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Migrer en Occident (1840 - 1940)

Conférence-débat avec Philippe Rygiel, ACT, 18 février 2015, Marseille

Pour cette première conférence du cycle Les migrations européennes du XIXème au XXIème siècle : contributions à la citoyenneté européenne, Approches Cultures et Territoires reçoit l’historien Philippe Rygiel.

En un siècle, de 1840 à 1940, l’Europe a changé de visage. La révolution industrielle, les enjeux démographiques, ont poussé des millions de personnes à émigrer à l’intérieur même de l’Europe et vers le reste du monde. Quelle est la véritable place de ces phénomènes au niveau de l’Europe ?

Philippe Rygiel est historien, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris Ouest-Nanterre, président du comité scientifique attaché au Département recherches du Musée de l’Immigration. Ses recherches portent notamment sur l’histoire sociale des migrations. Il est auteur, entre autres, de l’ouvrage Le Temps des migrations blanches. Migrer en Occident (1840-1940), éditions Aux lieux d’être, 2007.

Mercredi 18 février 2015 à 17h30
Bibliothèque de l’Alcazar
58, cours Belsunce
Marseille 1er



Ressources sur le sujet

Klaus J. Bade, éditions du Seuil, 2002

Spécialiste des mouvements migratoires, directeur d’un important institut travaillant sur les migrations européennes, Klaus J. Bade s’est fixé, avec ce livre monumental, un objectif particulièrement
ambitieux : retracer l’histoire complexe et d’une grande diversité des migrations européennes. Ces mouvements ont eu des causes, des origines et des (...)

Michael Esch, Actes de l’histoire de l’immigration, vol. 0, 2000

L’auto identification des groupes se traduit d’abord par leur délimitation et se produit dans la confrontation avec d’autres groupes. La "nationalisation de la société", comme l’a constaté Gérard Noiriel dans la France de la deuxième moitié du XIXe siècle, dans laquelle la représentation de la nation était inséparablement liée (...)

Philippe Rygiel, éditions Aux Lieux d’Être, 2007

Philippe Rygiel analyse les migrations internationales qui affectèrent
l’Amérique du Nord et l’Europe du Nord-Ouest, du milieu du XIXe siècle jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale. Tout en décrivant la cartographie des migrations et en faisant le point sur l’histoire des systèmes de contrôle, ce livre accorde une large place à l’expérience des migrants (...)

Michel Poulain et Christine Wattelar, Espace, populations, sociétés,
1983-2. L’immigration étrangère en Europe occidentale, pp. 11-25

La comparaison et, par là même, l’analyse des statistiques migratoires internationales sont malaisées en raison de la variabilité des définitions et de la non-exhaustivité de l’enregistrement. Toute
migration doit, en principe, faire l’objet d’une double collecte (...)

Marie Christine Volovitch-Tavarès, Actes de l’histoire de l’immigration, mars 2001

On peut distinguer dans cette histoire, entre 1916 et la fin des années soixante-dix, plusieurs périodes très contrastées. A des époques d’arrivées massives concentrées sur peu d’années, succèdent des périodes de départs importants ou de stagnation des arrivées. Ainsi aux deux grandes " vagues " de l’immigration portugaise (...)

Philippe Nivet, Histoire, économie et société, 2004, n°2. La société, la guerre, la paix, 1911-1946. pp. 247-259

Lors de la Grande Guerre, de la Guerre d’Espagne et au début de la Seconde Guerre mondiale, la société française dut absorber de nombreux réfugiés, parmi lesquels les nationaux occupaient une place importante entre 1914 et 1918 et en 1939-1940. Les tensions observées entre les populations autochtones et ces réfugiés (...)


-18 février 2015-