Disques

Origines contrôlées, chansons de l’immigration algérienne

Mouss & Hakim, Tactikollectif production, octobre 2007

Ecouter des extraits et visionner des interviews sur le site dédié à l’album
Ecouter dans son intégralité la Résidence, chanson écrite par Slimane AZEM il y a quelques 40 années et toujours d’actualité, sur le site du Tactikollectif

" Pour nous, au Tactikollectif, aborder le patrimoine culturel que sont les chansons de l’immigration, ce n’est pas une affaire nostalgique. En tant qu’héritiers de l’immigration, nous pensons que ce travail doit contribuer à modifier le regard porté sur l’immigration et son histoire, une histoire riche de luttes et de traditions d’engagements. Entremêler ces deux thèmes, celui des luttes et celui de l’héritage culturel, c’est modifier en profondeur les représentations dominantes qui pèsent sur la première génération de l’immigration. Il s’agit d’en finir avec « le silence des pères » et avec un stéréotype solide, celui des « Chibanis » (les anciens), soumis et murés dans le silence qui n’auraient rien transmis aux générations suivantes.
A travers cette démarche, nous contestons cette absence de transmission, et dénonçons la surdité de la société. Ces chansons sont de véritables « témoins » de la vie quotidienne, des préoccupations sociales et de la nostalgie de ces hommes et femmes qui pensaient alors que l’exil ne durerait pas. L’immigration n’est pas un désert culturel et politique contrairement à la caricature de certains discours sur la nature ethnique des questions d’identité. L’identité n’est pas figée, elle est en mouvement depuis la nuit des temps, dire qu’il suffit de se ranger derrière un drapeau pour répondre à cette question, est un sacré mensonge. Ces chansons sont une partie de l’histoire de l’immigration de ce pays, elles sont le reflet d’une parole qui a déjà été prise depuis bien longtemps. Parce qu’elles viennent de là, ce sont des chansons de France.
Ce projet s’inspire de notre propre expérience, et constitue pour nous une manière de rappeler combien la musique était présente au quotidien pour nos parents, Qui n’étaient pas des bêtes de somme, mais des êtres de chair. Pas toujours instruits, mais toujours cultivés.
Le rôle de Tactikollectif est aussi d’être un passeur du patrimoine culturel de l’immigration, impressionnant par son ampleur et sa diversité. "

Les Amoureux au ban public

Disque collectif, Rodolphe Burger, Jacques Higelin, D’de Kabal, Sandra Nkaké, Spleen ..., 28 avril 2009

Sensibles aux difficultés vécues par les couples franco-étrangers en raison du durciement continu des lois sur l’immigration, plusieurs artistes se mobilisent pour donner un écho médiatique plus important à la campagne menée par les "Amoureux au ban public" en faveur du droit de mener une vie familiale.

Vidéo de présentation et informations détaillées sur le site des Amoureux

Contenu du CD-DVD :

  • « Les Amoureux des Bancs publics » (Rodolphe Burger, Jacques Higelin, Sandra Nkaké)
  • le slam de D’de Kabal (D’de Kabal, Spoke Orchestra)
  • le slam collectif (Spleen, Petra Magoni, Abd el Haq, Félix, Hayet, Elza, Ucoc)
  • la Déclaration Universelle des Droits des Amoureux (Les « Amoureux au Ban Public, Petra Magoni, Rokia Traoré)
  • le clip (co-réalisation : Claire Denis et Mathilde Monnier)
  • le making-of (Images et Réalisation de Sophie Blais, photos V. Bitaud)

 

 

Discours sur le colonialisme

Lecture de l’ouvrage d’Aimé Césaire par Antoine Vitez, Textuel – RFI – Présence africaine - INA, mars 2009

« 17 juillet 1989 : Antoine Vitez insuffle à la lecture du Discours sur le colonialisme d’Aimé Césaire la rigueur rageuse de ce réquisitoire sans haine ni pathos, imprégné d’humour et d’amour. On y retrouve l’humanisme sans complaisance de Césaire et l’on redécouvre avec émotion la force d’un texte écrit au début des années 1950, qui pose encore aujourd’hui la question coloniale que l’Occident n’a pas su affronter. (...) Indignation, dénonciation et humour grinçant donnent à ce discours l’accent d’une satire. La décolonisation des esprits, comme le note Daniel Delas dans son commentaire, n’a pas encore eu lieu. Dans un contexte politique centré sur les questions d’identité nationale et d’immigration, cette lecture en rappelle l’urgence. »

Présentation sur le site de l’éditeur

Discours sur le colonialisme
Editions Textuel
96 pages +1 CD
24,90 €

Au cabanon

Chin na na poun, Buda musique, juin 2010

 " Au départ, il y eut pour Patrick Vaillant (mandoline), Daniel Malavergne (tuba) et Manu Théron (voix), un engouement pour les cançons tout à fait singulières de Victor Gélu, poète majeur de la culture populaire marseillaise. Le trio adopta pour cette remise en bouche d’un esprit frondeur, entre mélodrame et farce, le nom de Chin na na poun, en référence à la passion du chansonnier pour les fanfares, les flonflons et les musiques de cabaret.

Plus tard, leur répertoire s’enrichit de compositions ou d’emprunts à diverses musiques populaires, sicilienne, napolitaine, sévillane ou même française ! Pour donner une pertinence à cette diversité, chaque membre du trio distille ses ingrédients, l’unité se faisant dans le goût partagé pour la mélodie populaire. "

Présentation, chroniques etextraits audio/vidéo sur le site de la compagnie du Lamparo

 

En 1988 à Saint-André. Fondation Bibliothèque de Saint André

DVD de l’association Voix publiques, Ville de Marseille, 2008

 

Titre : En 1988 à SAINT-ANDRÉ. Fondation Bibliothèque de Saint André

Support : DVD

Resumé : Récit de fondation de la bibliothèque de Saint André - Marseille 15/16ème

Thèmes : Récit et témoignages

Lieux : Marseille 15/16ème

Auteur(s) : Association Voix Publiques

Editeur(s) : Ville de Marseille

Date : 2008

Public : Tout public

Les aracomorabiens

K7 de M. GROS et H. LIOULT, Mémorimages, 1996

 

Titre : Les aracomorabiens

Support : K7

Resumé : Depuis 4 ans, les jeunes de la cité du Plan d’Aou jouent leur vie quotidienne sur les planches des théâtres marseillais. Une vie rythmée par les démolitions des barres HLM, la disparition des commerces et des services publics. Avec leurs parents et leurs éducateurs, ils s’interrogent...

Thèmes : Société

Lieux : Plan d’Aou

Auteur(s) : M. GROS et H. LIOULT

Editeur(s) : Mémorimages

Date : 1996

Public : Adolescents, adultes

Localisation : Bibliothèque de Saint André

Accès : Prêt

Hna Lghorba : Nous sommes l’exil

Triple album, Génériques - EMI, décembre 2008

L’association Génériques et EMI Musique France ont réalisé Hna Lghorba : Nous sommes l’exil, un coffret retraçant les musiques et chansons des maîtres de la chanson maghrébine en France de 1937 à 1970. De la jeune Ouarda, Blond Blond, Salim Halali, Line Monty jusqu’à Cheikh Zaïmi, Akli Yahiaten, Kamel Hamadi, en passant par Ahmed Jabrane et Slimane Azem, ce coffret retrace la formidable épopée des chanteurs maghrébins en France et se situe dans la dynamique des l’exposition Un siècle d’Histoire culturelle des Maghrébins en France.

Morceaux en écoute et livret complet sur le site de Génériques

Hna Lghorba : Nous sommes l’exil
Génériques - EMI Music France
Coffret 3 CD, 17 €

Des problèmes de mémoire

Réflexion collective sur l’histoire à partir de la chanson de Rocé, HistGéoBox, février 2010

Pour fêter les deux ans de l’histgeobox et la 200ème chanson étudiée, nous vous proposons une réflexion collective sur l’histoire.
A l’heure où l’on débat beaucoup de la place de l’histoire et de son enseignement, il nous est revenu ce petit air lancinant rappé par Rocé en 2006 : "Des problèmes de mémoire". Nous ne sommes pas toujours d’accord avec Rocé, mais dans sa rage, il touche souvent juste, comme dans ce titre où il évoque les problèmes de mémoire en France.
(...) Il a déjà sorti deux albums dont le bien nommé Identité en crescendo. L’album, coécrit avec l’artiste Djohar Sidhoum-Rahal alias Raqal le Requin, est tout entier est traversé par les questions d’identités assignées par les autres et d’identités choisies.

Présentation, chanson et analyse sur le site de l’histgeobox

 " Je suis aigri par l’histoire, apprendre me fait mal a la tête
J’y arrive pas, ça m’embête, je suis aigri par l’histoire
Chaque pays a ses victoires, même s’il a eu des défaites
Mais pour cacher les défaites, on nous raconte des histoires

Je n’ai pas de terroir, j’ai des tiroirs dans ma tête
Accrochés comme une casquette, avec des problèmes de mémoire
J’ai des problèmes de mémoire, du coup je me répète
1, 2, 1, 2, microphone check, 1, 2, 1, 2, je pars !

J’ai des problèmes de mémoire, l’école a fait des siennes
Pour que j’apprenne et j’apprenne, mais il ne reste qu’un trou noir
Pourtant j’ai espoir, qu’un jour toutes les choses me reviennent
Et que je puisse être en bon terme, avec ma saleté d’histoire

Mais j’ai des problèmes de mémoire, des problèmes qui font des graines
Des questions qui me reviennent, laissées longtemps au placard
Même les défaites ont leur gloire, même la gloire est une défaite
Ça dépend de l’interprète, du pays, du regard, du pouvoir

L’histoire appartient à la plus grosse gâchette
Et pour celui qui objecte, la sienne est comme un bobard Un bobard, car dans ce monde qui brade qu’une seule facette
Même l’histoire se veut exclusive, fluette et avare

L’histoire ne nous raconte pas l’histoire, elle nous raconte la moitié des faits
L’autre moitié s’est faite coupée la langue, son silence est criard
Dans l’antre du savoir, il manque des pièces
Des vérités, des versions, une comparaison, une mémoire
Y a les tortures et les rafles, elles sont ni morales ni saines
Mais quand elles se mutent, se taisent, l’histoire a comme une balafre
Je navigue sur cette balafre, hissez haut matelot pêche
Matelot qui de sa pêche, obtient des fossiles sans trace
La France a des problèmes de mémoire
Elle connaît Malcom X, mais pas Frantz Fanon, pas le FLN
Connaît les blacks mais pas les noirs
Diffuse les story cow-boys et indiennes
Mais de la tragédie cow-boys et algérienne, faut rien savoir Il y a des choses indicibles, c’est pas de l’histoire ancienne
Les Kanaks, personne l’enseigne, massacres Vendée Bretagne
Il y a des choses qui datent, sur l’esclavage et son règne
On débat pas mais on fête, et la fête cache les épaves
Tout le monde dit plus jamais ça, mais c’est de la com’ malsaine

Les processus restent les mêmes, à l’heure où tout le monde en parle
Tout le monde en parle comme d’un cas, une exception inhumaine
Ça rend les choses comme lointaines, et la mémoire devient fable Les droits de l’homme étaient là, la République était la même

Même si son numéro d’enseigne, change comme on change de façade
Elle n’ose pas gratter en elle, elle refoule et elle s’enchaîne
Et tout ce qu’on nous enseigne, c’est qu’l’époque était malade
C’est que l’époque était malade, mais tu parles, quand bien même
La maladie viendrait d’un système, qui encore monte en grade Plus jamais ça, devoir de mémoire, hein ! Et puis quoi ?
Quand on garde intacts les liens, que la gangrène escalade
Les humains sont comme des arbres, ils ont des racines aux semelles Pour certains elles sont lointaines, et ceux-là ont en marre
Que de leur lointaine histoire, plusieurs versions se démêlent
Pour atteindre les deux bouts, ils font tout seul leur grand écart

Système assimilatoire, qui crée des êtres à problèmes
Identité en gruyère, orphelins de leur mémoire
Vu qu’on passe à la passoire, les causes de tous nos mystères Nos causes partent, restent les problèmes, et tout ça crée des ignares

Intégration à l’entonnoir, qui prône un modèle unique
Et pour ceux qui ont cette saleté de chance d’être multiple, au revoir
Système assimilatoire, amputation des tuniques
Amputation à l’identique, et mise du voile à l’histoire

Mais l’histoire n’est pas unique, sacrée pour un pays qui s’dit laïque
Parfaite ! Sainte ! Extrémiste !
Un dieu auquel faut croire
Le pays a du mal, à regarder ses chapitres comme lui-même, pluriels, multiples
Nous laisse frêle et limite, avec des problèmes de mémoire. "

Zone d’Expression Populaire

Album de ZEP, sortie nationale, 28 mars 2011

Au Ministère de Affaires Populaires plus communément connu sous le nom de M.A.P on a pris la décision de se dissoudre le temps d’un instant pour créer 2 nouvelles entités musicales et politiques.
Le 31 janvier 2011 sortaient dans les Bacs, l’album de HK et ses Saltimbanks. Et le 28 mars 2011 c’était au tour de Saidou de nous livrer son album avec sa Z.E.P. Indépendante, libre et alternative, la Zone d’Expression Populaire, est avant tout une aventure humaine et militante, prétexte et moyen pour prendre la parole, pour sortir de l’invisibilité et occuper l’espace.
Véritable antidote au M.I.N (Ministère de l’Identité Nationale) ce nouveau projet, dénonce avec verve et virulence la Lepénisation de la société, le retour d’une dimension ethnicisante, la France qui se diviser, se déchire, la banalisation des discours racistes, le chantage à l’intégration, le néo colonialisme, les conditions de vie des sans papiers et des minorités(...). Coté artistique, nos « ch’tis » militants nous présentent un album mêlant groove, énergie, mélodies riches et colorés avec une multitude d’influences et de sonorités ( hip hop, gnawa, chaabi, java,jazz manouche, reggae…).

Extraits vidéos et dates de tournée sur le site du groupe

 

17 octobre 1961

Réflexion collective sur l’histoire à partir de la chanson de Médine, histgeobox, mai 2011

Voilà un rappeur qui, selon ses propres mots, "ne parle que de guerres, d’histoire-géographie". Il a donc toute sa place dans l’histgeobox. Dans sa chanson "17 octobre", Médine nous relate ce qui s’est passé à Paris, en pleine Guerre d’Algérie, ce 17 octobre 1961. Il replace la journée dans le temps long des relations complexes et tendues entre la France et sa colonie. Sa connaissance de cette histoire et la force qu’il met à la transmettre en font un rappeur atypique.
Nous commençons par la musique en vous proposant le clip et les paroles de la chanson. Dans un deuxième temps, V.Servat nous fait le récit de cette journée et évoque la manière dont sa mémoire a évolué dans le temps jusqu’à aujourd’hui. Enfin, nous avons demandé à Nathanaël, qui connaît et apprécie l’oeuvre de Médine depuis plusieurs années, de nous retracer le parcours du rappeur. Quelques liens, lectures et prolongements terminent l’article.

Chanson, article et ressources sur Histgéobox

Compilation en solidarité avec les sans papiers

CD, RESF Ouest Etang de Berre/RESF, juin 2013

Il s’agit d’une compilation de chansons qui nous parlent des sans-papiers, de l’exil, du militantisme, de la solidarité…

A l’initiative du RESF Ouest Etang de Berre, 16 artistes ont donné un titre au RESF : M.A.P, Macadam Bazar, Zebda, L’1consolable, Les Ogres de Barback, Alee, H.K & les Saltimbanks ; Z.E.P ; Les Hurlements d’Léo ; les Boukans ; Marcel et son orchestre ; Fabien Martin ; Compagnie Jolie môme ; Les Petits d’Homme ; Naïas ; l’Homme parle.

La vente de ces CD est au profit du RESF et ne peut se faire que dans le cadre de son activité militante. Le prix de vente public est fixé à 10 euros.

Présentation, bon de commande et clips sur le site du Réseau Education sans frontières

Pour tous renseignements complémentaires, contacter le resf.ouestedb (at) yahoo.fr


1958

Album de Blick Bassy hommage aux héros de l’indépendance camerounaise, No Format, mars 2019


Oeuvre intégrale à la fois vendange miraculeuse de mélodies au charme instantané et concept pédagogique d’une rare pertinence. Avec pour fil rouge, un hommage rendu aux héros de l’indépendance camerounaise et en particulier, Ruben Um Nyobè, premier dirigeant à l’avoir revendiquée et qui pour cela fut assassiné en pleine forêt par des militaires français le 13 septembre 1958.

(...) Avec "Woñi", je veux parler du sentiment de peur qui a régné et qui règne toujours autour de notre histoire coloniale, qui a contribué à développer les clichés tribalistes, et qui aujourd’hui gangrène notre pays. C’est également à cause de cette peur que personne n’ose se lever pour manifester ou pour se battre pour nos libertés.

Vidéos de l’album de Blick Bassy

Site du label No Format

Je rap donc je pense

Appel à participation, Mémoires vives - Elou event, Strasbourg-Marseille-Dakar, mai 2019


Ouvert à toutes et tous, de tout âge et de toutes origines sociales et culturelles, en priorité aux artistes non professionnels, JE RAP DONC JE PENSE est un projet de compilation franco-sénégalaise de rap en français. Il est porté par la la compagnie Mémoires vives (Strasbourg-Marseille) et Elou event (Dakar) avec une sortie programmée en janvier 2020

Traditionnellement, le M.C. est un poète urbain, observateur et journaliste du quotidien, agitateur de conscience, éducateur, lanceur d’alerte, … c’est au fil du temps et des exigences du marché qu’il a perdu toute sa majesté. Ce sont ses fonctions originelles que nous voulons lui rendre, comme à son art, le Rap ses lettres de noblesses.

L’Europe n’est plus ni le centre ni « le maître à penser » du monde, et c’est tant mieux ! À rebours de la grosse fatigue démocratique et du mouvement de régression qui ont saisi nos démocraties occidentales, l’Afrique est irriguée de forces vives, jeunes, créatives, inspirantes. Les philosophies africaines, riches d’influences diverses, explorent des voix originales, défendues avec passion par Séverine Kodjo-Grandvaux. Des utopies façonnent de nouvelles représentations et formes d’actions politiques, sociales, économiques. Avec les ateliers de Dakar, co-créés par Felwine Sarr, des intellectuels et artistes du Continent et de ses diasporas réfléchissent sur le présent et les devenirs d’une « Afrique planétaire » au cœur des transformations du monde contemporain. Ni afro-pessimiste ni euphorique, cette « laeticia africana » (joie africaine) selon l’expression de Nadia Yala Kisukidi délaisse la mélancolie pour l’activité créatrice. (sujet de conférence de l’European Lab Forum du 8 mai 2018, Université Jean Moulin, Lyon)

Infos pratiques sur le site de la compagnie Mémoires vives


Rendez-vous d'ACT

5ème Biennale « Histoire mémoire des migrations »

Rencontre préparatoire, RHMIT, 28 juin 2019 à suivre

Autres actualités

Déplacer les montagnes

Projections du documentaire de Laetitia Cuvelier et Isabelle Mahenc, 11 au 25 juin 2019, Vaucluse et Hautes-Alpes à suivre

Africa Fête

15ème édition du festival, 15 au 30 juin 2019, Marseille à suivre

Elles disent

Création théâtrale participative, l’Oeuvre, 29 juin et 1er juillet 2019, Marseille à suivre

Au bout du souffle…/Les traversants/Les Écrans du Tout-Monde/Mémoire du corps et transmission en post-colonie

Spectacles, films, expo et séminaire, Théâtres d’Outre-Mer en Avignon, 6 au 21 juillet 2019 à suivre

Hommage aux résistances démocratiques des peuples/J’ai marché jusqu’à vous/La révolution du sourire/Lecture de la contestation algérienne

Films et rencontres-débats, ATTAC-Mediapart-Les Suds, 8, 9 et 13 juillet 2019, Arles à suivre

Festival des Passeurs d’Humanité

Rencontres-débats, ateliers, randonnées, concerts, Les Ami.e.s de la Roya, 18 au 21 juillet 2019, La Roya à suivre

Ressources

Interculturalité à suivre
Rapport sur les inégalités en France à suivre
Les faces cachées de la langue scolaire. Transmission de la culture écrite et inégalités sociales à suivre
Tout comprendre sur Parcoursup à suivre
Les oublié·e·s des Outre-mer à suivre

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