à une chaire Migrations et sociétés. La leçon a eu lieu jeudi dernier...

Le sujet présente une certaine gravité, dit le ministre de l’Intérieur. Certes. C’est largement autour de lui que se sont organisés les récents scrutins en Allemagne, Autriche, en Italie… Les affiches de Viktor Orban qui vient de remporter hier un troisième mandat représentaient un flot d’hommes en marche vers la Hongrie qui installait à sa frontière un panneau : « stop ».

En France comme ailleurs, la distribution des rôles s’en trouve brouillée. On entend des représentants de la droite défendre avec une énergie qu’on ne leur connaissait pas la Sécurité sociale et l’Etat-providence qui seraient menacés par l’immigration. A gauche, on voit l’ancien maire communiste de Vénissieux soutenir Gérard Collomb : la morale ne serait pas nécessairement du côté de l’ouverture des frontières, il faut faire tomber les tabous…

En tout cas, ce sont les lois qui tombent, comme à Gravelotte. Depuis 1993, en moyenne, une tous les deux ans. Celle de 2015 sur l’asile est à peine entrée en application qu’en voici une autre. Les ministres de l’Intérieur annoncent immanquablement une politique ferme et humaine, à moins que ce ne soit l’inverse. Surtout, ils étalonnent les mesures qu’ils annoncent sur l’état de l’opinion. On parle de démocratie d’opinion, il faudrait parler plutôt d’une politique de l’opinion car l’étape de la délibération est sautée, faute de temps de réflexion apaisée, faute aussi de consensus sur les instruments de mesure.

Les démographes en fournissent pourtant. Certes, il arrive qu’ils soient divisés mais, de plus en plus souvent, ils sont récusés. Ce ne sont pourtant pas des augures manipulant des mystères. Ils disposent d’instruments de mesure fondés sur la durée. Qui plus est, beaucoup ne se contentent pas d’expliquer le démographique par le démographique, ils ne mathématisent pas le social. Ainsi François Héran. Le Collège de France vient de l’élire à une chaire Migrations et sociétés.

(Ré)écouter l’émission


L’immigration et la société, émission de 29 minutes avec François Héran
La Marche de l’Histoire par Jean Lebrun, France Inter, 9 avril 2018

Rocé, aux origines de la recherche


 

Le rappeur Rocé livre les coulisses de son projet Par les damnés de la terre, qui va faire l’objet d’une compilation à la rentrée de septembre. Une recherche de plusieurs années, de rencontres de hasard en flair attentif, il est parti à l’origine du spoken word à la française, via les « chansons de luttes » depuis la fin des années 1960. On part dans le XIXe arrondissement de Paris, au Cameroun, au Burkina, à Haïti, à New York... « C’est important de réunir avec cohérence cette énergie du passé si présent dans nos quotidiens, ces voix qui résonnent aujourd’hui dans le rap et ailleurs, les voix des vaincus, des subalternes, des damnés de la terre », nous dit Rocé.

Des morceaux qui servaient pour les luttes sociales ou anticoloniales. Une quête subjective, qui l’a mené de rencontres en rencontres. Selon lui, on trouve là une des sources d’un spoken word francophone, qui a nourri plus ou moins directement le slam et le hip-hop français. Comme une branche de l’arbre pas encore totalement découverte.

http://nova.fr/podcast/nova-stories/roce-aux-origines-de-la-recherche

BAINS-DOUCHES, BAINS PUBLICS ET HAMMAMS, UNE HISTOIRE DE L’EAU À MARSEILLE

"Venez découvrir le parcours autour des Bains-douches, bains publics, hammams, une histoire de l’eau à Marseille."


Espace de villégiature réputé pour ses bains de mer chauds aux vertus thérapeutiques, Marseille se dote en 1849 d’un canal de 80km, aujourd’hui encore principale source d’approvisionnement de la ville.
Des bains d’hiver thérapeutiques aux bains-douches et bains publics issus du courant hygiéniste, ces espaces se modifient au gré des besoins des habitants.

Du XIXe siècle à nos jours, plongez dans les quartiers emblématiques de l’histoire de l’immigration à Marseille, Belsunce et Noailles.
Moins visible que le « ventre de Marseille », ce patrimoine participe pourtant à la construction d’une histoire des pratiques sociales et culturelle.

Cette balade s’appuie sur le travail de recherche réalisé par l’ethnologue Émilie Francez, http://www.idemec.cnrs.fr/spip.php?article173, intitulé Politiques et représentations du hammam à Marseille, Anthropologie d’un espace frontière, 2017.

Départ : Palais Longchamp
Métro 1 : station Cinq Avenues Longchamp
Tramway T2 : station Longchamp
Bus 81 : arrêt Métro Cinq Avenues
Arrivée : Cours Saint-Louis
Tramway 3 : station Cours Saint-Louis
Contact : mediation@ancrages.org

Samedi 15 septembre 2018
Palais Longchamp
Boulevard Jardin Zoologique
13004 Marseille

Plus d’infos sur :
http://ancrages.org/bains-douches-bains-publics-hammams-histoire-de-leau-a-marseille/

DE LA MANUFACTURE DES TABACS À LA FRICHE DE LA BELLE MAI, LIEUX À MÉMOIRES MULTIPLES

« Durant la seconde moitié du XIXe siècle, la ville de Marseille, porte de l’Orient et premier port colonial de France, est à son apogée économique. »

L’usine de la Seita, manufacture des tabacs, s’installe dans le quartier Belle de mai en 1868, aux côtés de la raffinerie de sucre Saint-Charles.

Pendant plus de cent ans, la Belle de mai accueille des ouvriers immigrés, venant
travailler dans les usines ou passer la nuit.

Le quartier abrite aujourd’hui l’emblématique Friche


de la belle de mai, pôle culturel majeur à Marseille, les Archives départementales
et Pôle média.

Quartier industriel, quartier d’immigration, quartier de Résistance, quartier culturel mais surtout quartier populaire !

Venez revivre l’histoire des luttes qui ont animé la Belle de Mai, où raisonnent encore les souvenirs des bals populaires du début du XIXe siècle. 

Départ :
Place Placide Caffo, 13003
Bus 31, 32 : arrêt Place Caffo
Bus 33, 34 : arrêt Belle de Mai - Loubon

Arrivée  :
Friche de la Belle de Mai (café salle des machines)
Bus 49 et 52 : arrêt Belle de Mai La Friche

Contact :
mediation@ancrages.org

Samedi 13 octobre 2018

Place Placide Caffo

13003 Marseille

Plus d’infos sur :

http://ancrages.org/de-manufacture-tabacs-a-friche-de-belle-mai-lieux-a-memoires-multiples/

BELSUNCE NOAILLES, DANS LES COULISSES DE LA VILLE

Une traversée de Belsunce-Noailles, des quartiers populaires du centre-ville à la rencontre des habitants et commerçants qui, par leurs récits de vie ou de quartiers nous content l’histoire des migrations. Des lieux façonnés par ces "passagers" d’un jour ou de toujours, une place apparue au fil du temps par l’usage, des sculptures témoins ou passé colonial de la ville, un music hall qui s’est transformé en bibliothéque, des musiques du monde produites là qui ont tracés les sillons du jazz ou du rap.

Balade proposée par MIGRANTOUR

Lundi 29 octobre 2018 à 17h00
Gare Saint Charles
13001 Marseille

Plus d’infos sur :
http://ancrages.org/event/belsunces-noailles-dans-les-coulisses-de-la-ville/

Rendez-vous d'ACT

La Fabrique du Regard #3 : Figures de l’altérité

Cycle de conférences, Avril-Décembre 2018, Marseille, ACT-BMVR-MHM à suivre

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Balade patrimoniale, 29 octobre 2018, Marseille, Migrantour -Ancrages à suivre

10ÈME JOURNÉE D’ÉTUDE : LES HAMEAUX DE FORESTAGE DE PROVENCE

Journée de témoignages et d’échanges, 22 septembre 2018, Ongles, MHeMO à suivre

MARSEILLE REBELLE

Visite guidée, du 17 au 31 aout 2018, Marseille, Visite Massalia à suivre

EXPOSITION : « DERRIÈRE LA BOURSE », ARCHÉOLOGIE D’UN QUARTIER : 1860-2017

Exposition, jusqu’au 30 septembre 2018, Marseille, Musée d’Histoire de Marseille à suivre

Ressources

La leçon de vie des « jeunes de banlieue » : Frédéric Worms s’entretient avec Claire Marin, philosophe et écrivain. à suivre
"Ecrire l’Histoire, c’est donner à comprendre la manière dont un peu de temps se plie dans l’espace" - Patrick Boucheron à suivre
Photographier, ethnographier et exposer dans la cité. Jeunes rugbywomen à Sarcelles à suivre
Le Parcour sup des filles à suivre
Les « Nord-Africains » dans la rénovation urbaine des années 1960 à suivre

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