Imprimer la page

Migrer d’une langue à l’autre ?

Actes de la journée d’étude, DGLFLF - CNHI, 25 septembre 2013

Pratiquées à des degrés divers sur un mode toujours mineur par rapport à la langue majoritaire, les langues de l’immigration n’en sont pas moins présentes : dans le milieu familial où elles peuvent être transmises aux générations futures, pour les démarches administratives et l’accès au droit, au travail entre personnes d’une même nationalité ou communauté, dans les associations culturelles, etc.
Leur pratique effective ou supposée signe une appartenance (réelle ou fantasmée) de la part de leurs locuteurs. Et qu’elles soient considérées comme un handicap ou une richesse, ce sont les représentations autant que les faits qui font débat. Pourquoi et comment reconnaître des langues minorées en raison du statut socio-économique de leurs locuteurs ? Comment les prendre en compte dans une éducation au plurilinguisme ? De quelle manière les valoriser dans un cadre professionnel et à quelles fins les investir dans les pratiques culturelles ?

Actes en ligne sur le site de la Délégation générale à la Langue française et aux Langues de France dans la sous-rubrique « La langue française dans son rapport avec les autres ».

Livret en téléchargement (76 pages, pdf)


Cette manifestation était organisée à l’occasion de la journée européenne des langues par la Délégation générale à la Langue française et aux Langues de France (ministère de la Culture et de la Communication) et la Cité nationale de l’histoire de l’immigration.


-13 janvier 2014-



Éducation interculturelle / Diversité







































































































Langues et cultures