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Les invisibles, portraits de prêtres-ouvriers

Emission sur Radio dialogue, ACT RHMIT 6 novembre 2015


C’est un vote unanime des évêques français, avec l’accord du pape Paul VI, le 28 octobre 1965, lors de la dernière session du concile de Vatican II (1962-1966), qui a relancé des prêtres au travail salarié après le coup d’arrêt imposé par le pape Pie XII, le 1er mars 1954. Rapidement leur nombre dépassa toutes les prévisions et approcha le millier. Du fait de l’évolution récente des entreprises et de l’économie, les prêtres-ouvriers ont dû diversifier leurs insertions professionnelles, et ils ont cessé d’exercer uniquement des métiers manuels. Syndiqués pour la très grande majorité, ils assument souvent des responsabilités au sein de leurs entreprises ou de leur profession. Du fait de leur âge, la majorité d’entre eux ont dû cesser leur activité professionnelle pour s’investir dans des associations. Les prêtres plus jeunes, bien moins nombreux, tendent à orienter leur action en faveur des victimes de l’exclusion sociale. Tous continuent à partager les conditions de vie de la classe ouvrière et des gens du peuple.

Pour « faire mémoire » de cette histoire à Marseille, deux événement sont organisés :
- Exposition : Les Invisibles, portraits de prêtres-ouvriers
- Projection du film : Le prêtres et la solidarité. Témoignage d’André Pinatel.

Avec Elia BORTIGNON, directeur adjoint d’ACT.


Pour aller plus loin :

Les prêtres-ouvriers à Marseille (jusqu’en 1954)

Les prêtres-ouvriers à Marseille (après 1954)

Le prêtre et la solidarité

Collectif National Français des prêtres-ouvriers, site internet des Prêtres-Ouvriers


-10 décembre 2015-



Histoire sociale et mémoire ouvrière

















































































Laïcité et religions