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La "rue publique" en quête de résidents

Article de ACT sur L’Agora / Marsactu, janvier 2018


Son nom façonné en guirlandes lumineuses, visible depuis le Vieux-Port laisse présager aux visiteurs une « Impériale »[1] balade. La rue de la République, lieu emblématique de Marseille, ne se découvre pourtant pas facilement. Composante d’envergure du centre-ville, l’immensité de son bâti et ses surprenants immeubles haussmanniens annoncent sa riche histoire et sa configuration typique d’une époque marquée par les projets de réhabilitation urbaine menés sous le Second Empire. Trait d’union entre plusieurs territoires historiques, elle a contribué à redessiner la cartographie sociale du centre-ville et questionne par la dualité qui la caractérise, d’abord symbole de mixité culturelle et sociale pour devenir au lendemain des années 2000, une frontière socialement et culturellement marquée entre le nord et le sud de la métropole.
 
Rétrospective d’une dynamique urbaine
 
Érigé au milieu du XIXème siècle pour faciliter la circulation entre le nouveau bassin portuaire et le Vieux Port, ce petit territoire s’étend de l’église Saint-Ferréol au port de la Joliette. Aux fils des époques, passages et migrations qui ont jalonné son histoire, la rue de la République est devenue la garante d’un patrimoine mémoriel abondant, composé par toutes les personnes ayant joui de ses usages et fonctions.

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Article préparé et rédigé par Iman Laazibi
Image : montage photo réalisé par Hugo Lhuillier


-31 janvier 2018-



Histoire et mémoires


















































































































































































































































Quartiers et périphéries
































































































































































































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