Racismes ordinaires ?
Le sociographe n°34, IRTS-LR, janvier 2011
Il n’y a pas un racisme, mais des racismes. Ancien et toujours actuel, ils ne cessent de s’actualiser. Parce que certains tabous ont sauté, le racisme s’autorise même à revêtir les figures du bien-pensant et de la nécessité.
La gestion des places et des espaces – du scolaire aux espaces dits publics – obéit à des règles racialisantes ; ce processus de catégorisation tendant à légitimer une dynamique dangereuse.
Les tensions communautaires, les modalités de gestion politique du racisme « classique » ne doivent pas masquer que la diffusion de la pensée racialisante est plus profonde, plus rampante, plus ambivalente.
Ici, quelques tentatives pour démonter ces processus de « racialisations », pour déshabiller un racisme parfois « normalisé » tant ses formes sont ordinaires, tant le racisme peut paraître finalement banal.
Présentation, sommaire, édito et premières pages sur le site de l’IRTS du Languedoc-Roussillon

- Histoire d’un racisme au long cours. Quelques pistes pour un travailleur social
- Ambiguïtés de l’antiracisme. Retour sur quelques associations militantes
- Des flics et des "jeunes". Tensions entre deux groupes socialement et politiquement construits
- "Interdit aux enfants et aux chiens". Le silence des discriminations infantiles
- Le racisme est-il soluble dans la politique de la ville ? Un défi pour le travail social
- Discriminations : l’éducation, un espace à haut risque ?
- Rue Mohamed V, un collège comme les autres. Témoignage d’une professeur d’arabe, analyse d’une sociologue
- Photographiquement : V.N.I ? (Villes non identifiables ?)
- Notes de lectures
- Vieillir, mourir, naître. Indigences sociales au travers de la science-fiction
-31 janvier 2011-

