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Marseille la violente. Criminalité, industrialisation et société (1851-1914)

Céline Regnard-Drouot, Presses Universitaires de Rennes, novembre 2009

Fondé sur une enquête menée dans les sources judiciaires, cet ouvrage propose une étude des violences interpersonnelles (délits et crimes) dans la société marseillaise entre 1851 et 1914. Durant ce demi-siècle, Marseille est une ville en profondes mutations. La croissance économique est soutenue, principalement animée par le négoce et les industries de transformation. L’immigration, toujours plus intense, renforce le cosmopolitisme d’une population qui triple en une soixantaine d’années. La ville, enfin, s’étend au gré de l’industrialisation, et prend progressivement son visage actuel, aux 111 quartiers bigarrés. En croisant une approche statistique et des études de cas, Céline Regnard-Drouot pose la question des conséquences sociales et culturelles d’une telle croissance. Ce faisant, elle s’interroge sur les liens entre industrialisation, immigration, urbanisation et violence.
Alors que la question des violences urbaines est plus que jamais d’actualité et que le débat sur la civilisation des moeurs anime l’historiographie, à travers une étude urbaine pionnière, ce livre entend contribuer aux réflexions sur la place de la violence dans les sociétés contemporaines à travers une plongée dans le quotidien de la société marseillaise.

Présentation, sommaire et introduction sur le site de l’éditeur

Marseille la violente
Criminalité, industrialisation et société (1851-1914)
Céline Regnard-Drouot
Presses Universitaires de Rennes (PUR), novembre 2009
368 pages, 22 €


-30 novembre 2009-



Histoire en PACA, migrations et territoires












































































































































Le temps des Italiens